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FABRIQUE D'INFOS : ARCHITECTURE
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| RE•ARCHITECTURE | ||
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contribution de/from : infopa@pavillon-arsenal.com |
La métropole contemporaine s’appréhende de manière dynamique, vivante et attentive, elle se nourrit quotidiennement du dialogue et d’expériences partagées. J’ai donc souhaité, pour le première fois à Paris, donner la parole a une nouvelle façon de «fabriquer la ville» qui s’enrichit chaque jour d’une autre manière de la vivre. Avec cette exposition Re.architecture, Re.cycler, Ré.utiliser, Ré.investir, Re.construire, voilà une génération d’architectes européens tout à fait prometteuse qui s’engage dans des pratiques urbaines et architecturales transversales et participatives. Réunies en collectifs ou associations, souvent pluridisciplinaires ces agences expérimentent la ville pour réinventer le quotidien de nos concitoyens. La présentation de leurs projets vifs, directs et durables nous invite à découvrir et faire partager un champ de possibles enthousiastes pour l’enrichissement de notre paysage métropolitain. Ainsi, que ce soit au travers des grandes expériences urbaines parisiennes que nous vivons ou à l’occasion de cette découverte de la diversité enrichie de nouvelles démarches, nous serons mieux à même, encore, de répondre aux attentes de tous et de chacun >>> Pour en savoir + cliquez sur le lien ou l’image, Merci.
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| Mise en ligne le : 03/04/2012 23:33:16 | 109.14.94.113 | |
| architecture | ||
| ABSOLUTE TOWER, TORONTO | ||
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contribution de/from : infopa@pavillon-arsenal.com |
MAD ARCHITECTS, MA YANSONG ."Sortant de la simple logique fonctionnelle propre au modernisme, notre démarche intègre la complexité et la multiplicité des besoins de la société contemporaine. Loin de se réduire à une machine fonctionnelle, la tour assume pleinement sa place privilégiée au croisement de deux grandes artères, arborant avec élégance son statut de repère urbain, dressée comme un point de passage à la porte de la métropole. Il s'en dégage une beauté sculpturale et humaine" Ma Yansong / Voir la conférence, cliquez sur le lien ci-dessus ou sur la photo . Merci.
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| Mise en ligne le : 24/03/2012 10:43:24 | 93.9.226.180 | |
| architecture | ||
| SOIREE AK 02 - "Jouer collectif" 10 architectes | ||
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contribution de/from : cpicard@maisonarchitecture-idf.org |
10 architectes, 10 points de vue sur le logement . AK est une nouvelle formule de rencontres proposée par Gaëlle Hamonic pour la Maison de l’architecture en Île-de-France. L’objectif : encourager le débat, la prise de parole et la confrontation sur des sujets polémiques. Une table ronde installée au centre de la Chapelle du Couvent des Récollets, des présentations de projet chronométrées, des échanges modérés, un dialogue avec la salle et un Open Bar pour délier les langues ... Soirée AK : 5 minutes de présentation, 1 heure de match . Participants : Isabel HERAULT - HERAULT ARNOD - Sophie DELHAY - Philippe GAZEAU - Emmanuel COMBAREL/Dominique MARREC - ECDM - Michel BERTREUX - TETRAC - Florence LIPSKY - LIPSKY+ ROLLET - Edouard FRANCOIS - Maison d’architecture Edouard François - Xavier GONZALEZ - Atelier d’architecture BRENAC & GONZALEZ - Clément VERGELY - David TROTTIN - PERIPHERIQUES / Architectes .A partir de 19h30 dans la Chapelle du Couvent des Récollets - Entrée libre. Pour en savoir + cliquez sur le lien ou l’image, Merci.
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| Mise en ligne le : 24/03/2012 10:25:26 | 93.9.226.180 | |
| architecture | ||
| Global Award For Sustainable Architecture 2007 > 2011 | ||
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contribution de/from : veronique.moerman@civa.be |
Du 16.11.2011 > 01.01.2012 : Exposition organisée par le CIVA, le Fonds LOCUS, la Cité de l'Architecture et du Patrimoine et la Faculté La Cambre-Horta, ULB .La mutation de l'économie énergétique et écologique atteint toutes les sociétés au même moment. Une rupture aussi globale et simultanée ne s'était jamais produite dans le monde moderne. Au XXe siècle, le train du développement industriel dissémina le même modèle de ville sur tous les continents, au rythme de leur histoire. Aujourd'hui, les trains du développement durable partent de partout en même temps mais si leur objectif est commun, ils n'emploient ni la même énergie ni les mêmes voies. Dans tous les pays, une avant-garde d'architectes travaille à construire une nouvelle relation d'équilibre entre terre et hommes. L'Occident abrite plusieurs foyers d'invention. Energie et matière y sont l'enjeu d'une nouvelle révolution industrielle dont les architectes sont les chercheurs. Au Sud, la crise renouvelle les lois du développement : techniques et société, ville et équité… L'urgence économique et climatique pousse à des innovations radicales, ce qui ouvre un échange Sud-Nord inédit. Une scène mondiale d'architecture émerge. Ses acteurs n'y partagent plus des modèles mais une éthique, des méthodes, des expériences. À l'international design du dernier siècle succède l'universel d'une architecture qui, du plus profond de chaque territoire, devient « fragment du monde», recompose notre vision de la société et de la civilisation.Le Global Award for Sustainable Architecture a été créé en 2006 pour stimuler ce débat mondial par Jana Revedin, architecte, professeur, présidente du Fonds LOCUS, entourée du Comité Scientifique et de ses experts internationaux. Il est porté aujourd'hui par le Fonds LOCUS et ses actions sont diffusées par le CIVA et la Cité de l'Architecture & du Patrimoine à Paris. Le Global Award récompense chaque année cinq architectes qui partagent l'éthique du développement durable et ont construit, là où ils exercent, une démarche innovante, au Nord comme au Sud, en société développée comme au service des plus défavorisés.Le Global Award for Sustainable Architecture a vocation à rassembler la communauté de ces architectes de grand talent, à faire connaître leur démarche, à stimuler l'échange des expériences entre Nord et Sud. Depuis 2007, vingt architectes ont été récompensés. L'exposition présente leurs travaux, dans leur diversité et leurs innovations.
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| Mise en ligne le : 23/11/2011 12:56:07 | 78.113.154.204 | |
| architecture | ||
| Mobilisation Pour l abrogation du seuil des 170 m² en France ! | ||
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contribution de/from : archi.dpa@gmail.com |
Plus de deux mille deux cent signatures sur une pétition réclamant l’abrogation du seuil de 170 m2. Quoiqu’en disent certains, c’est l’expression d’une mobilisation qui cherche les moyens de se structurer, pour gagner sur une revendication qui fait de plus en plus l’objet d’un consensus au sein de la profession. En témoignent : les messages d’encouragements.les signatures d’élus qui s’affichent malgré les consignes du président du Cnoa.Les initiatives multiples comme celle de cette association d’architectes qui s’adresse à l’ensemble de son fichier et prépare une réunion étudiants-architectes à la rentrée. Les contacts qui commencent à se nouer sur le sujet entre Croa à différents niveaux.Les prises de position de responsables d’écoles d’architecture.Celles d’anciens élus qui écrivent à des parlementaires ou d’anciens ministres.Le rapport officiel de deux parlementaires volontairement laissé de côté par les pouvoirs publics. N’est-ce pas ce qui a provoqué la vivacité des réactions des partisans du maintien du « seuil des 170 m2 » qui cherchent à rabaisser cette action à des motivations étroitement corporatistes, qu’il s’agisse d’articles dans la presse, de la réunion de l’Unsfa prévue le 7 juin prochain sur le sujet, de la précipitation du secrétaire d’état au logement à rassurer ses mandants, ou de la montée au créneau unanime de certains sénateurs qui ont trouvé une oreille attentive auprès de notre ministre de tutelle ? C’est dans ce foisonnement que DpA a été reçue par le Cnoa le 28 avril dernier après avoir demandé audience au ministère. L’objectif de DpA : convaincre l’Ordre des architectes, l’instance qui représente la profession auprès des pouvoirs publics, de prendre la tête de la délégation pour aller porter les 2 200 signatures au ministère. C’est avec stupéfaction que, même ceux qui avaient le moins d’illusions dans l’accueil qui serait fait à notre initiative, ont entendu les représentants d’un Ordre représentant d’une profession en voie de disparition nous appeler à un « réalisme » qui est en train de détruire ce qui reste de cette profession. « Nous ne devons pas être corporatistes…-nous ont-ils dit- vous ne voulez tout de même pas voir la France se couvrir de pavillons,…rien n’empêche de faire appel aujourd’hui à un architecte en dessous des 170 m2…il faut donc susciter le désir d’architecture, de faire appel à un architecte… sur le recours obligatoire nous ne serions pas suivis par le public, par les politiques… » Il ne faut pas demander quelque chose qu’on ne peut pas obtenir…il ne faut pas être naïf, il y a les lobbies, on ne va pas descendre dans la rue avec des pancartes pour manifester…les 170 m2 c’est un marronnier qui revient tous les 3 ou 4 ans, il y a déjà eu des pétitions, cela ne sert à rien…il faut promouvoir l’architecture, sensibiliser le public… Le barème c’est interdit par l’union européenne, il n’existe plus qu’en Allemagne et pas pour longtemps…Il ne faut pas parler de barème…il faut trouver d’autres biais, d’autres termes, même la définition d’un référentiel auquel les architectes n’ont pas répondu, n’est pas adapté. Ici entre nous, évidemment je suis pour la suppression du seuil… mais on ne peut pas le dire, il ne faut pas le dire…il faut faire des propositions acceptables, il faut poursuivre le débat qui a commencé par l’article de Th V de W dans les cahiers…poursuivre les réflexions et après nous pourrons nous positionner, mais il ne faut surtout pas que cela nous ramène à la question du seuil. » Des propos qui rappellent, mot pour mot, ceux qui avaient déjà été tenus par le président du Croaif dans une interview au Moniteur. Comment les représentants de l’ordre peuvent-ils penser convaincre des architectes, dont les agences sont menacées de disparition de faire preuve de « réalisme » et de se soumettre aux directives de l’Union européenne qui s’est ouvertement prononcée pour la disparition des « professions réglementées » ? Comme s’ils ne savaient pas que ces directives successives n’avaient qu’un seul but, ouvrir un champ totalement libéré aux intérêts financiers et aux grands groupes qui ont multiplié ces dernières années leurs lotissements au mépris de toute qualité architecturale ? L’extrême lenteur que met le Ministère, ne serait-ce que pour accuser réception de notre demande d’audience n’est-elle pas à mettre en relation avec la teneur des propos tenus par Lionel Carli et Régis Rioton durant le rendez-vous ? Les architectes, les étudiants qui s’adressent à DpA, mais qui s’expriment aussi sur le forum de l’ordre, nous demandent de ne pas renoncer, de ne nous laisser rebuter, ni par le silence du ministère, ni par le refus du Cnoa de nous accompagner et répondre à une exigence qui prend corps aujourd’hui dans la profession. Nous décidons de poursuivre la collecte des signatures de confrères. Que cela soit avant l’été où bien à la rentrée, nous irons au Ministère. Nous décidons pour préparer cette délégation de confectionner un livre blanc où nous rendrons compte de tous les témoignages qui seront apportés par les confrères qui participeront aux réunions que nous nous proposerons d’organiser en province, dans les écoles, afin de réduire à néant l’accusation infondée dont nous sommes l’objet de défendre des intérêts égoïstes et de réaffirmer l’existence de notre profession d’architecte, comme garant de l’intérêt public.
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| Mise en ligne le : 03/06/2011 00:08:06 | 78.113.134.241 | |
| architecture | ||
| Patrick Céleste fabrique de l’Architecture dans PARIS | ||
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contribution de/from : contact@pavillon-arsenal.com |
Le Pavillon de l’Arsenal présente sous la forme d’un document filmé l’opération de la SIEMP pour réhabiliter et construire un bout de quartier situé rue du Nord et rue Emilie Chaîne à Paris . « Chaque bâtiment semble vouloir se construire avec sa propre architecture, ses propres matériaux, ça a pour vertu de briser l'échelle et d'humaniser. Il y a ici des rapports à la rue, à l'autre, à des proximité qui se satisfont pleinement des variations de matériaux. L'ensemble des architectes a fait preuve d'une grande inventivité et d'une grande générosité. Ils ont développé une architecture intelligente et originale..."
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| Mise en ligne le : 29/11/2010 21:13:56 | 78.113.139.213 | |
| architecture | ||
| L'outil LOQACCE vient d'être mis en ligne | ||
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contribution de/from : odile.vidalsagnier@developpement-durable.gouv.fr |
L'outil LOQACCE vient d'être mis en ligne sur le site: http://www.accessibilite-batiment.fr/ , Merci de faire passer l'information aux personnes susceptibles d'être intéressées.
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| Mise en ligne le : 27/11/2009 19:20:47 | 217.128.165.22 | |
| architecture | ||
| ANNUEL OPTIMISTE D’ARCHITECTURE 2009 | ||
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contribution de/from : contact@rhplus-architecture.com |
ANNUEL OPTIMISTE D’ARCHITECTURE 2009 aux Editions de la French Touch http://www.lafrenchtouch.org APPEL A PROJETS : Après le succès remporté en France et à l’étranger par les deux premières éditions de l’Annuel Optimiste d’Architecture (2007 et 2008), l’association French Touch a décidé de reconduire cette initiative en 2009 dans le cadre de son action de promotion et de diffusion de la production architecturale française au delà de nos frontières. Cet appel s’adresse aux auteurs de tout projet d’architecture ou de paysage réalisé sur le sol français et achevé entre le 1er octobre 2008 et le 31 décembre 2009, quelque soit la destination ou l’échelle de la réalisation. Comme les précédents numéros, cet annuel comptera une soixantaine de réalisations témoignant de la vivacité et de la diversité géographique et conceptuelle de la scène architecturale française. La sélection des projets sera assurée par un comité de sélection composé des membres de l’association ainsi que de personnalités invitées. Chaque projet bénéficiera d’une présentation exhaustive développée sur 2 à 6 pages comportant des photos grand format ainsi que des documents graphiques. En vue d’assurer la parution de cet ouvrage en tout début d'année 2010, la date limite de réception de vos documents est fixée au 15 septembre 2009. DOCUMENTS A FOURNIR : - Fiche d’identité du projet comportant le type, la localisation, la date d’achèvement (voir fiche jointe en Annexe 1). - Note de présentation succincte. - Plan masse, plans et coupes significatifs du projet en .jpg - Perspective ou photo de maquette en phase projet avant réalisation. - 3 Photos du projet réalisé (ou en cours d’achèvement pour les projets livrés en fin d’année). - Fiche de cession des droits photos (voir fiche jointe en Annexe 2). Nous vous remercions de nous faire parvenir vos documents libres de droits, compte tenu du caractère non lucratif de l'ouvrage, et vous informons que nous tiendrons un exemplaire à la disposition de chacun des photographes des projets sélectionnés. Ces documents devront être téléchargés sur le site FTP de la French Touch: http://www.lafrenchtouch.org AVANT LE 15 SEPTEMBRE DERNIER DELAI.
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| Mise en ligne le : 06/07/2009 16:20:40 | 82.120.227.85 | |
| architecture | ||
| Grand Paris: l’Etat revient | ||
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contribution de/from : Mireille Ferri |
Un an après l’annonce d’un tsunami intellectuel et territorial, le président de la République vient de dévoiler le dessein de l’Etat pour le Grand Pari(s). Soyons bons camarades ! Cela n’a rien d’un ouragan ni même de décoiffant, si ce n’est d’entendre dans la bouche de Nicolas Sarkozy des termes très inhabituels : le partage du pouvoir avec les collectivités locales et une volonté affichée de dialogue et de négociation visant très précisément le Conseil Régional d’Ile de France et la Mairie de Paris. L’Etat redevient donc républicain, accepte d’apporter sa part de financement pour les grands chantiers du transport et de l’aménagement. Pour acte. Il faut maintenant conclure !Ce discours, in fine assez lisse, tait trop pour être honnête. D’abord de façon générale : le chef de l’Etat ne s’adresse pas à l’ensemble du territoire national. Il reste coincé au niveau de l’Ile de France, faisant quelques incursions d’échelle planétaire, sans en tirer la moindre conclusion sur les enjeux métropolitains. Il ne pose ni diagnostic, ni orientation en matière économique. Ce grand projet annoncé par son secrétaire d’Etat, qui trépignait un mois auparavant de ne pouvoir le développer dans le même Théâtre de Chaillot, a sombré dans une oubliette du «château ». Mais surtout, le Président de la République dont la fonction est d’impulser l’action et d’arbitrer sur les acteurs et les moyens ne dit rien d’un quelconque dispositif opérationnel. Renvoyant aux calendes tout arbitrage sur les questions de gouvernance, il ne s’exprime pas non plus sur la crise économique, et ne propose rien sur les contre-feux spécifiques qu’il convient de mettre en place en Ile de France pour la surmonter. Nous pouvons néanmoins relever qu’il est fondamental d’enterrer la N13 à Neuilly ou d’implanter un TPI aux Batignolles. Ce n’est pas une posture de chef d’Etat. Que faire dès lors ? >>>>> Pour lire la suite de cet article , cliquez sur le lien ci-dessus . Merci .
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| Mise en ligne le : 01/05/2009 22:36:20 | 62.149.18.147 | |
| architecture | ||
| Une équipe franco allemande lauréate d’une clinique en Allemagne. | ||
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contribution de/from : Fabrique.freundlich@competionline.de |
La Fondation Hessing . gère plusieurs organismes à Augsbourg Göggingen ( Allemagne). Il s'agit d’une clinique d'orthopédie, d’une clinique de réadaptation gériatrique .. Les besoins de la Clinique de physiothérapie dans les domaines de la formation nécessitent des zones complémentaires. À cette fin, il y a eu plusieurs solutions à l'étude. Les discussions ont portés sur des extensions sur le parking existant pour donner plus de possibilités d’obtenir des accès directes aux bâtiments. Après une étude sur la fonctionnalité, les aspects économiques et architecturaux de l’existant il est apparu logique d’externalisé le traitement et la formation des bâtiments actuels. La construction et l’aménagement devant avant tout prendre en compte les aspects économiques : le projet offre la possibilité de suivre l'évolution du marché dans le domaine de la formation, et ainsi d’aménager au fur et à mesure des besoins >>> Pour lire la suite et voir le résultat de ce concours gagné par une équipe franco-allemande , cliquez ici …
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| Mise en ligne le : 18/11/2008 01:45:14 | 61.8.106.58 | |
| architecture | ||
| Morphosis : Fabrique de Logement social à Madrid | ||
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contribution de/from : frabrique-friendly@arcspace.com |
Dans un quartier typique de la banlieue de Madrid, où l’on trouve des barres de logements anonymes, Morphosis a élaboré une typologie de la porosité afin de coller aux idéaux sociaux que représente un logement aujourd’hui. Comme une alternative aux immenses blocs uniformes et sans visage, ce projet explore un modèle social radicalement différent qui intègre le paysage et les topologies de villages. Le principe de base est un parti extrudé en "J": avec une faible hauteur de construction à l’échelle d’un "village", flanqué d'une grande barre élancée au Nord et au Sud de « multi-bar » d’un niveau plus bas. Une couche de superpositions sur une façade composée d'une série d'espaces ouverts et d’idiosyncrasiques crevaisons tentent de combiner et de briser la nature institutionnelle qu’est en général un projet de logement social . Les espaces libres se déclinent sur trois échelles différentes: petit, patios intérieurs à l'intérieur des unités résidentielles individuelles, les cours publics de taille moyenne qui ponctuent la faible structure résidentielle, et les grandes, communautaires, l'espace paysager, le paseo.c..>>> Pour lire la suite, cliquez sur le lien ci- dessus.
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| Mise en ligne le : 16/11/2008 22:56:05 | 72.87.237.84 | |
| architecture | ||
| Herzog et de Meuron à la Porte de Versailles | ||
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contribution de/from : frederic.edelmann@lemonde.fr |
Bertrand Delanoë est un maire inspiré peut-être par Don Quichotte. En pleine bagarre pour la prise du PS, et alors que la crise financière met en péril une douzaine de projets majeurs de la Défense (dont la tour Phare et la tour Signal), il annonce le nouveau projet de tour signé par l'agence suisse Jacques Herzog et Pierre de Meuron pour le Parc des expositions de la porte de Versailles, dont nous avons donné les grandes lignes dans notre édition datée du 25 septembre. Ce même jour, le maire devait présenter le "projet Triangle" avec Anne Hidalgo, première adjointe, chargée de l'urbanisme et de l'architecture, l'architecte Jacques Herzog et Jacques Poitrinal, président du groupe Unibail-Rodamco, qui a organisé le concours pour la tour Phare (300 mètres). Le "projet Triangle" devrait flirter avec les 200 mètres de haut. Ses architectes espèrent pouvoir "monter jusqu'à 211 m, nous dit Jacques Herzog avec un sourire, pas par mégalomanie, juste l'histoire de dépasser les 210 m de Montparnasse, tour rigide, peu accueillante pour le public, alors que nous espérons au contraire proposer un édifice très ouvert". Pour l'essentiel, l'édifice sera composé de bureaux et de commerces. Au demeurant, à quoi correspond ici le terme de tour, qui crispe tant les habitants "comme la modernité hérisse toujours les habitants des plus belles villes du monde, conservatrices par essence", commente Herzog. A la hauteur plus qu'à la forme, très inhabituelle - une sorte d'immense voile triangulaire dont les détails, encore à l'étude, devraient être "sans cesse changeants comme peut l'être une montagne".>>> Pour lire la suite de l’article veuillez cliquez sur le lien ou la photo, Merci.
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| Mise en ligne le : 26/09/2008 17:44:25 | 79.23.4.107 | |
| architecture | ||
| Le Zenith de Fuksas à Strasbourg | ||
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contribution de/from : fabrique.friendly@arcspace.com |
Le nouveau Zenith Music Hall, avec sa forme ludique et de caractère, est un projet important pour la zone d'exposition à Strasbourg. Il donnera une nouvelle impulsion au développement futur de la ville de l'infrastructure. Le bâtiment doit être compris comme un seul, unificateur et autonome la sculpture. Par la rotation de superposition et l'ellipsoïde structure de façade en métal, la conception acquiert un caractère très dynamique. Cela est souligné avec la membrane textile translucide, qui couvre l'acier-cadre et crée de magnifiques effets de lumière. Pour lire tout l’article, et voir les plans et photos, cliquez sur le lien ou la photo, Merci
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| Mise en ligne le : 24/08/2008 01:06:10 | 217.114.211.20 | |
| architecture | ||
| Cercle polaire : Une architecture de Béton, Cèdre et Acier. | ||
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contribution de/from : fabriquefriendly@arcspace.com |
Hof est un nouveau lieu de résidence dans le fjord Skakafjordur, à moins de 100 kilomètres du cercle polaire arctique. L'emplacement spectaculaire, l'éloignement et un programmeoriginal, a permis un rapport unique entre le client, l'entrepreneur et l'architecte, qui résulte en un bâtiment qui est à tous égards l’illustration d’une collaboration riche et réussie. C’est à l’origine un petit hameau de bâtiments qui comprenait à l’origine une maison, une église,une grange,une étable disposés en grappes sur une berge , avec à l'intérieur des terres des écuries construites récemment. Le grand fjörd est constitué d’une ligne montagneuse ponctuée de longues vallées qui englobe la falaise îles de Drangey, Málmey, et l'avant-Thordahofdi. Le projet établi par le Studio Granda est légèrement retirée de des premières constructions sur une partie surélevée du terrain, avec pour chaque chambre un espace conçu pour capturer le magnifique panorama environnant. >>> Pour lire la suite clisuez sur le lien ci-dessus, Merci.
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| Mise en ligne le : 07/05/2008 11:45:42 | 89.112.2.176 | |
| architecture | ||
| Jean Nouvel lauréat du prix Pritzker | ||
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contribution de/from : keithwalker@pritzkerprize.com |
LOS ANGELES (AFP) — L'architecte français Jean Nouvel, créateur notamment de l'Institut du monde arabe à Paris, a été désigné lauréat de l'édition 2008 du prix Pritzker, la plus prestigieuse récompense mondiale du secteur, a annoncé dimanche son comité organisateur à Los Angeles. M. Nouvel, 62 ans, est distingué pour l'ensemble de sa carrière, marquée par "sa poursuite courageuse de nouvelles idées et sa remise en cause des normes acceptées, afin de repousser les limites de son champ d'activité", a déclaré Thomas Pritzker, président de la fondation Hyatt qui décerne ce prix depuis 1979. Le jury de sept membres, parmi lesquels des architectes de renommée internationale, des historiens et des universitaires, a reconnu "la cohérence, l'imagination et surtout un besoin insatiable d'expérimentations créatives" dans l'oeuvre de Jean Nouvel. De son côté, le président du jury, le baron Peter Palumbo, a mis en exergue les "nouvelles approches" de l'architecture dont Jean Nouvel a selon lui fait preuve. "Depuis qu'il a installé son cabinet à Paris dans les années 1970, M. Nouvel s'est efforcé, avec son équipe, d'envisager de nouvelles approches des défis architecturaux habituels", a indiqué Lord Palumbo, collectionneur d'art britannique. "Pour Nouvel, en architecture il n'y a pas de +style+ a priori. C'est plutôt un contexte, interprété dans le sens le plus large pour inclure la culture, l'endroit, le programme et le client, qui le conduit à développer une stratégie différente pour chaque projet", a encore dit le président du jury. "Si l'essentiel de son oeuvre se trouve en France, il a conçu des projets dans le monde entier, dont le Japon, l'Espagne, la Grande-Bretagne, les Pays-Bas, l'Autriche, l'Italie, la République tchèque, l'Allemagne, la Belgique, le Luxembourg, la Corée du sud, le Mexique, Israël, le Brésil, le Qatar, le Liban, Chypre, l'Islande, les Emirats arabes unis, Taïwan, la Malaisie, le Portugal, le Koweït, le Maroc, la Russie et les Etats-Unis, plus de 200 (bâtiments) au total", ont souligné les jurés. Doté de 100.000 dollars et symbolisé par une médaille de bronze, ce prix qui est parfois surnommé "Le Nobel de l'architecture" sera remis à Jean Nouvel lors d'une cérémonie à la Bibliothèque du Congrès à Washington le 2 juin. Parmi ses anciens lauréats figurent l'Américain Frank Gehry, le Sino-Américain Ieoh Ming Pei ou encore l'Italien Renzo Piano. Né à Fumel (Lot-et-Garonne, sud-ouest de la France) le 12 août 1945, Jean Nouvel se destinait d'abord à la peinture. Mais c'est en architecture qu'il s'inscrit en 1964 à l'Ecole des Beaux-Arts de Bordeaux. En 1966, il est admis premier au concours d'entrée de l'Ecole nationale supérieure des Beaux-Arts de Paris dont il est diplômé en 1972. L'Institut du monde arabe, l'un des "grands travaux" de François Mitterrand, a lancé la carrière internationale de Jean Nouvel en 1987, 17 ans après l'ouverture de sa première agence. Ce bâtiment en bord de Seine se singularise sur sa façade sud par ses ouvertures à géométrie variable en forme de moucharabiehs, clins d'oeil à la civilisation arabo-musulmane. Depuis, il a signé entre autres la rénovation de l'opéra de Lyon (France), le bâtiment de la Fondation Cartier à Paris, le centre culturel et de congrès de Lucerne (Suisse) ou la tour Agbar de Barcelone (Espagne). Aux Etats-Unis, il a conçu une tour à Manhattan et un théâtre à Minneapolis (Minnesota, nord), qui selon le jury du Pritzker "se confond et contraste à la fois avec son environnement" et est emblématique du "sens de la mise en scène" dont fait preuve Jean Nouvel, qui n'est que le deuxième Français à décrocher ce prix en 29 ans, après Christian de Portzamparc en 1994.>>> Pour en savoir plus cliquez sur le lien .
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| Mise en ligne le : 31/03/2008 23:59:46 | 85.233.36.228 | |
| architecture | ||
| GRAND PRIX D'ARCHITECTURE 2008 | ||
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contribution de/from : hermine.videau@academie-des-beaux-arts.fr |
Créé en 1975, ce concours est l'héritier direct des Grands Prix de Rome. Entièrement organisé par l'Académie, il comporte notamment une épreuve de mise en loge où les candidats travaillent, sans contact avec l'extérieur, pendant 20 heures. Le concours est ouvert à tous les architectes et étudiants en architecture, ressortissants ou non de la Communauté européenne, n'ayant pas dépassé l'âge de 35 ans au 1er janvier 2008. Il est doté de trois prix : - Grand Prix et Prix Charles Abella : 25.000 € - Deuxième Prix et Prix André Arfvidson : 10.000 € - Troisième Prix et Prix Paul Arfvidson : 5.000 €.Le thème du concours est cette année : " Le Nouvel Etablissement Humain - Le Trait d'union architectural " . Le jury est composé des membres et des correspondants de la section d'architecture de l'Académie des Beaux-Arts. Il est dirigé depuis cette année par M. Claude Parent. Depuis 2002, la société HP apporte son partenariat technologique au Grand Prix d'Architecture, en prêtant aux candidats l'ensemble du matériel informatique nécessaire aux différentes épreuves. L'Académie dispose également pour ce concours du soutien d’un certain nombre d’éditeurs de logiciels informatiques. >>> pour lire la suite de cet article, cliquez sur le lien ci-dessus.
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| Mise en ligne le : 19/03/2008 15:44:15 | 70.87.222.138 | |
| architecture | ||
| Après Katrina : une architecture "abordable" à la Nouvelle Orléan ... | ||
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contribution de/from : fabrique-friendly@arcspace.com |
En décembre 2006, Brad Pitt a convoqué un groupe d'experts de la Nouvelle-Orléans à réfléchir sur la construction de logements abordables vert sur une grande échelle pour aider les victimes de l'ouragan Katrina. Ayant passé du temps avec des dirigeants communautaires et des résidents déplacés déterminés à rentrer chez eux, Pitt s'est rendu compte que la possibilité existe de construire des maisons qui ne sont pas seulement plus fort et plus sain, mais qui ont moins d'impact sur l'environnement. Après discussion sur les obstacles liés à la reconstruction dans une région dévastée, le groupe a déterminé qu'un vaste projet de réaménagement écologique axé sur le logement abordable et reprenant un design innovateur était effectivement possible. Le groupe s'installe sur l'objectif de construction de 150 maisons, un des plus grands projets de reconstruction dans la ville, avec un accent sur le développement d'un système abordable qui pourraient être reproduits. Pour démontrer la reproductibilité, Pitt déterminée à l'implantation du projet dans le Bas-9e Ward, l'une des zones les plus dévastées de La Nouvelle-Orléans, ce qui prouve que les maisons sûres pourrait et devrait être reconstruit. Pitt espère que ce projet sera un catalyseur pour la récupération et le réaménagement tout au long de la Basse-9e Ward et dans la ville de la Nouvelle-Orléans.>>> Pour lire la suite, cliquez sur le lien ci-dessus. Merci.
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| Mise en ligne le : 12/03/2008 23:42:17 | 70.87.222.138 | |
| architecture | ||
| Valode et Pistre + Ferret : un vaisseau translucide pour la Métropole Lilloise. | ||
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contribution de/from : contact@cudl-lille.fr |
A l’heure du choix, Pierre Mauroy a invité l’assemblée à dépasser les inquiétudes pour « aller de l’avant », notant qu’un projet aussi audacieux est « impossible si on n’est pas rassemblé ». Il a été entendu. La décision a été prise à une très large majorité des votants : 137 oui, 3 non et 4 abstentions. Les Verts et l’APM ont choisi de ne pas prendre part au vote. Les orateurs des groupes socialiste, communiste, de l’UPM et de l’UDF ont souligné la qualité des projets présentés dans le cadre de ce Partenariat Public Privé et choisi le lauréat en faisant valoir qu’il traduisait une ambition et que ce grand équipement renforcerait l’attractivité et donc le développement de la métropole. Remarquant qu’ils partagent également cette ambition pour la métropole, les Verts et l’APM ont exprimé leurs inquiétudes sur la charge financière d’un tel équipement et sur la poursuite des politiques communautaires telles que les transports ou le logement. « La grande différence avec d’autres dépenses, a expliqué Pierre Mauroy, c’est que j’ai fait le choix du partenariat public-privé. Cela ne veut pas dire que c’est le public qui doit supporter les deux tiers de la dépense et le privé presque rien ». Il faut, a-t-il poursuivi, « provoquer la pression, provoquer la discussion, provoquer la négociation », jugeant « inacceptable que ce soit le public qui supporte le choc et le privé qui nous regarde en faisant des publicités dans les journaux ». « Chacun doit apporter sa contribution à cette grande œuvre que nous commençons aujourd’hui », a-t-il encore déclaré avant de conclure : « Cela doit être un grand combat qui commence aujourd’hui ». ---- Pour la suite et découvrir le projet, cliquez sur le lien ci-dessus .
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| Mise en ligne le : 19/02/2008 11:02:07 | 155.207.113.227 | |
| architecture | ||
| Architettura, forse | ||
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contribution de/from : info@artonweb.it |
Emerge da alcuni anni una nuova tendenza nella definizione della funzione architettonica, dell'uso per il quale l'architettura stessa viene progettata e realizzata, legata ai macroscopici cambiamenti sociali e comportamentali dell'umanità contemporanea: è nata l'architettura da tempo libero. Architettura pubblica da intrattenimento, non-luogo nel quale si concentrano megaraduni di persone che hanno tempo da passare o da perdere, è l'architettura della spettacolarizzazione, della polifunzionalità, della flessibilità, della globalizzazione (ma anche dell'incerta destinazione e del qualunquismo), per la quale Kurt Forster in occasione di una famosa biennale di Venezia, individua un "nuovo ruolo, catalizzare grandi esperienze sociali e culturali a scala internazionale". Ciò che pare evidente è che l'architettura recente ha perso il suo ruolo di 'servizio' nei confronti dell'uomo per divenire architettura dell'autoreferenzialità, che, sempre più spesso configurandosi come un azzardo progettuale ed una scommessa urbanistica, solo a posteriori, e talvolta in direzioni casuali, rivelerà la sua validità o inutilità. Nel nome di una polivalenza progettuale che giustifica talvolta il puro divertissement creativo, sorgono mastodontici musei, centri sociali, teatri, sale espositive, stadi, centri commerciali e tutta una tipologia di architettura d'evasione non motivata dalla necessità di soddisfare bisogni reali, ma dalla volontà di crearne di nuovi per poterli soddisfare, avendo in sé stessa le ragioni della sua esistenza e delle modalità progettuali che la informano. Non più strumento per abitare la terra, ma autotelica celebrazione di una forma, questa architettura è contemporaneamente mezzo e fine, significato e significante, domanda e risposta, problema e soluzione, implosa in una autosufficiente affermazione di sé, un'architettura che, come l'arte contemporanea, " taglia i ponti con la referenzialità […….] per concentrarsi tutta sulla propria natura di linguaggio e quindi su di sé, sui propri strumenti espressivi." (Alessandro Tempi): è nata l'architettura superflua. La cultura di massa, il turismo low cost, il lavoro temporaneo e flessibile, i consumi immotivati alla portata di tutte le tasche, la precarietà di una situazione socio-economica in continuo divenire indirizzano oggi la domanda verso un'architettura provvisoria cristallizzata in un eterno presente, nella quale la capacità immaginifica dei progettisti spazia disordinatamente alla ricerca di esiti destinati a stupire e catturare con effetti speciali un'utenza indifferenziata, anonimamente orientata, purché numerosa: è l'architettura della quantità, l'architettura dei vuoti sovradimensionati, a basso contenuto ideologico e culturale e ad alto tasso scenografico, rivolta al viaggiatore, al visitatore, al passante, al turista, allo straniero, al consumatore generico ed onnivoro, un'architettura di tutti e di nessuno che ignora l'abitante stanziale e le sue specifiche singolarità per privilegiare l'anonimato del collettivo. Parafrasando George Ritzer, si potrebbe dire che l'architettura da tempo libero ponga un'enfasi sugli aspetti quantitativi del prodotto, in un sistema "mcdonaldizzato" in cui la quantità è divenuta equivalente di qualità e la sovradimensione un marchio di garanzia. E' così che lo spazio pubblico cessa di essere luogo dell'incontro e del confronto nel quale attuare la comunicazione di una propria identità e di una propria struttura relazionale per divenire oggetto di un'appropriazione ludica pronta a spostarsi verso il miglior offerente. Perché l'architettura da tempo libero è omologabile, indifferenziata, anonima, priva di significati distintivi e specificità culturali che non siano quelle strettamente soggettive del progettista, intercambiabile, grobalizzata (growth + globalization, per usare un brutto neologismo di derivazione anglosassone). E' innegabile che da sempre l'architettura sia il mezzo a cui l'umanità ricorre per connotare i luoghi con i simboli della memoria, imprimendo nella materia, nelle superfici e nei volumi dell'architettura ricordi e testimonianze di culture specifiche, di peculiari visioni del mondo, di filosofie, di religioni, non a caso il primo esempio di architettura della memoria è il tempio. L'architettura, insomma, ha costruito nel tempo un insieme di irrinunciabili coordinate spazio-temporali secondo le quali si orienta, si forma e si legge una civiltà: e la storia, i costumi, i valori di una civiltà stratificano nella sua architettura, letteralmente, perché noi oggi camminiamo e costruiamo su una reale, fitta stratificazione di antichi selciati, colonnati, templi e palazzi, su una straordinaria storia dell'architettura ordinatamente preservata dal tempo in un archivio della memoria senza il quale la conoscenza del nostro passato sarebbe drasticamente ridimensionata. Ovviamente, ogni architettura esprime il suo tempo cosicché una società globalizzata che vuol essere generalista , aperta alle contaminazioni e all'interdisciplinarità, correndo facilmente il rischio di essere solo generica, produce l'architettura che si merita, che sarà anch'essa generica. Oggi probabilmente ci meritiamo i luoghi del nulla, dei riti della massificazione, templi della McDonaldization, incunaboli di una nuova stirpe antropologica de-ideologizzata, più sensibile all'apparenza che alla sostanza, all'eccentrico piuttosto che al quotidiano, abitante di un tempo inutile e marginale che si dipana tra effetti ambientali artificiali e stili trans-nazionali elaborati con l'intento probabile di parlare a tutti, con il risultato altrettanto probabile di non parlare a nessuno. Ed infatti il Guggenheim di Frank O. Gehry potrebbe tranquillamente collocarsi a Berlino o a Madrid anziché a Bilbao, la fiera progettata da Massimiliano Fuksas per Milano potrebbe collocarsi in qualunque metropoli occidentale, il progetto di Daniel Liebeskind per Ground Zero si adatterebbe senza fatica, fatti salvi alcuni retorici riferimenti contingenti, a Milano o a Parigi o a Kuala Lumpur, così come altre creazioni di progettisti contemporanei frutto di linguaggi personali in libertà potrebbero stare ovunque, non avendo nessun rapporto profondo con i luoghi e con le culture locali, conformati alla superficiale ecumenicità della cultura contemporanea. E' pur vero che la sopravvivenza nell'epoca del global vuol anche dire adattarsi al nulla piuttosto che soccombere attaccandosi a qualcosa, ma esiste un limite oltre il quale la capacità di assimilare l'altro si scontra con l'ancestrale diritto alla difesa della propria identità. Lungo questo delicato border-line l'architettura può essere, ha il dovere morale di essere, l'ultimo baluardo contro la "Globalizzazione del nulla" e preparare per le generazioni future un passato prossimo venturo che parli ad ognuno della sua storia, delle sue radici, della sua origine, perché sappia da dove viene, per sapere dove sta andando.
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| Mise en ligne le : 20/01/2008 18:10:38 | 213.140.17.97 | |
| architecture | ||
| Exposition Collection d'Architectures. Sans titre | ||
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contribution de/from : a.skoda@cwb.fr |
L’exposition Collection d’Architectures. Sans titre présente une série choisie et agencée de documents d’architectures récents d’une trentaine d’agences installées en Wallonie et à Bruxelles. Croquis, plans de détails, maquettes, prototypes, modélisations 3D, échanges épistolaires, collages, photographies, dessins de natures diverses, pris un à un, évoquent les moyens, les convictions, les préoccupations de chacun des auteurs des projets. Mis côte à côte, rassemblés en collection, ils forment une mosaïque révélant les rapports implicites qu’ils entretiennent.A travers le reportage du photographe Olivier Cornil, le visiteur découvre des réalisations architecturales contem-poraines : habitations, commerces, infrastructures multiples, espaces publics ; autant de bâtiments aux fonctions diverses qui témoignent du passage du concept à la réalisation.>>> pour en savoir aller sur le site http://www.cwb.fr/
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| Mise en ligne le : 21/11/2007 15:56:03 | 80.11.233.77 | |
| architecture | ||
| Rojkind Arquitectos – Musée du chocolat Nestlé – Mexique | ||
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contribution de/from : fabrique.friendly@arcspace.com |
Quand l'usine du chocolat de Nestlé de Mexico (situé dans Paseo Tollocan près de Toluca) avait besoin d'une voie intérieure pour que les visiteurs soient témoin de la production des chocolats on l'a décidé que le premier musée de chocolat au Mexique devrait avoir une façade de 300 mètres long le long de l'autoroute comme nouvelle image de l'usine.>>> Pour en savoir plus cliquez sur l’image ou sur le lien ci-dessus.
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| Mise en ligne le : 04/09/2007 09:18:02 | 218.247.167.36 | |
| architecture | ||
| Centre de consultation pour le cancer par F.Gehry & ass. | ||
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contribution de/from : fabrique-friendly@arcspace.com |
Inspiré par les centres du Maggie au R-U, la vision de Maggie Keswick Jencks quand elle elle-même a été traitée pour le cancer, la société danoise de Cancer établit son premier nouveau centre de consultation non-institutionnel. Le nouveau centre de consultation est une rénovation d'un bâtiment 1908 existant, conçue par l'architecte danois Rudolf Clausen, qui sert de passage au campus d'hôpital d'Aarhus. La conception maintient les niveaux de deux étages historiques existants de murs et de fenêtres et d'insertions de maison du programme au-dessus du niveau plus bas augmenté de la maison. Ces planchers sont soutenus indépendamment des murs extérieurs existants créant un espace non interrompu, ou de la gorge, permettant à la lumière normale du nouveau toit de verre d'atteindre tous les niveaux de la maison. A prévu pour être une « maison sans portes » les patients de cancer d'offres de conception et leurs familles qu'un environnement confortable pendant le traitement traitent en fournissant de divers programmes à 3 niveaux. Un espace d'atelier pour la peinture et les petits projets d'art, une salle de gymnastique, un salon et la fonction d'assistance administrative sont situés au niveau de jardin avec l'accès au jardin par l'intermédiaire d'un nouvel amphithéâtre. Au-dessus de sur la première place de niveau ou « de ville » un salon, un espace pour dîner en groupe, cuisine à disposition pour faire cuire des plats et créer une interaction sociale. Le plancher supérieur sera un espace plus privé avec la possibilité d’être conseillé individuellement ou en groupe.Pour lire la suite de l’article, cliquez sur le lien ci-dessus ou la photo …
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| Mise en ligne le : 27/04/2007 19:30:36 | 88.191.24.59 | |
| architecture | ||
| Ready-made, cheapscape, junkspace…... ma che sarà mai? | ||
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contribution de/from : info@artonweb.it |
L'ultima frontiera dell'arte moderna e di molta architettura contemporanea sembra identificarsi in una serie di termini di significato convergente che, dai primi decenni del '900, percorrono trasversalmente tutte le discipline visive: sono ri-uso, recupero, riciclaggio, degli oggetti, ma anche delle immagini e delle idee, in una poetica dello scarto di matrice apparentemente popolare, in realtà meditatamente intellettualistica, secondo il concetto che ovunque, anche negli ambiti più squallidi ed ignobili, nei rifiuti e negli scarti si possa trovare una nuova forma di bello estetico in grado di contrapporsi alle definizioni culturali ufficiali: il risultato è che mai come oggi il brutto, il reietto, la dissonanza, lo stridore, la deformazione sono divenuti sinonimi della vera bellezza artistica . Molti i filoni innestati sul tema del ri-uso, all'interno di un vasto ambito espressivo in cui l'uomo si confronta con sé stesso e con la sua parte più oscura. Linguaggio della quantità che non indugia in valutazioni vuotamente estetiche, indifferente alla possibilità di produrre ex novo un oggetto artistico o una forma architettonica, il riuso attiva la capacità di scegliere tra ciò che già esiste, celebra l'apoteosi del minimalismo, denuncia un sistema evolutivo che produce oggetti o spazi non più in funzione di reali necessità, ma del delirio consumistico di una società che chiede di chiedere e, soprattutto, è, o vuol essere, un approccio "morale" agli inconvenienti della surmodernité. Per tracciare una storia recente del rifiuto, forse basta ricordare Rauschenberg e Johns e la loro celebrazione dello scarto, o Arman e i suoi caotici accumuli di pattume, o César e le sue compressioni di scarti e trovare le radici di un rapporto con l'oggetto quasi animistico, chiave di lettura di tutto ciò che ci circonda, le presenze quotidiane, banali ma non per questo anonime ed insignificanti, degli oggetti che fanno parte della nostra vita o che da essa abbiamo scartato, "feticci ragionevoli", per citare Pierre Restany, in dialogo attivo con la nostra interiorità. "L'uomo ha "fatto i conti" con i rifiuti da lui stesso prodotti sin dai tempi più antichi. Ma mai come oggi la sua esistenza è assediata, minacciata, costretta dai suoi stessi scarti. Scarti materiali, ma anche rifiuti umani, esseri emarginati, poveri derelitti. Il rottame (in senso lato) è elemento di un'estetica alla quale siamo ormai talmente abituati da non percepirla più come tale. L'estetica della rovina, dell'incolto, dell'abbandono, tramutata col tempo nell'estetica della discarica e di chi la "abita". Non a caso proprio negli ultimi decenni l'etica e l'estetica del rottame sono divenuti fondamenti d'arte e di ideologia." (Ave Appiano , "Estetica del rottame", 1999, edizioni Meltemi). Il tema può ingenerare non pochi equivoci e critiche, in una società dove "In assenza di valori forti, non rimane che mettere in mostra la volgarità del quotidiano….." (Giulio Ferroni, docente di Letteratura Italiana all'Università La Sapienza di Roma), poiché si presta facilmente a fare da alibi ad un'arte che, esaurita ogni possibile ricerca intorno all'ordinario, impantanata nelle secche di una ormai lunga crisi creativa, ha deciso di scendere tra i rifiuti e, come l'architettura, recuperare lo scarto, l'inutile, l'obsoleto, tutte e due rovistando nel degrado alla ricerca della perduta ispirazione: e paradossalmente, questo riciclaggio del vecchio ready made duchampiano diventa, in qualche modo, un recupero esso stesso della tradizione, del già visto o già fatto, da ultimo dalla pop art, proprio nel momento in cui viene proposto come novità. Riciclato, è il caso di dirlo, il neologismo nel più accattivante, anglosassone cheapscape (tradotto letteralmente: panorama scadente, paesaggio povero), il ri-uso, il recupero del rifiuto costituisce la cifra fondamentale di molta architettura contemporanea, inteso sia come riabilitazione di strutture obsolete che come riqualificazione di contesti urbani degradati. E' così che prevalgono, in una società carente di riferimenti culturali e di fonti ispirative, la retorica e "la poetica della discarica", secondo le quali stracci, cartoni, lamiere, scarti, riciclaggio, rottamazione sembrano costituire una sorta di valore aggiunto per tante realizzazioni di incerta valutazione, poiché "le regole del gioco sono state orchestrate in modo da far apparire individualista, asociale, egoista chi non entra nella logica della rottamazione, e da far apparire all'opposto progressista, evoluto e socialmente sensibile chi la condivide".(Ave Appiano) ". Cosicché, " negli ultimi decenni l'etica e l'estetica del rottame sono divenuti fondamenti d'arte e di ideologia" ed il rifiuto, accuratamente stravolto ed integralmente rivisitato sia nella funzione che nella forma, "scarto riabilitato" sottratto alla sudditanza dell'identità della quale bisogna cancellare ogni traccia per farne altro, si ammanta di valori morali per la possibilità di educare a consumi più intelligenti. Appurato che giova sfruttare demagogicamente un filone oggi di moda, collegandolo, sul filo di uno abusato moralismo ambientale, al problema dell'inquinamento e della sovraproduzione di beni di consumo per un mercato ormai giunto alla saturazione, produttore non più di progresso ma di eccesso, i risultati non si sono fatti attendere. E' infatti sulla scia di questo diffuso spirito pauperista, che un piccolo progetto di ampliamento di residenza unifamiliare attuato in California da uno sconosciuto architetto americano di origine ebraica, ex camionista e scultore di modestissima fama e dubbio valore che non esita ad esibire, per necessità, per snobismo, per ironia, tutto il repertorio del backyard americano, fa gridare al miracolo: "Cosa fa l'architetto americano? Compra una casetta anonima nell'anonimo suburbio di Los Angeles e la stravolge spazialmente con una semplice aggiunta utilizzando in modo inaspettato pannelli di lamiera ondulata, rete metallica, pannelli di compensato al naturale cioe' tutto il repertorio dei materiali che i vicini utilizzano casualmente ed inconsapevolmente." (così su Antithesi, commento 404, del 5/9/2003,Mariopaolo Fadda) , dando il via ad "una delle più convincenti tappe nella conquista di una nuova frontiera: il grado zero del linguaggio architettonico." , così scrive lo stesso autore nel suo libro "Walt Disney Concert Hall di Frank O. Gehry", forse perdendo di vista il fatto che è relativamente facile scendere al grado zero, lo hanno fatto quasi tutte le avanguardie del '900, più difficile risalire. Comunque, dopo questo esordio, è cheapscape l'abbandonato appezzamento di terreno su cui sorgerà il Guggenheim di Bilbao, è una fatiscente fabbrica dimessa il nucleo attorno al quale si svilupperà il MARTa di Herford........... L'estetizzazione del "junkspace", se vogliamo tirare in ballo Koolhaas, o del più deteriore dei non-luoghi, se preferiamo riferirci a Augé, insomma del mediocre, dello scarto, del rimediato, anonimo e privo di valore, di ciò che veniva dato per perso e buttato, si colloca coerentemente all'interno del moderno sistema sociale occidentale nel quale la cultura, volendo sottrarsi ad ogni valutazione e giudizio di merito e prescindere da ogni scala di valori, finisce per promuovere e glorificare idee sostanzialmente modeste o astuti déjà-vu nel nome di "una lacrimosa avversione all'eccellenza" sulla quale disquisisce con tagliente ironia Robert Hughes in un suo celebre pamphlet ("La cultura del piagnisteo", Adelphi, 2003). Ed è così che il ri-uso continua a trovare nuovi cantori, mentre appare sempre più inevitabile chiedersi se questo stile della mancanza di stile nato dagli scarti della società consumistica e dai rifiuti della civiltà tecnologica, resterà nella storia dell'arte e dell'architettura o solo in quella del costume.
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| Mise en ligne le : 17/04/2007 18:50:55 | 213.140.17.97 | |
| architecture | ||
| Anvers/Bâtiment Industriel à usage Mixte | ||
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contribution de/from : www.plataformaarquitectura.cl |
Le bâtiment d'ateliers est placé dans un contexte de bâtiments industriels sculpturaux le long de l'Albertkanaal, un canal qui relie Anvers et Liège. Le nôtre tâche était de concevoir un bâtiment de bas coût qui logerait une extraordinaire multitude de fonctions : un département pour un concierge, bureaux, salle de réunions, cafétéria, niches, ateliers pour bois et métal, un garage et un magasin extérieur. Pour maintenir le lot ordonné, nous décidons d'intégrer le magasin extérieur dans le volume, littéralement en augmentant l'essence des ateliers. La grille requise autour de l'emplacement est adaptée et installe : au lieu d'entourer le lot complet, il se retourne une peau protecteur pour le bâtiment. De fait il constitue une façade bon marché avec un effet moiré intrigant, à travers lequel son hipodermis noir, constituée de matériel aislante, est maintenu visible. À l'intérieur, les ateliers et l'espace pour stockage sont situés dans le corps et la fin du bâtiment, tandis que les fonctions les plus complexes sont exactement situées dans la tête. Une incision qui marque l'entrée principale partie la tête dans deux : Un secteur avec façade ouest qui contient la cafétéria et les bureaux, et l'autre orientée au sud et en logeant le département du concierge qui a une loggia qu'il donne au canal. Le résultat est un structurel semblable à un animal qui concurrence avec les formes de ses voisins quant à sa manière sculpturale et à sa particularité.>>> Pour en savoir + et lire la suite cliquez sur la photo.
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| Mise en ligne le : 08/03/2007 15:23:05 | 166.70.207.2 | |
| architecture | ||
| Le Salon de la Maison Bois d'Angers | ||
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contribution de/from : webmaster@travaux.com |
Le Salon de la Maison Bois d'Angers (49), qui s'est achevé début octobre dernier, est le rendez-vous annuel d'un secteur en plein essor. La preuve en est avec son palmarès professionnel, le 7ème, de plus en plus couru. Découverte en images des lauréats du cru 2006.>>> CLIQUEZ SUR LA PHOTO POUR VOIR LES REALISATIONS SUR LE SITE WWW.TRAVAUX.COM
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| Mise en ligne le : 02/03/2007 15:33:59 | 87.230.18.148 | |
| architecture | ||
| Une nouvelle alchimie avec la nature… | ||
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contribution de/from : http://weehouses.com/ |
Projet de maison clef en main, aux USA pour Stephanie Arado, violinist à l'orchestre de l’Etat du Minnesota et son fils Amery. Coût de construction = 45 000$ (env. 40 000 €) : Acier et « tube » encadré par bois avec l'extérieur en acier oxydé et l'intérieur en sapin. Pleines portes coulissantes d'Andersen de grande taille et largeur. Étagères en chêne + acier inoxydable et cabinet de toilette par IKEA. Système de chauffage : fourneau en bois. Alchemy Architecte : USA , 856 Raymond Ave. St. Paul, MN 55114.
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| Mise en ligne le : 27/02/2007 06:18:16 | 87.106.27.17 | |
| architecture | ||
| Reconstruction du théâtre Mariinski: Dominique Perrault écarté du projet | ||
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contribution de/from : http://www.rian.ru/ |
L'architecte français Dominique Perrault s'est vu retirer le suivi technique du projet d'agrandissement du théâtre Mariinski à Saint-Pétersbourg en raison de retards, a déclaré Mikhaïl Chvydkoï, chef de l'Agence fédérale russe pour la Culture, cité par le journal Rossiïskaïa gazeta. Sa réalisation technique devrait être confiée à d'autres spécialistes. "Nous n'arriverons pas à respecter les délais prescrits par le président russe", a-t-il avoué, précisant que la nouvelle date prévue d'achèvement des travaux était fixée à fin 2009. Le concours international pour l'agrandissement du théâtre mondialement connu de Saint-Pétersbourg avait eu lieu en 2003. Le projet du Français Dominique Perrault, un "cocon" en verre et aluminium dans le style high-tech, avait été sélectionné parmi les onze projets candidats en compétition. Mais rapidement, l'architecte avait été désagréablement surpris d'apprendre que sa victoire ne lui garantissait pas qu'il recevrait la commande. A la suite de longues négociations, la société Bureau d'architecture Dominique Perrault, fondée par Français et Russes, avait été enregistrée à Saint-Pétersbourg. Un contrat sur le suivi technique du projet à toutes les étapes avait été conclu avec Dominique Perrault en tant que personne physique. Les honoraires devaient se chiffrer à environ 73 millions de roubles (plus de 2,1 millions d'euros). Le budget fédéral a payé à M. Perrault au total presque 198 millions de roubles (plus de 5,7 millions d'euros) pour son projet. A la fin de l'année 2005, des experts avaient découvert que le projet d'agrandissement ne prévoyait pas l'installation de canalisations, de systèmes de ventilation, de climatisation, ni d'alimentation en électricité. L'architecte avait alors expliqué que l'inachèvement du projet était dû au fait que le maître d'ouvrage ne lui avait pas présenté à temps les informations nécessaires, notamment celles sur l'état des sols sur les lieux du futur chantier. Les explications avaient été acceptées. Le 12 décembre 2006, après deux mois d'étude du projet élaboré par le Bureau d'architecture Dominique Perrault, la Direction principale de l'expertise nationale l'a désapprouvé. Les experts estiment entre autres que les projets de coupole et de carcasse de béton, élaborés sur commande par différents ateliers, sont incompatibles. Le projet ne précise pas en outre ce que deviendra la coupole en cas de chutes de neige abondantes, selon les spécialistes. Le contrat avec le bureau de Perrault a été suspendu. La réalisation du projet sera confiée à d'autres spécialistes, mais les conditions sont encore méconnues. Les travaux doivent commencer au printemps 2007, selon les autorités municipales.
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| Mise en ligne le : 27/02/2007 05:56:13 | 193.219.28.245 | |
| architecture | ||
| Ando, Gehry, Hadid, et Nouvel sur Île de Saadiyat à Abu Dhabi. | ||
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contribution de/from : fabrique.friendly@arcspace.com |
L'île de Saadiyat, juste en mer l'Emirat, deviendra une destination culturelle de nouvelle Haut de gamme. Quatre architectes renommés ont été commissionnés par Tourism Development & Investment Company (TDIC) de l'Abu Dhabi pour les musées iconiques et un centre de exécution d'arts qui placera l'île de Saadiyat du capital des EAU, ce se trouve juste en mer l'Emirat, comme destination culturelle de monde-classe. Tadao Ando conçoit le musée maritime, Frank Gehry le Guggenheim Abu Dhabi, Zaha Hadid que les arts de exécution du Saadiyat centrent, et Jean Nouvel conçoit le musée classique. Le concept maritime du musée d'Ando prend son inspiration des environnements normaux de l'Abu Dhabi, du paysage et des traditions maritimes. Il a une surface réfléchissante fusionner visuellement la mer et la terre. Son embarquer-comme l'intérieur a les plate-formes flottantes qui guident des visiteurs par l'espace d'exposition. Les « dhaws, Arabe naviguant des navires avec triangulaire ou lateen des voiles, flottent au-dessus des vides de l'espace intérieur et aident à créer une expérience visuelle intense en reliant des objets à un des autres et à l'architecture de musée dans l'ensemble. Au-dessous de la terre, il y a un deuxième espace - un hall de réception avec un énorme aquarium. Un dhaw traditionnel flotte au-dessus de l'aquarium et est vu de différentes perspectives. »dit Tadao Ando. Afin de souligner le simple, mais puissant, la forme du bâtiment, le paysage environnant est organisée sous la forme de grille. Les rangées des arbres rayent l'avant-cour de l'emplacement, créer oasis-comme la frontière qui permet des visiteurs à la transition graduellement entre la ville dynamique et plus serein et plus contemplatif l'espace du musée.Le concept de Gehry pour le musée de Guggenheim Abu Dhabi, qui à 320.000 pieds carrés sera le plus grand musée de Guggenheim du monde, est conçu autour d'adapter à approximativement 130.000 pieds carrés de l'espace d'exposition. Il comportera les collections permanentes, les galeries pour des expositions spéciales, un centre pour l'art et la technologie, un service d'éducation de l'art des enfants, les archives, le centre de bibliothèque et de recherches et un laboratoire du dernier cri de conservation.« Il était clair du commencement que ceci a dû être une nouvelle invention. Le paysage, l'occasion, la condition, d'établir quelque chose qui peuplent partout dans le monde viendrait à et la ressource possible pour l'accomplir a ouvert les voies qui n'étaient pas susceptibles d'être considérées n'importe où ailleurs. L'emplacement lui-même, pratiquement sur l'eau ou près de l'eau de tous les côtés, d'un paysage de désert avec la belle mer et de la qualité légère de l'endroit a suggéré une partie de la direction. », dit Frank Gehry. >>> Pour lire la suite de l’article cliquez sur le lien ci-contre.
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| Mise en ligne le : 11/02/2007 15:12:16 | 18.243.2.53 | |
| architecture | ||
| SAM : Swiss Architecture Museum | ||
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contribution de/from : info@sam-basel.org |
l'Architekturmuseum Bâle est une base en privé placée, présentant un ordre divers des expositions sur l'architecture suisse et internationale. Le musée a été fondé en 1984, et grâce à ses activités étendues s'est établie comme un établissement culturel fortement considéré dans la discussion publique croissante sur l'architecture. Le programme d'exposition est groupé autour de trois principaux thèmes : L'architecture suisse de la période moderne classique est fondamentalement importante. Les expositions sur Hermann Baur, Hans Bernoulli, Le Corbusier, Hannes Meyer ou Hans Wittwer analysent la contribution apportée par architecture de Swiss à Neues Bauen et tracent des développements historiques. Un deuxième thème principal est architecture contemporaine dans le domaine international. Les expositions sur Wiel Arets, Tchèque de Hermann, Frank O. Gehry, Herzog et de Meuron, rem Koolhaas, Rafaël Moneo, Luigi Snozzi ou Livio Vacchini fournissent des perspicacités à jour dans des attitudes contemporaines principales. Troisièmement, de divers thèmes de la périphérie architecturale sont décrits. Lumière étendue de fonte d'expositions sur les liens entre l'art fin et les thèmes spécifiques d'architecture et d'adresse tels que la photographie architecturale, les jouets des enfants, les tentes ou le développement historique des modèles. l'Architekturmuseum Bâle est le seul établissement en Suisse pour examiner l'architecture tellement largement.>>> Pour en savoir ++ cliquez sur le lien.
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| Mise en ligne le : 11/02/2007 14:03:09 | 85.214.63.253 | |
| architecture | ||
| La Palma Chapell | ||
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contribution de/from : fabrique_friendly@archinect.com |
Night view
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| Mise en ligne le : 23/01/2007 21:53:00 | 85.214.71.55 | |
| architecture | ||
| Hôtel de ville de Marseille: la prudence et l'audace récompensées. | ||
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contribution de/from : frederic.edelmann@lemonde.fr |
L'extension de l'hôtel de ville de Marseille par l'architecte Franck Hammoutène, Equerre d'argent 2006, est un complexe ensemble souterrain couvert d'un vaste espace public minéral. En optant pour cette réalisation peu visible, le jury n'avait pas froid aux yeux au regard des critères ordinaires de l'architecture. Ou peut-être avait-il craint l'irruption d'un édifice ostensiblement contemporain à côté du seul reste baroque épargné en 1943 par les Allemands. A côté aussi des immeubles imaginés ensuite par Fernand Pouillon pour retrouver le profil du Vieux Port et de l'admirable Hôtel-Dieu qui surplombe la ville. Personne d'ailleurs n'avait jusque-là osé s'attaquer à ce no man's land qui servait de garage.Le Prix de l'Equerre semble récompenser à la fois la prudence et l'audace, l'habileté de l'architecte, insecte fouisseur, et celle du paysagiste qui, sous un fleuve de béton et de pierre, métamorphose le site pour en faire le souvenir splendide d'une agora hellénique ou d'une nécropole égyptienne. Le bâtiment enfoui, qui abrite un grand espace d'exposition, des lieux de réunion et la nouvelle et belle salle boisée du conseil municipal, met les élus à l'abri du soleil et les électeurs à l'écart des éclats de voix familiers du Vieux Port. Tout y est blanc ou crème, géométrique, exact mais sans guère de grâce, car l'effort nécessaire pour échapper à l'image du sépulcre semble avoir conduit Hammoutène à éviter toute référence au vocabulaire des cités souterraines.En échappant au noir funeste et en faisant exploser les blancs dans un processus opposé à son projet pour la faculté des sciences de Tours (1996), l'architecte prend le risque de flirter avec d'autres vocabulaires : salle des coffres, chambre froide ou bloc opératoire. A cheval entre vie et mort, ce n'est qu'à l'usage qu'on saura où se place l'édifice. Mais qu'on se rassure : il appartient bien à l'ordre de l'architecture, et de la bonne, et c'est déjà un acquis pour Marseille. >>> Pour lire la suite de l’article, cliquez sur le lien ci-dessous .
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| Mise en ligne le : 20/01/2007 00:49:44 | 149.9.0.56 | |
| architecture | ||
| Lancement officiel d'Ethnoarchitecture.com | ||
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contribution de/from : ethnoarchitecture@berkeley.edu |
Gabriel Arboleda a présenté un site Web consacré à l'architecture mondiale sans architectes (professionnels) à la dixième conférence d'IASTE, l'association internationale pour l'étude des environnements traditionnels, qui a été tenue à Bangkok, Thaïlande. « … Conçu comme hub de l'information pour l'architecture de 7.300 groupes humains et les 228 pays et territoires qu'ils habitent. » . Du communiqué de presse :La base de données comporte des types locaux de bâtiment avec des exemples et des images spécifiques, et un dispositif participatif qui permet à des utilisateurs d'ajouter, éditer et discuter des bâtiments. En plus, il y a une section sur la connaissance générale concernant l'architecture et les environnements traditionnels. Cette base de données d'ethnoarchitecture a été développée par Gabriel Arboleda, un étudiant doctoral dans l'architecture à l'université de la Californie, Berkeley. La base de données combine l'expérience professionnelle d'Arboleda avec les constructeurs traditionnels sud-américains, avec son expérience technologique acquise par le travail gradué précédent au MIT.Au moins 90 pour cent des bâtiments du monde sont produits par les gens du commun, sans intervention des architectes professionnels. Ces bâtiments constituent la majorité de l'environnement établi, pourtant eux seulement ont été marginalement reconnus dans la littérature et le discours architecturaux. Dans un moment de la crise environnementale, les solutions écologiquement saines venant de l'architecture des personnes fournissent des solutions de rechange valables pour l'industrie du bâtiment. Plusieurs de ces solutions, cependant, restent inconnues parce qu'elles ne sont pas généralement considérées comme l'architecture. En outre, elles sont de plus en plus abandonnées par leurs constructeurs dus aux pressions économiques et culturelles constantes. Ethnoarchitecture.com lance dans le but de la discussion stimulante au sujet des questions environnementales confrontant actuellement l'industrie, aussi bien que les questions socio-économiques affectant les cultures traditionnelles du monde.Pour plus d'information, contacter svp Gabriel Arboleda, programme de PhD d’architecture, d’université de Californie à Berkeley.
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| Mise en ligne le : 11/01/2007 23:25:37 | 149.9.0.27 | |
| architecture | ||
| Morphosis (Etats Unis) remporte le concours de la tour « Phare » à la Défense - France. | ||
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contribution de/from : Fabrique-friendly@arcspace.com |
Le Morphosis a récemment gagné la compétition internationale pour la conception de la tour de « Phare » (phare), la pièce maîtresse d'une reconstruction dans la zone d'affaires, La Défense, juste à l’ extérieur de Paris. Le programme, la conception et la technologie sont intégrés dans une vision pour une tour du 21ème siècle, qui émerge organiquement de son état complexe d'emplacement pour devenir, en vertu de sa forme liquide et sensuelle, une borne limite dans l'horizon régional. « Se déplaçant autour de la tour, elle semble décaler continuellement, distinct de différentes positions avantageuses - pas une image simple, mais une structure dynamique qui répond à son emplacement, environnement, et conditions d'exécution. ». Thom Mayne, Directeur de conception de Morphosis. Au lieu d'un bâtiment de bureau autonome, cette tour hybridée s'engagera dedans et contribuera à la vie de la ville.L'arrangement transforme le niveau austère de plaza de rez-de-chaussée en espace public vibrant. Les espaces, des jardins, les cafés, et les magasins sociaux urbains typiques, comme une plate-forme d'observation et un restaurant de ciel sont distribués verticalement dans toute la tour et sont accessibles au public.Un bâtiment physiquement soigneusement mesuré de « connecteur » et lie programmatically le CNIT (consortium inter-universitaire national pour des télécommunications) à la tour de Phare. Les escalators extérieurs inclus de verre transportent des personnes du connecteur de CNIT jusqu'à l'entrée de 60 mètres de la tour d'hauteur, qui fonctionne comme plaza publique grande dans le ciel. Dans l'esprit des innovations de Gustav Eiffel dans la technologie et la construction, la tour de Phare sera un symbole puissant de conception soutenable et exécution-conduite. La forme et l'orientation du bâtiment répondent au chemin du soleil ; peau curviligne de la façade du sud la double réduit au minimum le gain de la chaleur et lueur, alors que l'appartement, façade du nord clair-glacée maximise des expositions intérieures au jour normal pendant toute l'année. Une double peau est au travail à tout moment pour maximiser l'efficacité énergétique. L'avantage résultant du jour accru et de la ventilation normale crée une zone de travail de qualité et de confort exceptionnels pour ses utilisateurs. Les couronnes visuellement distinctives d'une ferme de vent la tour et fournit énergie propre et alternative pour actionner les ventilateurs qui activent le système normal de la ventilation du bâtiment. Ce système entièrement autosuffisant refroidira le bâtiment pour le semestre sans n'employer aucune source d'énergie extérieure ou n'importe quel chauffage supplémentaire ou refroidissement. Un jardin métaphorique dans le ciel, cette couronne des turbines de vent moissonne l'énergie et fournit un symbole puissant d'intendance environnementale commise.>>> Pour lire la suite cliquez sur l’image
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| Mise en ligne le : 06/01/2007 03:58:02 | 66.199.240.50 | |
| architecture | ||
| Politique et architecture en France : Le silence enfin brisé | ||
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contribution de/from : gregoire.allix@lemonde.fr |
Faisant fi de ses habitudes, l'ordre des architectes met un pied dans l'arène politique. L'autorité de la profession veut profiter des échéances électorales de 2007 - la présidentielle et les législatives - pour inscrire l'architecture sur l'agenda des élus et des candidats. "La France de demain a besoin des architectes", martèle comme un slogan le conseil national de l'ordre. Pour celui-ci, les enjeux liés à l'architecture et à l'urbanisme sont absents des discours politiques. "Faire comprendre l'architecture aux politiques, c'est très dur, regrette le président de l'ordre, Bernard Figiel. Or l'élu est souvent un décideur total qui peut être un frein à l'architecture. Nous avons donc décidé de nous faire l'écho des préoccupations citoyennes et de les transmettre aux politiques." Avec une ambition prudente : "Participer au débat politique sans politiser le débat."Autrement dit, ne prendre parti pour aucun candidat - et ne se fâcher avec personne. L'opération de lobbying a été lancée mercredi 6 décembre à l'Unesco, lors de la Convention nationale des architectes. Le même jour, l'ordre a ouvert un blog (www.architecture2007.com) sur lequel chacun est invité à participer au débat sur la place de l'architecture dans la cité. Au printemps, une campagne d'affichage doit faire passer le message du monde virtuel à celui plus concret de la rue. L'ordre des architectes a également élaboré un programme, baptisé "Architecture 2007". Il s'appuie notamment sur une enquête réalisée à sa demande par l'IFOP en mars 2006, sur les attentes des Français en matière d'architecture et de cadre de vie. Les éléments du programme sont pour l'essentiel attendus : généraliser le développement durable ; améliorer l'offre de logements individuels et collectifs ; recréer de l'urbanisme dans les cités ; densifier la ville pour limiter l'étalement urbain et le mitage du territoire ; diffuser la culture architecturale dans la société, à commencer par les élus et les écoles. >>>Cliquez sur le lien ou la photo pour lire la suite de l’article.
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| Mise en ligne le : 06/01/2007 03:39:22 | 72.36.239.30 | |
| architecture | ||
| OMA et le MNUS à Séoul | ||
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contribution de/from : fabrique.friendly@arcspace.com |
La conception pour le musée national d'université de Séoul est conduite par la relation du campus à la communauté et au lien à créer entre eux. Cet échafaudage est l'opération définissante derrière la morphologie du projet. L'opération est une coupe sur la face principale du bâtiment et établit un raccordement piétonnier entre la communauté et le campus. La masse planante produite par cette tranche est modulée par la topographie du chemin et de l'emplacement de la circulation. Cette masse est une coquille en porte-à-faux d'acier de construction portant sur un noyau concret. La circulation par le bâtiment est une suite de la tranche définissante, intérieurement le chemin bifurqué et spirales vers l'intérieur. Car on entre dans le bâtiment la circulation a les moyens des raccordements aux différents programmes. >>> pour lire la suite de l’article, veuillez cliquez sur le lien Thank you, merci beaucoup .
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| Mise en ligne le : 06/12/2006 03:00:27 | 80.237.146.62 | |
| architecture | ||
| concours international d’architecture pour la construction du Carreau des halles à Paris | ||
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contribution de/from : infopa@pavillon-arsenal.com |
Je tenais à vous faire savoir que l'avis d’appel public à la concurrence pour le concours international d’architecture pour la construction du Carreau des halles à Paris dans le 1er arrondissement est disponible sur le site internet ( en lien) le programme de l'opération porte sur la construction d'un ensemble bâti au sein d'une emprise d'environ deux hectares formant la superstructure de la partie est du complexe souterrain du Forum des Halles et l'accès principal du pôle de transport en commun Chatelet-Les Halles. Il inclut la restructuration de l'ensemble du volume défini aujourd'hui par la place basse (niveau -3) et les espaces immédiatement adjacents (niveaux -3 à 0) et comporte la mise en place de liaisons piétonnes nouvelles, entre le jardin et la rue Lescot ainsi qu'entre le jardin et les niveaux inférieurs.Il abritera un ensemble de programmes d'équipements publics et commerciaux pour une surface utile totale estimée entre 11 000 m et 15 000 m.>>> Pour en savoir +, veuillez, cliquer sur l’image,ou le lien au-dessus, Merci.>>>>>>
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| Mise en ligne le : 27/11/2006 23:35:08 | 85.214.73.63 | |
| architecture | ||
| Lire l'espace, comprendre l'architecture | ||
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contribution de/from : jacqueline.hoareau@unilim.fr |
Les Presses universitaires de Limoges ont le plaisir de vous annoncer la publication de l'ouvrage de Manar Hammad, Lire l'espace, comprendre l'architecture/, qui devrait retenir votre attention.>>> Pour en savoir plus cliquez sur le lien ci-dessus, ou la photo de la couverture de l’édition étrangère.
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| Mise en ligne le : 11/11/2006 16:42:36 | 217.10.142.170 | |
| architecture | ||
| Albini – Gardella – Mollino : Construire la modernité | ||
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contribution de/from : acma@acmaweb.com |
L'exposition est organisée par le Triennal et par le Comité national pour les célébrations du centenaire de la naissance de Franco Albini dans la sphère des célébrations. Milan Triennale et le DARC (département pour l'art et l'architecture contemporains) présentent à l'exposition la pesanteur nulle. Franco Albini. Costruire le modernità à l'occasion du centenaire de la naissance de l'architecte et du conférencier milanais. La conception et la disposition originales d'exposition par Renzo Piano (ainsi que Franco Origoni) exprime abilement la signification poétique du travail de Franco Albini en hommage idéal au grand maître de sa grande pupille. Un Web suspendu des câbles en acier minces capture des schémas d'une collection, des photographies, des modèles et le matériel audiovisuel. Après un ordre chronologique par les espaces de Galleria sur le rez-de-chaussée du Triennale, l'objectif est d'offrir une nouvelle contribution critique à notre arrangement d'une des périodes les plus importantes dans l'architecture italienne. L'exposition, coordonnée pour le Triennale par Fulvio Irace, est organisée autour des sections thématiques confiées à différents conservateurs : Celibi de Macchine : Albini e Mollino, curated par Fulvio Irace, La Città Nuova : Milano e l' razionale d'architettura, curated par Matilda Baffa, atmosferici de Spazi : l' allestimenti de degli d'architettura, curated par Federico Bucci, vallon' abitare d'oggetti de Gli, curated par Silvana Annicchiarico, memoria de della de Stanze, curated par Marco Albini, tradizione de Modernità e, curated par Augusto Rossari, L' arte del porgere : le tra Albini e Scarpa de museo d'il, curated par Marco Mulazzani et Orietta Lanzarini, città de La du tecnologia e de La, curated par Claudia Conforti >>> Pour découvrir les expositions, cliquez sur le lien ou l’image ci-dessus, Merci.
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| Mise en ligne le : 11/11/2006 16:36:34 | 85.25.4.93 | |
| architecture | ||
| Le musée du Louvre : de Paris à Lens | ||
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contribution de/from : veronique.moerman@civa.be |
Le Centre International pour le Ville, l’Architecture et le Paysage (CIVA) et l’Ambassade de France en Belgique présente l’exposition : « Le Musée du Louvre : de Paris à Lens » du 30.11.06 > 15.02.07 - Heures d’ouverture : Du mardi au dimanche 10 :00 > 18 :00 : Accès gratuit >>> On a beaucoup dit que le Louvre-Lens était une chance pour Lens et la région Nord-Pas-de-Calais. Certes, mais c’est aussi et peut-être d’abord une chance pour le Louvre, l’occasion d’interroger nos collections et de repenser notre rôle. C’est donc le Louvre dans toutes ses dimensions qui sera présent à Lens, le Louvre dans tous ses rôles, artistique, social et éducatif, dans la complexité de ses missions et la diversité de ses activités. Le Louvre-Lens est une occasion rêvée de repenser le Louvre. Le projet architectural retenu a été celui de l’agence Sanaa, de Kazuyo Sejima et Ryue Nishizawa, associés à Tim Culbert, Célia Imrey, architectes muséographes et à Catherine Mosbach, paysagiste. Il propose une architecture de verre et de lumière résolument contemporaine, facilement accessible, proche du terrain, ouverte sur la nature. Ce nouveau musée se montrera dans tous ses aspects, rendra les réserves visibles et visitables, permettra de conduire en public les restaurations. L’approche des oeuvres sera, elle aussi, novatrice. Dès le début du projet, deux principes se sont imposés : les collections seront présentées de façon transversale, au-delà des frontières habituelles des départements, les oeuvres seront exposées sur des durées plus ou moins longues mais toujours temporairement. Il ne s’agira pas “d’envoyer à Lens” des expositions temporaires au sens où nous l’entendons d’ordinaire, mais bien de renouveler, de recomposer les présentations afin de leur donner un sens différent et de faciliter leur approche. Le Louvre-Lens doit donc favoriser ce qui n’est pas possible à Paris et proposer de regarder les oeuvres différemment, en donnant au public de nouvelles clés de compréhension. Avec le choix de l’équipe d’architectes, une étape capitale a été franchie. Beaucoup reste encore à faire avant l’ouverture prévue en 2009. Le projet va continuer à évoluer, à mûrir, à se nourrir de l’enthousiasme et de l’esprit de coopération efficace qui anime les différents partenaires depuis le début. Aux côtés de la délégation Louvre-Lens qui porte le projet, les équipes du Louvre vont apporter leur savoir-faire, leurs idées, leurs compétences et leur énergie. C’est une aventure commune qui commence.HENRI LOYRETTE, Président-directeur du musée du Louvre. >>> Pour en savoir + cliquez sur le lien ou la photo ci-contre, Merci.
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| Mise en ligne le : 11/11/2006 16:26:39 | 66.199.184.254 | |
| architecture | ||
| Rem Koolhaas OMA a l’ Université de Cornell- Ithaca, New York - USA | ||
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contribution de/from : fabrique.friendly@arcspace.com |
« Nous avons voulu fournir quelque chose actuellement absente de l'université, un espace avec la balance pour faciliter la collaboration. Nous avons également vu une occasion de rebrancher la gorge au côté du nord du quadruple d'arts, ».Rem Koolhaas a récemment présenté la conception pour Milstein Hall, le plus nouveau bâtiment de l'université d'université de Cornell de l'architecture, de l'art et de la planification (AAP).Placé directement derrière Sibley Hall, et à côté de la fonderie et du couche-point Hall, le nouveau bâtiment augmentera non seulement les équipements d'AAP, mais crée également un nord public vibrant de l'espace de Sibley.Le bâtiment sera inférieur à Sibley Hall, et une partie du bâtiment se prolongera au-dessus de l'avenue d'université vers la fonderie.Conçu avec la flexibilité, d'être modifié selon les besoins des étudiants et le corps enseignant, le bâtiment contiendra une entrée, les studios, la bibliothèque, la présentation et les secteurs d'exposition, et une salle/salle de réunion.>>> Cliquez sur le lien ci-dessus ou sur la photo pour lire la suite de l’article.
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| Mise en ligne le : 17/10/2006 00:56:24 | 88.191.33.169 | |
| architecture | ||
| Concours : «Habiter Paris» | ||
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contribution de/from : laurence.duffort@caue75.com |
Le Conseil d’Architecture d’Urbanisme et de l’Environnement de Paris, avec le soutien de la Mairie de Paris, du Pavillon de l’Arsenal, de la SEMAVIP, de la SIEMP et de la SEMIDEP lance un concours d’idées intitulé « HABITER PARIS », logement, densité, qualité environnementale. Ce concours est destiné aux étudiants des écoles d’architecture, d’urbanisme, de paysage, d’ingénieur, d’environnement, de design et d’art. La problématique du logement est au cœur des réflexions de la Ville de Paris. Comment lutter contre la pénurie actuelle et proposer des logements innovants, adaptés aux besoins des parisiens ? Quelles formes urbaines inventer pour limiter le phénomène d’étalement urbain et préserver la qualité de vie ? Comment penser un habitat dense et respectueux des exigences environnementales ? Quelles typologies d'habitat imaginer pour répondre aux nouveaux modes de vie des parisiens ? Les candidats devront apporter des réponses à ces questions en proposant un projet d’aménagement innovant durable et ambitieux, pour les lots D et E de la ZAC de la Porte des Lilas. Les projets feront l’objet d’une large valorisation : exposition au Pavillon de l’Arsenal, publication sur le site Internet www.concours-caue75.com, diffusion auprès des partenaires… Ils permettront également d’apporter des éléments de réflexion à la SEMAVIP, l’aménageur de la ZAC, pour favoriser l’intégration dans le site des futurs logements dont la construction démarrera en 2010. Le Conseil d’Architecture d’Urbanisme et de l’Environnement de Paris, avec le soutien de la Mairie de Paris, du Pavillon de l’Arsenal, de la SEMAVIP, de la SIEMP et de la SEMIDEP lance un concours d’idées intitulé « HABITER PARIS », logement, densité, qualité environnementale . Ce concours est destiné aux étudiants des écoles d’architecture, d’urbanisme, de paysage, d’ingénieur, d’environnement, de design et d’art. La problématique du logement est au cœur des réflexions de la Ville de Paris. Comment lutter contre la pénurie actuelle et proposer des logements innovants, adaptés aux besoins des parisiens ? Quelles formes urbaines inventer pour limiter le phénomène d’étalement urbain et préserver la qualité de vie ? Comment penser un habitat dense et respectueux des exigences environnementales ? Quelles typologies d'habitat imaginer pour répondre aux nouveaux modes de vie des parisiens ? Les candidats devront apporter des réponses à ces questions en proposant un projet d’aménagement innovant durable et ambitieux, pour les lots D et E de la ZAC de la Porte des Lilas. Les projets feront l’objet d’une large valorisation : exposition au Pavillon de l’Arsenal, publication sur le site Internet www.concours-caue75.com, diffusion auprès des partenaires… Ils permettront également d’apporter des éléments de réflexion à la SEMAVIP, l’aménageur de la ZAC, pour favoriser l’intégration dans le site des futurs logements dont la construction démarrera en 2010.>>> pour en savoir + cliquez sur l image ou le lien ci-dessus, Merci.
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| Mise en ligne le : 10/10/2006 14:49:01 | 80.227.0.153 | |
| architecture | ||
| Rem Koolhaas +Cecil Balmond = légèreté supportable | ||
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contribution de/from : fabrique.friendly@archined.nl |
Pendant les mois d'été la galerie serpentine à Londres montre l'architecture sur sa pelouse sous forme de pavillon provisoire. La conception de cette année est par rem Koolhaas et Cecil Balmond (Arup). Au début de juillet plus de deux mille invités ont assisté à l'ouverture du pavillon. Le pavillon provisoire se tient sur l'herbe devant la galerie serpentine est abrite une exposition d'architecture à l’échelle 1:1, d’une grande variété. Ce n'est aucunement la représentation sous forme de schémas ou de modèles mais bien un vrai bâtiment dans lequel les intentions de l'architecte peuvent être expérimentées en réalité. Tous les ans la galerie serpentine invite un architecte de stature. Les unit est le fait que le pavillon est leur premier bâtiment réalisé en Grande-Bretagne. Après Zaha Hadid (2000), Daniel Libeskind (2001), Toyo Ito (2002), oscar Niemeyer (2003), MVRDV (2004 non construit) et Álvaro Siza (2005), c'était le tour du rem Koolhaas cette année. Koolhaas et Cecil Balmond ont fonctionné étroitement pendant non seulement la construction mais également le processus de conception. La conception est même basée sur des schémas que Balmond avait déjà faits pour une concurrence en laquelle il a proposé un toit de bâtiment sous forme de ballon qui flotte loin dans le beau temps. Le pavillon fini est un non-pavillon de `', selon le communiqué de presse d'Arup, `établi en utilisant la « non-structure », défiant la force de la pesanteur'. Le `avec sa combinaison de frayer un chemin la conception et de machiner l'innovation, le pavillon est un accomplissement unique et promet d'être inoubliable,' les réclamations de communiqué de presse fièrement. Le pavillon apparemment léger est fait d'une plateforme circulaire des plats galvanisés qui soutiennent un tambour des feuilles de polycarbonate sur lesquelles un ballon oeuf-formé hélium-rempli flotte. Cinq mètres de haut et 30 mètres de diamètre, le tambour est maintenus rigides par quatre faisceaux - chacun aussi lourd qu'un nouveau mini tonnelier. Le tambour est enfermé par les doubles murs qui cachent les faisceaux et crée une cavité qui contient une barre et d'autres fonctions. L'espace central introverti et public n'est dominé par les cubes lourds de différentes tailles qui sont des sièges, pas dessin-modèles. Flotter au-dessus du tambour est le ballon rempli de l'hélium et de l'air. Les cordes et les câbles assurent le ballon ne flotte pas loin. Par temps beau le ballon peut, dans la théorie, élévation par 4 mètres. Ce sera une vue imposante. Mais juste comment bon le temps doit-il être ? Vendredi après-midi tropical le ballon s'était soulevé par pas plus qu'un mètre. Pas exactement impressionnant, mais lui prévoir au moins de la ventilation et de l'air frais. Oeuf-comme la forme est réalisé parce que le ballon serre sur une armature d'aluminium ces mesures 10 par 10 mètres. Attaché à l'armature d'aluminium est un travail par Thomas Demand : un papier peint qui dépeint le lierre. Il ressemble à un photo-print mais c'est une impression fausse. De la fin par l'image est en fait abstrait et artificiel, selon la galerie serpentine. Juste un petit problème : Le travail de la demande flotte des mètres clairement de la terre.>>> Pour lire la suite de l’article, cliquez sur le lien ci-dessus ou la photo, Merci !!!
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| Mise en ligne le : 25/09/2006 01:52:07 | 102.177.15.41 | |
| architecture | ||
| L’importante è finire | ||
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L'inequivocabile titolo di una celebre canzone di Mina corrisponde, nei termini semplicistici ma efficaci di un linguaggio da casalinga di Voghera, a ciò che viene in mente entrando oggi a Barcelona nella Sagrada Familia, l'opera più famosa di Antonio Gaudi, acme della sua vicenda umana e professionale, capolavoro incompiuto che presenta terminate solo la cripta, l'abside e la Fachada del Nacimiento. Fortunatamente l'architetto, mettendo in atto una delle sue lucide follie anche nella direzione dei lavori indubbiamente originale, anziché procedere per strati orizzontali dalla pianta generale delle fondazioni verso l'alto, ha invece proceduto per settori compiuti nella verticale, cosicché ciò che vediamo oggi è perfettamente finito, seppure parziale e mancante dell'inserimento entro una struttura generale. Si stima che, stante il ritmo dell'andamento dei lavori, ci sarebbero voluti altri 140 anni per terminare l'opera, probabilmente ne era conscio lo stesso Gaudì, che lavorò febbrilmente fino alla morte al suo progetto per portarlo il più vicino possibile a ciò che la sua mente visionaria vedeva già compiuto in quell'immenso cantiere disordinato, nei massi di pietra grezza, nelle statue abbozzate, in un delirio creativo molto vicino all'allucinazione. Grandioso tempio espiatorio, opera aperta, monumentale work in progress volutamente incompiuto, tappa di un processo progettuale e morale che non può essere espresso nella sua interezza perché in continuo divenire, frutto di un rigorismo religioso che traborda nel fanatismo mistico, cantiere perpetuo come forse il suo progettista voleva, o temeva, o riteneva inevitabile, la Sagrada Familia accoglie oggi il visitatore immersa in un trionfo di impalcature, ponteggi, palizzate e gru che superano da più parti con leggera noncuranza i 120 metri della sua guglia più alta. Compromessa da queste superfetazioni la lettura del profilo esterno, sbarrati e strozzati i percorsi interni in corridoi obbligati affollati di turisti disorientati costretti a fare più attenzione a dove mettono i piedi piuttosto che gli occhi, l'impressione è quella di essere arrivati troppo presto e che meglio sarebbe stato aspettare la fine dei lavori - e magari anche il collaudo statico, vista l'atipicità delle strutture. Non so come possa svolgersi in tanta confusione e con tante limitazioni un normale lavoro di cantiere, non so quanto l'interminabile completamento dell'opera giochi nel mantenere alta un'aspettativa in grado di tener vivo l'interesse turistico nei suoi confronti, certo è che pare sfuggire ai responsabili che questo straordinario "rudere del futuro" deve molto del suo fascino proprio al non-finito, all'incompiutezza che costringe il visitatore a guardarsi attorno per cercare corrispondenze che non ci sono, una copertura mancante, una navata mai costruita, coinvolgendolo nel processo di creazione dell'opera, costringendolo ad addentrarsi in uno straordinario percorso creativo ribollente di talento, di immaginazione e di follia per giungere ad un immaginario e personale compimento. Ciascuno a suo modo, infatti, mettendo in atto un approccio gestaltico che da una parte ricostruisca un tutto, può guardare la Sagrada Familia ed immaginarsela finita, compiendo attivamente un iter mentale che va ben oltre l'esperienza puramente percettiva, unico modo possibile per capire l'infinita evoluzione della fede religiosa di un genio esaltato che continuamente si verifica e si modifica. Anche se fosse vissuto oltre ogni limite umano, probabilmente Gaudì non avrebbe mai completato la sua cattedrale, continuamente sospinto oltre i limiti del suo stesso progetto da un febbrile desiderio di sperimentare, cercare, trovare nuove vie: cosicché il non-finito appare come una sua scelta volontaria e consapevole per esprimere il non-detto o non dicibile, il non-visto o non visibile, ponendo domande, sollecitando risposte, perché più il discorso è incompiuto ed indefinito, più spinge l'interlocutore a completarlo e ad interpretarlo. A nessuno verrebbe in mente di armarsi di martello e scalpello e finire la Pietà Rondinini, o completare la modellazione dell'Ecce puer, in entrambi i casi, come nel capolavoro di Gaudì, al protagonismo della forma si oppone il protagonismo di una materia che ancora "gronda attorno all'anima", più finita, meno finita, non-finita, indefinita, la materia che, plasmata da un demiurgo artista-scultore-poeta casualmente architetto, ne esprime con dirompente soggettività il sofferto cammino umano. Che nessuno può compiere in sua vece. Scrive Gilbert Lascault di come il piacere davanti all'opera d'arte risieda "nello sfumato, nello sfilacciato, nel disperso, nell'impuro, negli abbozzi di descrizioni di particolarità che si rifiutano di venire generalizzate", un piacere lontano dalle certezze e da ogni puntigliosa finitura, radicato nella polimorfa eterogeneità della cultura moderna, dove è sempre più difficile definire, catalogare, affermare e dove il non-finito appare più che mai espressione perfetta di una società in mutamento, non-finita, anzi mai-finita. E' questa la straordinaria modernità di Gaudì e della sua Sagrada Familia. L'importante è non finire!
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| Mise en ligne le : 19/09/2006 08:44:04 | 213.140.22.65 | |
| architecture | ||
| Sir Foster interprète Boullée, le Maître, au Kazakhstan… | ||
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Elle sera l'une des merveilles modernes du monde. Une grande pyramide, dans la capitale toute neuve dans les steppes asiatiques centrales. Une pyramide qui est un symbole de paix dans le monde. Il y a plus d'espace à l’intérieur que la rue de Londres, La cathédrale de Paul, ou le Hagia Sophia d'Istanbul. Une fantaisie ? Ils ont commencés à la construire en mars 2005 et elle est ouverte depuis juin 2006. Bâtiment conçu par le Normand de Grande-Bretagne. Sir Foster, 69 ans, a conçu quelques bâtiments audacieux à son époque, de beaucoup- on préféré la tour « cornichon » de Londres au nouvel aéroport de Pékin – qui est actuellement le plus grand chantier de construction au monde. Il a conçu – mais encore jamais construit - les tours les plus grandes du monde. Il a même a survécu à l'embarras « du pont wobbly » de Londres. Mais rien qu'il a fait jusqu'ici ne rivalise avec ce dernier projet. Puisque personne ne demande des bâtiments comme celui ci. À moins que vous vous avériez justement être le Président Nursultan Nazarbayev du Kazakhstan. Avec du pétrole en masse, l'industrie du gaz et du minerai pour lui, des investisseurs qui accourent d'eux-mêmes et font des pieds et des mains pour attirer son attention, et une opposition politique discrète, Nazarbayev peut construire ce qu’il veut dans sa nouvelle capitale >>> Pour lire la suite de l’article (traduit) cliquez sur le lien ci-dessus.. Merci.. et revenez souvent !
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| Mise en ligne le : 07/09/2006 23:11:39 | 82.195.129.129 | |
| architecture | ||
| Centre de Documentation à Hinzert (D) | ||
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contribution de/from : fabriquefreundlisch@detail.de |
Les architectes Wandel Hoefer Lorch + Hirsch, (Saarbrück, Allemagne) fusionnent, sans Pathos le concept et la forme et ont gagné le concours pour un centre de documentation à la mémoire du camp de concentration de Hinzert dans le Hunsrück (Allemagne). Le corps de construction expressive avec son autosuffisant La gaine faite de plaques de corten soudés s’ouvre en face avec un grand façade de verre en direction de l'ancien camp. Une photo historique des casernes de prisonnier Imprimé sur le verre recouvre la vue du paysage. Plus de 3000 pièces on été découpées. Les plaques de Corten ont été conçues dans l'atelier sous la forme de douze types d’éléments grand format préfabriqués et soudés ensembles sur le chantier. Les angles entre les plaques ont été particulièrement choisis de telle sorte que les éléments aient une hauteur suffisante pour conserver totalement leurs qualité statique. La construction forme un travail de plissement suffisamment rigide. Après souder, le matériel a été sablé et de manière à s’oxyder de façon homogène. Un traitement ultérieur vous appliquer une épaisseur supplémentaire de paraffine chaude et un lustrage approprié. A partir de plusieurs prototypes les architectes ont conçus et dessinés des portes et des fenêtres intégrées à peau du bâtiment.>>> pour lire la suite de l’article cliquez sur la photo ou le lien ci-dessus, DanKe.
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| Mise en ligne le : 06/09/2006 16:13:37 | 195.253.6.76 | |
| architecture | ||
| Guida di arte moderna | ||
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contribution de/from : artemoderna@supereva.it |
Oggi più che mai assistiamo ad uno sconfinamento della cultura che, grazie alle possibilità di intercomunicazione ed interdisciplinarità attuate dai moderni mezzi tecnologici, sempre più diviene cultura globale, mentre l'arte, che della cultura rappresenta l'aspetto più squisitamente soggettivo, sembra ormai divenuta un prodotto eminentemente concettuale nel quale è stata abolita ogni differenziazione categorica, correlato a fattori che fino a poco tempo fa parevano estranei, come la ricerca scientifica e tecnologica, rispetto alle quali il confine di separazione si sta sempre più assottigliando. Come non mai pare vicino il traguardo di un'arte totale, la Gesamtkunstwerk di Wagner, della scuola di Weimar, di Vassilij Kandinskij, di tanti movimenti moderni (Fluxus, Zero, Nouvelle Tendence ecc.) in grado di superare ogni barriera linguistica e culturale, specchio di una società globalizzata, arte come linguaggio universale di comunicazione, di confronto, di crescita. Perché l'arte è un linguaggio, con un suo alfabeto segnico, o acustico, o visuale, o gestuale che costruisce discorsi completi e complessi, ".... l’arte è al livello più alto del pensiero immaginativo, come la scienza al livello più alto del pensiero razionale." (Carlo Giulio Argan, “Introduzione alla Storia dell’arte italiana”, ed. Sansoni, Firenze 1988). Da sempre l'architettura è stata un'attività umana fortemente correlata con l'arte visiva, in passato grandi architetti furono anche artisti ed ingegneri, Michelangelo costruisce la cupola di San Pietro e dipinge la Cappella Sistina, Bernini è l'architetto del celebre emiciclo di Piazza S. Pietro e scultore di straordinaria grandezza di una lunga serie di ritratti, solo in seguito all'affinarsi delle tecnologie nei singoli campi di pertinenza le varie figure professionali si separano, incaricandosi ciascuna delle proprie competenze, ma l'architettura e le arti visive conservano nel tempo un filo conduttore comune che le rende indissolubilmente complementari. Sarà perché anche l'architettura è un linguaggio, come dice Bruno Zevi e come ricorda Tullio de Mauro, e come l'arte visiva utilizza (anche) linee, forme, volumi, colori. I movimenti avanguardisti del '900 sono i primi in ordine di tempo a beneficiare di una circolazione delle idee inimmaginabile appena qualche decennio prima, grazie agli sviluppi delle tecnologie della comunicazione, è per questo che la loro base teoretica e filosofica si diffonde rapidamente in ogni campo culturale, nella letteratura, nell'arte, nell'architettura, a contaminare tutti gli aspetti dell'attività creativa dell'uomo. Alcuni movimenti che esordiscono nell'ambito dell'arte visiva, più che teorie, espressione di vere e proprie categorie dello spirito, travasano naturalmente nell'architettura, basti pensare al rigorismo morale del De Stijl di Mondrian e Van Doesburg che declinerà nell'essenziale linguaggio dell'Esprit Nouveau ed in architettura confluirà nel razionalismo di Le Corbusier (egli stesso pittore e scultore). Uno degli esempi più straordinari dell'osmosi linguistica tra arte ed architettura è rappresentato dalla relazione che lega l'opera di Piet Mondrian alla Villa Imperiale di Katsura, risposta architettonica alla sintesi astrattiva della forma perseguita dall'austero ideale neoplasticista, cui la accomuna una stilizzata semplificazione dei mezzi espressivi, con esiti formali a valenza grafica di sorprendente analogia: le precise campiture rettangolari di colori primari, la semplificata bidimensionalità della pittura di Mondrian scandita da stilizzate griglie ortogonali hanno un puntuale riscontro negli spazi rarefatti della Villa e nella levigata piattezza delle sue superfici suddivise da una schematica tramatura di fasce rettilinee. Frank O. Gehry progetta secondo una intenzionale intercomunicazione tra arte visiva e realizzazione architettonica avendo presente i large-scale projects di due artisti di area pop, Claes Oldenburg e Coosje van Bruggen. Sono chiare le assonanze formali tra le due immagini presentate, sculture monumentali in scala architettonica o architetture incongrue in chiave scultorea, entrambe “convergenza di una costruzione, scultura ed evento, monumento o architettura” , oggetti in scala gigantesca in cui la materia, attraverso ampie ondulazioni, cattura lo spazio e se ne appropria . Il catalano Antoni Tàpies riconosce la sua stessa sensibilità plastica intrisa di espressionismo nei muri escoriati delle visionarie architetture di Antonio Gaudì, discorsi di pietra dove la superficie è messa al vivo da una intensa sofferenza interiore, la stessa che Tàpies rivela sotto le superfici seccate dei suoi illeggibili graffiti consumati dal tempo, "un campo di battaglia dove le ferite si moltiplicano infinitamente" e dove l'architettura del suo conterraneo e la sua pittura materica trovano un inaspettato terreno di compromesso e un "sentire" comune. Peter Eisenman decostruisce la struttura architettonica nella più assoluta indifferenza verso ogni residuo di antropocentrismo, cercando nessi nel campo filosofico, scientifico ed artistico che permettano di trasformare la sua architettura in "pratica critica", così la definisce Antonino Saggio, della cultura moderna, delegando all'apparente caoticità dell'insieme il compito di costruire un altro concetto di universo: è ciò che fa con l'action painting Jackson Pollock , che, alla ricerca di una totale casualità compositiva, in realtà attraverso lo sgocciolamento del dripping con ritmico movimento pendolare del braccio sulla tela, realizza straordinarie e precisissime strutture frattali, per una nuova chiave di lettura dell'universo, venticinque anni prima della loro formulazione matematica ad opera di Benoit B. Mandelbrot. Eisenman, che progetta per diagrammi, fa del processo di formazione il tema progettuale delle sue architetture, così come Pollock colloca nel gesto creativo l'essenza dell'opera, con la quale vuole esprimere non un'emozione provata, ma l'emozione nel momento in cui si forma. Per entrambi vale il concetto di una realizzazione all over, isotropa ed indifferenziata (qualcuno ha definito Eisenman "sabotatore dei confini del progetto"), che non risponde a nessun dogma preconcetto di centralità spaziale o superficiale, la cui definizione spaziale non è aprioristica, ma viene costruita dall'oggetto rappresentato, sconvolgendo ogni sequenza spazio-temporale ed abolendo definitivamente quello che Eisenman definisce in una recente intervista "tempo narrativo". Se il substrato comune tra arte visiva (pittura, scultura, fotografia ecc.) ed architettura era in passato costituito dal fatto che entrambe si esprimevano "per imagines", oggi questo legame è messo in forse dalla tendenza dell'arte moderna verso una sempre più accentuata concettualità, in virtù della quale la materia diviene sempre più estranea al processo artistico, dato che l'opera d'arte sempre più si identifica con l'accadere di un evento (vedi happening, body art, performance ecc.). L'arte "visiva" è sempre meno visiva e sempre più un fatto mentale, a differenza dell'architettura che resta comunque qualcosa che serve, che viene usata, che deve avere una sua materialità ed una funzione, ma proprio Eisenman, uno degli architetti moderni più profondamente innovativi, ci insegna a non aver paura delle differenze, a non temere di avventurarci alla ricerca di un nuovo equilibrio, ci insegna che "l'architettura appartiene innanzi tutto al mondo della ricerca intellettuale" (Antonino Saggio, "Introduzione a Eisenman", Antithesi ) che origina, come l'arte, dalla capacità creativa dell'uomo, uno, architetto, artista, scienziato, indivisibile nella sua esseità complessa e unitaria. continua a questo indirizzo >>>>> http://guide.supereva.com/arte_moderna/interventi/2005/09/226713.shtml
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| Mise en ligne le : 24/08/2006 21:21:12 | 213.140.22.65 | |
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| ARX new library / PortuGal | ||
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This new library is the second major civic building in Ílhavo by the filial partnership of José and Nuno Mateus who founded the ARX Portugal collective in the early ’90s. Their first, an intelligent remodelling and expansion of the town’s maritime museum (AR July 2004) celebrated the particular, while also touching on more elemental themes. It also required pragmatism in dealing with a somewhat undistinguished existing structure, which, in order to secure EC funding, had to be integrated within the new work. Coincidentally, the library project also involves an existing element, but one of rather greater historic merit; in this case the remains of the Manor Visconde de Almeida, an aristocratic mansion house dating from the seventeenth century. The site lies on the edge of Ílhavo, in surroundings typical of incoherent, dislocated peripheries everywhere. Both the nature of the site and the presence of an original structure gave rise to a more nuanced strategy of restatement and consolidation, as opposed to simply introducing a gestural, object building. When the Mateus brothers won a competition for the job in 2001, not much remained of the mansion house. Yet since it constituted a rare example of enduring heritage in a coastal town more noted for its industry than history, the preservation and integration of what had survived became the starting point for the project. From the original house, only the main facade running along >> ClicK the PIcture To Watch More.
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| Mise en ligne le : 17/08/2006 00:26:56 | 17.18.19.202 | |
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| blog di arte moderna | ||
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ARCHITENTARE - Alba, 22-24 settembre 2006 - Tre giornate di riflessione sull'architettura albese.- Architentare nasce ad Alba come momento di dialogo con gli architetti e la cittadinanza, mediante conferenze, spettacoli e l'apertura al pubblico degli studi di progettazione. Alcuni architetti attivi sul territorio saranno chiamati a discutere dei loro progetti oltre che a rendere pubblica la dimensione di una ricerca progettuale solitamente privata. L'obiettivo è quello di restituire la dimensione "civica" dell'architettura oltre a proporre una sorta di didattica del progetto. L'incontro con gli studenti e la visita negli studi di progettazione saranno utili per comprendere i meccanismi del Architentare non vuole solo essere un facile gioco d'assonanza inerente al mondo dell'architettura e degli architetti, ma rappresentare il coraggio di chi fa un "tentativo", appunto, per esporre, interrogare, spiegare ad addetti ai lavori e non, l'arte del costruire, incentrandosi, con indubbio interesse per la realtà locale, sulla città di Alba e sulla sua, spesso inosservata, "vita architettonica". Un tentativo in progress, che si pone come obiettivo il dibattito con la cittadinanza e il suo diretto coinvolgimento così come l'utilizzo di voci, tematiche, arti, identità, abilità diverse e che trova nell'evento omonimo non un coronamento, bensì una pista di lancio. Al di là, e sfruttando la polisemia del neologismo, Architentare intende soffermarsi su un aspetto particolare della scena attuale, quello che lega l'architettura ad altre arti ed ha lo scopo, non troppo coperto, di "tentare" lo sguardo del fruitore, di rapirlo con la forma e con l'estetica. Attraverso la modalità dell'intervista, alcuni architetti attivi sul territorio dell'albese saranno chiamati a discutere dei loro progetti oltre che a rendere pubblica la dimensione di una ricerca progettuale solitamente privata. Architentare ha il compito di restituire la dimensione "civica" dell'architettura oltre a proporre una sorta di didattica del progetto: l'incontro con gli studenti oltre che la visita negli studi di progettazione saranno utili per comprendere i meccanismi del progetto oltre che gli strumenti a disposizione dell'architetto. Le sezioni previste saranno: Diàlogos Oltre la soglia A(rchitecture)-side .... segue sul sito http://www.architentare.org/
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| Mise en ligne le : 15/08/2006 17:43:29 | 213.140.22.65 | |
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| Scolpire l'architettura | ||
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Scrive John Eccles, Nobel nel '63 per i suoi studi di neurofisiologia: "Gli oggetti di pietra del tipo più sofisticato costituiscono indicazioni altamente significative del sistema visuo-motorio degli ominidi più evoluti. Possiamo considerare questa cultura della pietra come l'inizio della creatività nelle arti plastiche. I grandi progressi umani nelle arti plastiche testimoniano un uso più efficiente delle strutture cerebrali già sviluppate negli ominoidi prima dell'evoluzione degli ominidi […….] Le arti plastiche nella concezione più ampia - architettura, scultura, incisioni, ceramiche, pittura, oggetti di vetro, attrezzi, tappezzerie, tappeti - sono la base principale per comprendere e valutare la cultura di tutti i popoli. Esse forniscono un esempio significativo delle capacità creative ……" (John C. Eccles, "Evoluzione del cervello e creazione dell'io" pag. 179-181) Arte plastica per eccellenza, l'architettura sembra coprire di diritto un ruolo egemonico nella storia dell'evoluzione: Baumgarten, scrive ancora Eccles nello stesso testo, "mette in rilievo il ruolo essenziale del cervello nei fenomeni di plasticità e di apprendimento che intervengono nelle esperienze di tipo estetico, nella creatività e nella valutazione delle arti plastiche", mentre le più recenti teorie rileggono la storia dell'architettura in stretta connessione non solo con quella dell'arte, ma con quella più in generale dell'uomo, in chiave decisamente antropologica. "La storia dell'architettura è storia di forme significative... l'architettura è una realtà vivente... si occupa di significati esistenziali e li traduce in significati spaziali" (Norberg-Shulz) e pare essere, tra tutte le forme di attività creativa, la più vicina alla prima esperienza sensoriale che ciascuno di noi vive a partire dalla nascita, quella del proprio corpo fisico, ciò che sperimentiamo per primo come volume nello spazio: espanso secondo le stesse direzioni dell'architettura, in alto o in basso, davanti, dietro, a destra, a sinistra, il corpo possiede una struttura anatomica dalla perfetta simmetria di proporzioni delle parti opposte che è alla base dei canoni scultorei e della nostra strutturazione psico-cognitiva dello spazio fisico: "Dalla letteratura alla danza, dalla musica all'architettura, il fare artistico è legato alla realtà del nostro corpo che si muove nel mondo". (Ettore Bonora) Ciò nonostante, la fruizione estetica dell'architettura - intendendo il termine estetica nella sua primitiva derivazione dal greco 'aisthêsis', 'sentire' con i 'sensi' attivando una rete di percezioni fisiche - è, per la maggior parte dei non addetti ai lavori, non facile, né immediata, né, talvolta, corretta, e se quasi tutti, anche se non necessariamente provvisti di un adeguato bagaglio di informazioni specifiche, sono in grado di osservare ed interpretare secondo il proprio vissuto, il proprio background culturale, il proprio gusto personale una statua di Rodin o di Michelangelo o di Boccioni, difficilmente l'uomo della strada o la casalinga di Voghera si pronunceranno sulla cattedrale di Chartres, o il Guggenheim di Bilbao o la casa Kaufmann. Più facilmente si chiederanno, invece, se si tratta di una chiesa, o un museo o una abitazione, poiché la destinazione funzionale è in architettura istintivamente ed indissolubilmente connessa alla forma, concetto che ricalca in modo speculare la percezione che l'uomo ha del proprio corpo, dove forma e funzione si identificano. E la funzione, in architettura, non significa solo 'funzionamento', appunto, della macchina architettonica, essa rappresenta soprattutto la concretizzazione materiale di un dialogo ininterrotto che parte dall'alba dei tempi e proseguirà dopo di noi, secondo un preciso parallelo tra evoluzione della specie ed evoluzione della progettazione: trait d'union tra spazio e tempo, tra natura e manufatto, tra topologia e tipologia, l'architettura muta linguaggio e funzione evolvendo con l'uomo, la filosofia, la società, le conoscenze tecnologiche fino a divenirne l'espressione più idonea e significativa. Tuttavia è innegabile che, presso il grande pubblico, l'architettura continui ad essere un fenomeno sostanzialmente elitario, diretto a pochi e compreso da pochi rispetto ai grandi numeri degli attuali fruitori dell'arte visiva, promossa da una sempre più efficace divulgazione legata ai moderni mezzi comunicativi. Senza disconoscerne il ruolo sociale, l'arte visiva si potrebbe definire un'attività umana di necessaria inutilità: a differenza di quanto accade per l'architettura, che è invece necessaria ed utile, non è infatti possibile trovare ragionevoli motivi in base ai quali giustificare perché l'uomo abbia da sempre scelto di dedicarsi ad un'attività apparentemente non vantaggiosa né indispensabile come la creazione artistica e la sua fruizione, eppure, semplicemente ed inspiegabilmente, egli lo fa da millenni ed ha ormai smesso di interrogarsi sull'utilità di una delle poche azioni perpetrate così a lungo anche se non determinanti per la sopravvivenza della specie. L'arte visiva, a quanto pare, può o, scontatamente, è inutile e fine a sé stessa, mentre l'architettura non può, né deve esserlo: è forse questa sostanziale differenza che ha fino ad oggi determinato il diverso atteggiamento dei fruitori nei loro confronti. L'ipotesi potrebbe essere corroborata dal fatto che le realizzazioni architettoniche più conosciute e forse apprezzate dal grande pubblico sono in genere architetture 'inutili' - l'Altare della Patria piuttosto che la Tour Eiffel o le piramidi d'Egitto - dove la funzione è prevalentemente simbolica, non richiede interazione, non deve assolvere nessun compito pratico e l'architettura si presta, in definitiva, ad un'analisi basica che la riconduce ai canoni estetici della scultura, secondo una percezione limitatamente plastica e squisitamente sensoriale: ciò toglie di mezzo la necessità, da parte del fruitore, di identificare la funzione alla base dell'azione progettuale e metterla in coerente relazione con l'esito formale, processo che richiederebbe un'elaborazione di tipo concettuale e culturale della percezione visiva non alla portata di tutti. Dal canto suo sempre più spesso l'architettura moderna si avvicina a diventare un 'oggetto mediatico' , nella definizione di Germano Celant, "e l'edificio viene inteso come una 'scultura' che si pone in rapporto dirompente col tessuto urbano. Al punto che non si guarda più all'uso, ma al segno." Nell'ambito di un processo di smaterializzazione a beneficio dell'affermazione dell'immagine piuttosto che della cosa, di concettualizzazione dell'oggetto a sostituzione della sua rappresentazione realistica o mimetica iniziato con le avanguardie del '900 e responsabile di una progressiva artisticizzazione dell'architettura, forse non è un caso che essa oggi, rinunciando ad ogni rivendicazione di specificità culturale e disciplinare, aspiri ad una libertà espressiva che le permetta di evadere dalla tirannia del funzionalismo verso l'anarchia del formalismo inutile dell'arte visiva, il che spiegherebbe in parte l'affermarsi di movimenti contemporanei di prevalente articolazione segnica e spiccata plasticizzazione quali decostruttivismo, dis-architettura o an-architettura o anti-architettura o post-architettura, quel grado zero sul quale si annulla la pianificazione e la funzione è ridotta a pura intenzionalità.
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| Mise en ligne le : 27/07/2006 12:03:46 | 213.140.22.65 | |
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| Eloge de La Jeune Architecture Hollandaise … | ||
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Au total, 75 jeunes architectes introduits un bâtiment de leur main pour le prix de NaI d'AM : « Le jury était sous l'impression de la qualité non diminuée de l'architecture hollandaise. Il est frappant que les circonstances économiques ont mené jusqu'à des conceptions plus précises et plus pragmatiques. En général concentré le óf d'architectes sur le óf d'exterieur sur l'intérieur par lequel avec un minimum aux résultats de verassende de moyens ses extensions. », Le jury consiste enflé de Liesbeth de (architecte et associé par ZeinstraVanderPol), des cordonniers de Mariet (développement de territoire de directeur d'AM), de l'auteur de Lara (théoricien d'architecture), du Jeroen des recouvrements (architecte et Président BNA), de la tige de Brett (directeur AAschool), des personnes Mateo (architecte) de Josep et de l'Aaron Betsky (NaI de directeur).Le jury au-dessus des bâtiments de genomineerde - Le Cono cheesefactory dans À l'ouest-Beemster des architectes B. v. de Bastiaan Jongerius : « La composition des différents blocs est impressionnante. » - De Plussenburgh dans IJsselmonde des architectes d'Arons et de Gelauff : « Il est accablant et passionnant en même temps. » - Maison de pont dans Middelburg de BARRE : « Elle est littérale un bijou qui sur les équilibres de l'eau. » - Intérieur de VER à Rotterdam de 2012 architectes : « L'idéologie culturelle rayonne ainsi que le hergebruik des matériaux et l'interaction avec le bâtiment une authenticité particulière de. » - KAPKAR/TAW-BW-5860 dans Vught des hommes d'avoine de Frank : « C'est l'idéologie pure qu'il à l'homme apporte. » >>> Clique sur le lien , la photo ! Lis la Suite …
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| Mise en ligne le : 20/07/2006 00:42:44 | 217.128.165.22 | |