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FABRIQUE D'INFOS : ARTS
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contribution de/from : marie vallier-savine |
Le corps a toujours été une préoccupation majeure pour les artistes. A l’époque classique, on le représente à travers la souffrance, et on attend le 19e pour le montrer dans sa réalité, rappelle Paul Ardenne dans l’Image corps. Figures de l’humain dans l’art du XXème siècle. Les artistes de la modernité parlent de libération de l’image du corps et à partir du 20e, artistes, écrivains, philosophes ne cessent de se préoccuper du sujet corps pour tenter de comprendre son rapport avec l’enveloppe charnelle, aborder les notions de corps libre et corps contraint. Le travail de Martine Micheloni procède d’une démarche qui rend indissociables les liens entre peinture et sculpture, d’une recherche qui interroge comment s’articulent les surfaces planes et les volumes dans un espace qui semble infini. Dans cet espace indéfini, le corps tout entier, objet de soumission de la mémoire, est engagé vers une performance rituelle, indéniable élan du désir vers la musique et la lumière. Durant des années, fascinée par les formes, elle regarde, observe, décortique le geste et le mouvement des danseurs, pour tenter de décoder et lire le langage du corps, Durant des mois, elle griffonne et dessine sur des petits bouts de papier, Durant des semaines, son geste, ample, s’ouvre et prend sens à travers les traces de la mémoire. Peu à peu, elle ajoute et offre des signes jusqu’à former une écriture verticale, chorégraphiée d’idéogrammes inventés, représentant non pas des sons mais autant de codes comportant des lignes courbes, élégantes, longilignes qui racontent des histoires emplies d’émotion. Des grands formats proposent des corps longs, brûlants et parfois exaltés dans une composition dynamique, empreinte de variations rythmiques à la limite du soutenable par l’intensité du rouge. Ses oeuvres nous fascinent et nous placent au cœur d’une ambiance théâtrale, où l’interaction des longs mouvements lents pénètrent la peinture étirée vers l’infini. Depuis peu, le bleu apparaît dans le travail de Martine Micheloni. Un autre son, plus froid, laisse alors entendre une musicalité différente qui fait surgir des corps vifs, à la forme plus épurée et rigoureusement audacieuse. Le geste sonore ponctué de touches légères dicte une impulsion qui prend une forme picturale, parsemée de gouttes lumineuses emplies de poésie. Le travail proposé, par sa forte présence, interroge la figuration du corps humain et la représentation Il est en mm temps fuyant, lorsqu’il questionne l’identité et la construction de soi Pour n’être plus qu’écho lorsque nous nous éloignons, à la recherche de l’héritage culturel. Sans titre, acrylique 80x80 cm une encre de chine sur papier Kraft 60x60 cm
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| Mise en ligne le : 12/01/2012 15:35:28 | 89.156.224.138 | |
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| LAb[au] : Architectes des flux urbains | ||
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contribution de/from : Laura.Teki@artnet.fr |
A l'heure des flux financiers hyper-volatiles, des mouvements de population et d'une mondialisation effrénée, l'architecture elle aussi doit s'adapter, ne plus avoir comme seul souci de graver dans le marbre sa permanence et sa pérennité, estiment les membres du collectif d'artistes et architectes LAb[au]. fLUX, Binary Waves est partie prenante de « Manières de fluer », une série de trois propositions artistiques produites par le centre d'art Synesthésie dans le cadre de la Biennale Art Grandeur Nature de Saint-Denis (93) jusqu’au 23 novembre 2008. Lorsque passant la passerelle piétonnière au-dessus du canal, on découvre leurs « ondes binaires », on croirait presque qu'il s'agit d'une nouvelle signalétique fluviale. Une vingtaine de panneaux équipés de leds (diodes électroluminescentes) pivotant sur eux-mêmes s'éclairent et s'éteignent, bougeant de manière aléatoire, comme un ballet cinétique renouvelé. L'aléatoire ne l'est pas tant que ça : ce sont les mouvements de la ville que captent les panneaux pour les restituer en lumières et mouvements sinusoïdaux. Dans cette zone de « confluences » (c'est aussi le nom du quartier : Gare-Confluence), entre la gare RER, le canal et la place du marché, transitent chaque jour 90 000 voyageurs. LAb[au] propose une interprétation mobile et éphémère des battements de la ville, parvenant subtilement à lui redonner une certaine cohérence. Car ici, pour dialoguer avec cette zone urbaine ingrate (certes, les rives du canal ont été réaménagées en promenade, mais la circulation, le bruit et la densité ont encore l'avantage), les pales suggèrent une interprétation des flux de la ville : ce sont les piétons qui règlent le ballet des couleurs et le rythme de rotation des pales. Des bandes blanches sur la tranche de chacun de ces panneaux font écho aux flux urbains des déplacements de piétons. Quand le flux est intense, la luminosité et la rotation des pales le sont aussi, quand la ville est paisible, fLUX, Binary Waves se rapproche de l'immobilité.>>> Pour lire la suite, cliquez sur la photo, merci ..
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| Mise en ligne le : 15/11/2008 00:05:28 | 66.230.230.230 | |
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| Les installations | ||
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contribution de/from : wela@wanadoo.fr |
Les installations de Wela dans des jardins du Château d'Auvers-sur-Oise du 17 Mai au 23 Novembre 2008 Wela serait présente pendant tout les manifestations du château : La Nuit des Musées : le 17 mai, 18h30-24h Festival de l'iris : les 24 mai et 25 mai, 10h30-18h Promenade dans l'Art d'Aujourd'hui : les 31 mai et 1er juin, 10h30-18h Journée du Patrimoine : les 20 septembre et 21 septembre, 10h30-18h Journées de Métiers d’Art : du 16 octobre au 19 octobre, 10h30-18h Journées de l’Arbre : du 8 novembre au 23 novembre, 10h30-18h Site internet : www.chateau-auvers.fr Téléphone renseignement : 01 34 48 48 48 Téléphone réservation : 01 34 48 48 48 Château d'Auvers sur Oise Rue Léry AUVERS SUR OISE 95430 Moyens d'accès : A15 puis A115 / Train, gare d'Auvers
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| Mise en ligne le : 18/05/2008 18:11:14 | 82.121.186.9 | |
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| copier - coller - couper ou la discrète disparition des dorures de la République. | ||
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contribution de/from : Marie Vallier-Savine |
Ce qui caractérise le travail de Laurent Pernel, c’est l’utilisation de l’espace et de ses composantes. Durant les travaux de rénovation de la BF15, il investit le nouveau lieu de la Galerie aux plafonds hauts et aux larges baies vitrées donnant sur la Saône, pour intervenir d’un geste englobant et réfléchi jusqu’à la discrète disparition de l’objet restitué. En informatique, le "copier–coller" est une technique permettant de reproduire des données depuis une source vers une destination. Le projet copier-coller de Laurent Pernel, lui, prend naissance durant la campagne des Présidentielles ; le choix qu’il opère est de déplacer le ministère de la Culture, de le faire glisser à Lyon, de rendre visible son image en transposant les schèmes de représentation. Pour construire cet espace expérimental, à la fois orienté et sacralisé, l’artiste a visualisé, à l’aide d’une web caméra, l’un des Salons d’Honneur du ministère – le Salon Saint-Jérôme- ; il a effectué un relevé topographique, en a saisi tous les détails pour les transposer dans un lieu autre. Il a ensuite reproduit les éléments artistiques et architectoniques pour les rétro-projeter sur les murs de la galerie ; il a réalisé les enluminures, les cadres et les miroirs à l’aide de couvertures de survie achetés chez dans deux magasins de sport pour apporter une variante dans l’intensité des dorés. La restitution intègre donc l’ensemble des données documentaires, créé un espace totalement reconfiguré, propose une véritable mise en scène. Cette notion de mise en scène a souvent été empruntée dans le domaine des arts plastiques. De la pensée de Guy Debord qui dénonce la spectacularisation dans les sociétés où règnent les conditions modernes de production aux discours proches de l’esthétique de la négativité d’Adorno, qui veulent purger le plaisir de toute identification émotionnelle pour les réduire à la seule réfléxion esthétique, nous sommes, ici, dans cet espace précis, amenés à prendre distance pour soulever le rôle et la place de l’espace public dans la fabrication de l’œuvre : l’espace public est un ensemble de personnes privées rassemblées pour discuter des questions d’intérêt commun… ainsi commence l’introduction de Jürgen Habermas, en 1962, à propos de la notion d’espace public ; amenés à prendre distance pour soulever la relation de l’œuvre à la dimension politique : la sanctuaristation du ministère de la Culture. En s’appuyant sur l’installation d’objets dont la provenance, les fonctions et les implications culturelles sont diverses, la démarche de Laurent Pernel tente de résoudre une adéquation entre des données spatiales singulières et l’élaboration symbolique d’un territoire mental grâce auquel l’œuvre acquiert une autonomie dans laquelle elle intègre le lieu lui-même. La ‘forme’ donnée ici par l’installation est d’abord une certaine façon d’ordonner les choses qui contraint l’expression et agit comme un principe commun qui permet à des individus hétérogènes de se rencontrer. Le propos vise donc à englober à la fois l’apparence extérieure de l’œuvre, l’horizon social et culturel dans lequel elle s’inscrit et les façons de voir les représentations qu’elle définit. Cette conception de la forme définie par Wölfflin désigne des relations d’ordre, de rapports et de proportion mais aussi des représentations communes à l’artiste et à l’aire culturelle à laquelle il appartient ; cette conception s’accorde avec celle de Georg Simmel qui considère à la fois l’objet et le sujet, c’est-à-dire l’œuvre, son territoire et son public pour échapper à un dilemme essence – construction. La restitution d’un salon d’Honneur du ministère de la Culture, issue des dispositifs de mise en espace, de l’implication des spectateurs, cultive un certain esprit de performance, nourri par la brièveté de l’action. L’intervention proposée par Laurent Pernel, jeudi 21 juin 2007, constitue une représentation fictionnelle et conduit le spectateur à poser un regard autre sur une architecture, un lieu habituel, un territoire ré-aménagé, et tente, ainsi, de modifier le comportement, l’attitude du corps et son déplacement. Demain les travaux continuent et l’œuvre restera contenue entre le mur d’origine et le placo. Marie Vallier-Savine.
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| Mise en ligne le : 07/10/2007 21:53:19 | 85.0.68.86 | |
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| Territoires de l’image - Septembre 2007 / février 2008 | ||
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contribution de/from : communication@lefresnoy.net |
En 1997, Le Fresnoy ouvrait et les premiers étudiants étaient accueillis, venant concrétiser un projet unique. Depuis cette date, 45O oeuvres ont été produites par de jeunes artistes venant de la région, de France et du monde entier. Dans le cadre de cet anniversaire des 10 ans, il s'agit donc de créer des rencontres entre des lieux, des oeuvres et de permettre à tous les publics de découvrir des visions nouvelles de notre monde contemporain. Ce seront environ 80 oeuvres qui seront réparties sur notre territoire régional à travers 9 lieux : L'Opéra de LILLE.Galerie / Ateliers L'H du Siège - et l'Hôpital du Hainaut, VALENCIENNES. Le Musée des Beaux-Arts et Le Fresnoy, TOURCOING. La Maison de l'Architecture et de la Ville et Le Palais des Beaux-Arts, LILLE. Lab-Labanque - production et diffusion en arts visuels, BETHUNE . La Maison Syndicale des Mineurs, LENS. Un parcours dans la région qui oscillera entre découvertes patrimoniales et artistiques. > Commissaire : Madeleine Van Doren - Informations : +33(0)3 20 28 38 61
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| Mise en ligne le : 07/10/2007 21:50:34 | 85.0.68.86 | |
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| Tutti i numeri di Jasper Johns | ||
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contribution de/from : vilma_torselli@artonweb.it |
Jasper Johns, assieme a Robert Rauschenberg, funge da elemento di unione e continuità fra il movimento New Dada di derivazione europea e la Pop Art, movimento prettamente americano, operando una sintesi tra due culture profondamente diverse e contribuendo in maniera determinante alla nascita di una cultura visiva americana: ma non è semplicemente un artista pop o precursore del pop. Johns allestisce la sua prima mostra nel 1958 alla galleria di Leo Castelli a New York e le sue immagini di bandiere, bersagli , lettere alfabetiche e numeri, "flat signs" di immediata decifrazione, rappresentano, in un momento in cui la pittura astratta dell'espressionismo americano sembra l'unico linguaggio artistico possibile, un deciso abbandono di ogni reminiscenza di action painting ed un chiaro ritorno della pittura a tema. E' così che, inducendo ad una inedita riflessione sul rapporto tra arte e realtà, oggetti e simboli del quotidiano recuperati in modo nuovo ed attribuiti di rinnovata identità si trasformano in immagini artistiche, impreziositi da una sbalorditiva capacità tecnica e da un virtuosismo esecutivo che non ha paragoni nell'America di quel periodo. Attorno alla metà degli anni '50, Jonhs dà vita ad una serie di dipinti ad encausto e collage che rappresentano numeri con numerose variazioni sul tema, e nella decade seguente realizza quattro serie distinte sui numeri: Figures, Numbers, 09 e 0 through 9. In Figures compare un solo numero centrato in campo rettangolare, in Numbers Jonhs sviluppa una disposizione a griglia in cui si ripetono file di dieci numeri da zero a nove in sequenza logicamente ordinata ma mutante, come in Small Numbers in Color (1959), nella serie 09, detta anche Ten Numbers, l'artista utilizza una griglia abbreviata di dieci unità rettangolari in due file di cinque, riprendendo questo schema in stampe ed illustrazioni con i numeri in sequenza da 0 a 9 su due file o in singola fila, come in Color Numeral Series (1969). Infine, nella serie 0 through 9, tutte e dieci le cifre in un campo rettangolare vengono sovrapposte una sull'altra, in modo che la forma di ogni singolo numero sia inclusa in uno più grande ed i frammenti delle due figure si sovrappongano e si intreccino. Sul piano tecnico ed esecutivo, le soluzioni sono estremamente varie, dal carboncino all'encausto all'olio, su supporti differenti, tavola, tela, alluminio, notevole la quantità della produzione su questo unico tema (66 dipinti e sculture, 63 illustrazioni e 25 prove di stampa). Un quadro, afferma Jonhs in questo periodo, "dovrebbe essere osservato nello stesso modo in cui si osserva un termosifone", un assunto privo di ironia che sembrerebbe banalizzare sia la fruizione che la realizzazione dell'opera d'arte, anche perché il numero, in quanto elemento non figurativo ma squisitamente concettuale sterilizza ogni partecipazione emotiva nello spettatore: non viene mai meno, tuttavia, l'attenzione ai valori plastici, cromatici, pittorici della raffigurazione, che ha come esito finale un oggetto artistico concreto, un quadro, l'immagine di un'idea. In realtà Johns porta avanti attraverso i numeri una personale ricerca percettiva volta alla rivalutazione del cliché visivo ormai privo di contenuto per eccessiva familiarità trasformato in una pittura nel contempo astratta e figurativa, eliminata ogni divisione gerarchica tra materiale artistico e non. A conferma della possibilità che astrazione e figurazione confluiscano in un linguaggio indistinto dove la forma viene assimilata nel segno, Roberta Bernstein rileva una interessante quanto curiosa relazione tre i numeri di Johns della serie non a caso denominata Figures e le varie "Women" di de Kooning, in entrambi i casi un fluire di curve barocche talvolta perfettamente sovrapponibili. Dice ancora Johns: "Mi interessa, di una cosa, il suo non essere più quello che era, il suo divenire altro da quello che è, m'interessa ogni istante nel quale uno identifica con precisione una cosa, e m'interessa il fuggire continuo di questo istante, mi affascina ogni momento del vedere o del dire o del lasciarsi andare a tutto questo". Da qui la scelta di proporre oggetti "che la mente conosce già", in modo da poter così "lavorare su altri livelli". Johns non parte quindi alla ricerca della 'verità aritmetica' dell'universo, gli basta indagare sull'uomo, sfidandolo a scoprire qualcosa di nuovo in ciò che già conosce tanto bene, ad interrogarsi sulle convenzioni della rappresentazione e ad osservare il mondo con occhio inquisitore, piuttosto che compiacente.
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| Mise en ligne le : 18/07/2007 21:11:46 | 213.140.17.97 | |
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| Architettura, forse | ||
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contribution de/from : info@artonweb.it |
Emerge da alcuni anni una nuova tendenza nella definizione della funzione architettonica, dell'uso per il quale l'architettura stessa viene progettata e realizzata, legata ai macroscopici cambiamenti sociali e comportamentali dell'umanità contemporanea: è nata l'architettura da tempo libero. Architettura pubblica da intrattenimento, non-luogo nel quale si concentrano megaraduni di persone che hanno tempo da passare o da perdere, è l'architettura della spettacolarizzazione, della polifunzionalità, della flessibilità, della globalizzazione (ma anche dell'incerta destinazione e del qualunquismo), per la quale Kurt Forster in occasione di una famosa biennale di Venezia, individua un "nuovo ruolo, catalizzare grandi esperienze sociali e culturali a scala internazionale". Ciò che pare evidente è che l'architettura recente ha perso il suo ruolo di 'servizio' nei confronti dell'uomo per divenire architettura dell'autoreferenzialità, che, sempre più spesso configurandosi come un azzardo progettuale ed una scommessa urbanistica, solo a posteriori, e talvolta in direzioni casuali, rivelerà la sua validità o inutilità. Nel nome di una polivalenza progettuale che giustifica talvolta il puro divertissement creativo, sorgono mastodontici musei, centri sociali, teatri, sale espositive, stadi, centri commerciali e tutta una tipologia di architettura d'evasione non motivata dalla necessità di soddisfare bisogni reali, ma dalla volontà di crearne di nuovi per poterli soddisfare, avendo in sé stessa le ragioni della sua esistenza e delle modalità progettuali che la informano. Non più strumento per abitare la terra, ma autotelica celebrazione di una forma, questa architettura è contemporaneamente mezzo e fine, significato e significante, domanda e risposta, problema e soluzione, implosa in una autosufficiente affermazione di sé, un'architettura che, come l'arte contemporanea, " taglia i ponti con la referenzialità […….] per concentrarsi tutta sulla propria natura di linguaggio e quindi su di sé, sui propri strumenti espressivi." (Alessandro Tempi): è nata l'architettura superflua. La cultura di massa, il turismo low cost, il lavoro temporaneo e flessibile, i consumi immotivati alla portata di tutte le tasche, la precarietà di una situazione socio-economica in continuo divenire indirizzano oggi la domanda verso un'architettura provvisoria cristallizzata in un eterno presente, nella quale la capacità immaginifica dei progettisti spazia disordinatamente alla ricerca di esiti destinati a stupire e catturare con effetti speciali un'utenza indifferenziata, anonimamente orientata, purché numerosa: è l'architettura della quantità, l'architettura dei vuoti sovradimensionati, a basso contenuto ideologico e culturale e ad alto tasso scenografico, rivolta al viaggiatore, al visitatore, al passante, al turista, allo straniero, al consumatore generico ed onnivoro, un'architettura di tutti e di nessuno che ignora l'abitante stanziale e le sue specifiche singolarità per privilegiare l'anonimato del collettivo. Parafrasando George Ritzer, si potrebbe dire che l'architettura da tempo libero ponga un'enfasi sugli aspetti quantitativi del prodotto, in un sistema "mcdonaldizzato" in cui la quantità è divenuta equivalente di qualità e la sovradimensione un marchio di garanzia. E' così che lo spazio pubblico cessa di essere luogo dell'incontro e del confronto nel quale attuare la comunicazione di una propria identità e di una propria struttura relazionale per divenire oggetto di un'appropriazione ludica pronta a spostarsi verso il miglior offerente. Perché l'architettura da tempo libero è omologabile, indifferenziata, anonima, priva di significati distintivi e specificità culturali che non siano quelle strettamente soggettive del progettista, intercambiabile, grobalizzata (growth + globalization, per usare un brutto neologismo di derivazione anglosassone). E' innegabile che da sempre l'architettura sia il mezzo a cui l'umanità ricorre per connotare i luoghi con i simboli della memoria, imprimendo nella materia, nelle superfici e nei volumi dell'architettura ricordi e testimonianze di culture specifiche, di peculiari visioni del mondo, di filosofie, di religioni, non a caso il primo esempio di architettura della memoria è il tempio. L'architettura, insomma, ha costruito nel tempo un insieme di irrinunciabili coordinate spazio-temporali secondo le quali si orienta, si forma e si legge una civiltà: e la storia, i costumi, i valori di una civiltà stratificano nella sua architettura, letteralmente, perché noi oggi camminiamo e costruiamo su una reale, fitta stratificazione di antichi selciati, colonnati, templi e palazzi, su una straordinaria storia dell'architettura ordinatamente preservata dal tempo in un archivio della memoria senza il quale la conoscenza del nostro passato sarebbe drasticamente ridimensionata. Ovviamente, ogni architettura esprime il suo tempo cosicché una società globalizzata che vuol essere generalista , aperta alle contaminazioni e all'interdisciplinarità, correndo facilmente il rischio di essere solo generica, produce l'architettura che si merita, che sarà anch'essa generica. Oggi probabilmente ci meritiamo i luoghi del nulla, dei riti della massificazione, templi della McDonaldization, incunaboli di una nuova stirpe antropologica de-ideologizzata, più sensibile all'apparenza che alla sostanza, all'eccentrico piuttosto che al quotidiano, abitante di un tempo inutile e marginale che si dipana tra effetti ambientali artificiali e stili trans-nazionali elaborati con l'intento probabile di parlare a tutti, con il risultato altrettanto probabile di non parlare a nessuno. Ed infatti il Guggenheim di Frank O. Gehry potrebbe tranquillamente collocarsi a Berlino o a Madrid anziché a Bilbao, la fiera progettata da Massimiliano Fuksas per Milano potrebbe collocarsi in qualunque metropoli occidentale, il progetto di Daniel Liebeskind per Ground Zero si adatterebbe senza fatica, fatti salvi alcuni retorici riferimenti contingenti, a Milano o a Parigi o a Kuala Lumpur, così come altre creazioni di progettisti contemporanei frutto di linguaggi personali in libertà potrebbero stare ovunque, non avendo nessun rapporto profondo con i luoghi e con le culture locali, conformati alla superficiale ecumenicità della cultura contemporanea. E' pur vero che la sopravvivenza nell'epoca del global vuol anche dire adattarsi al nulla piuttosto che soccombere attaccandosi a qualcosa, ma esiste un limite oltre il quale la capacità di assimilare l'altro si scontra con l'ancestrale diritto alla difesa della propria identità. Lungo questo delicato border-line l'architettura può essere, ha il dovere morale di essere, l'ultimo baluardo contro la "Globalizzazione del nulla" e preparare per le generazioni future un passato prossimo venturo che parli ad ognuno della sua storia, delle sue radici, della sua origine, perché sappia da dove viene, per sapere dove sta andando.
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| Mise en ligne le : 20/06/2007 16:00:05 | 213.140.17.97 | |
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| "Extra-muros" à la première Triennale d'architecture de Lisbonne | ||
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contribution de/from : yves.nacher@culturesfrance.com |
Du 31 mai 2007 au 31 juillet 2007. Dans le cadre du renouvellement de ses expositions d’architecture contemporaine, Culturesfrance prend l’initiative de la circulation internationale d’une nouvelle exposition intitulée Extra-muros, produite sur la base d’un projet développé à l’origine par l’Institut français d’architecture (Cité de l’architecture et du patrimoine) et l’Institut Français de Düsseldorf. L’objectif de cette exposition est ouvertement de donner envie de s’intéresser à l’architecture contemporaine, d’exciter la curiosité, de frapper l’imagination. Précisément sous-titrée "Architectures de l’enchantement", elle montre exclusivement des réalisations récentes qui peuplent notre quotidien, mais que nous oublions de regarder avec l’attention nécessaire pour en déceler cette faculté à transfigurer notre expérience des villes et des territoires d’aujourd’hui. Écartant les plans et dessins techniques pour s’adresser autant aux spécialistes qu’à un public non initié, Extra-muros déploie des photographies commandées spécifiquement pour cet inventaire-manifeste et fonctionne sur le principe de l’accumulation, de la masse critique. Plus de deux cents projets recensés, plus de soixante architectes illustrent combien l’architecture française contemporaine est en réalité un mélange de diversité, de liberté, de goût de l’aventure, d’intégrité, de générosité, de légèreté et d’enchantement : un mélange joyeusement détonant. L’exposition itinérante sera mise en circulation internationale dès la rentrée 2007. Avant cela aura lieu une forme d’avant-première puisque Extra-muros constituera, sous une forme spécialement conçue à cet effet, un élément majeur de la représentation de la France à la première Triennale d’architecture de Lisbonne (31 mai-31 juillet 2007).La production de cette exposition marque le début du renforcement de la collaboration entre Culturesfrance et la Cité de l’architecture et du patrimoine. Du 31 mai au 31 juillet 2007, la première Triennale d’architecture de Lisbonne marquera l’arrivée de la capitale portugaise sur l’agenda des grands rendez-vous internationaux d’architecture (biennales de Venise, São Paulo, Rotterdam…). Autour du thème "Vazíos urbanos" (Vides urbains) organisé par grands pôles thématiques (architecture portugaise, représentations internationales, écoles d’architecture, paysage, grandes métropoles…), deux mois de programmation, à Lisbonne comme à travers le Portugal, vont renouveler les occasions de débat et de confrontation dans un pays où la scène architecturale est en complet renouvellement. Culturesfrance ne souhaitait pas que notre pays soit absent de ce premier rendez-vous. Outre la présentation d’une version dédiée de l’exposition Extra-muros centrée sur le sujet général de la biennale, d’autres formes de présence (conférences, séminaires, programmations de films…) seront assurées grâce à la collaboration de divers acteurs de la promotion de l’architecture française.>>> Cliquez sur les lien pour en savoir +.
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| Mise en ligne le : 09/06/2007 17:22:45 | 61.155.107.33 | |
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| Il caso Schnabel ed il boom della pittura contemporanea | ||
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contribution de/from : info@artonweb.it |
Nel febbraio del 1979, racconta Mary Jane Jacob [1] accadde qualcosa che sconvolse il mondo dell'arte contemporanea: un giovane pittore ventinovenne, Julian Schnabel, tenne la sua prima personale alla Galleria di Mary Boone a SoHo, New York e fu un successo istantaneo. Tutti i dipinti, prezzati da 2500 a 3000 dollari, vennero venduti, alcuni ancor prima dell'inaugurazione. Da quel momento in poi, dice la Jacob, diventò possibile, per un giovane artista, passare dal più completo anonimato alle vette della celebrità, chiedere prezzi altissimi per le proprie opere ed ottenere retrospettive o grandi mostre personali entro pochi anni dalla sua comparsa sulla scena. Il tipo di opere che provocò questa svolta economica nell'arte era principalmente pittura, un bene particolarmente adatto ad essere collezionato e che proprio per questo motivo riprese il sopravvento dopo una decade in cui avevano predominato la cerebralità e l'algidità dei lavori dell'Arte Concettuale e Minimale. Nello stesso tempo, anche l'Europa pareva girare nello stesso senso - e con tempestività sospetta - con il gruppo della Transavanguardia (Sandro Chia, Enzo Cucchi, Francesco Clemente, Mimmo Paladino) in Italia e con i Neo-Espressionisti (Anselm Kiefer, A.R.Penck, Georg Baselitz, Markus Lupertz, Jorg Immendorf) in Germania. Il boom della pittura contemporanea coincise con una fase di espansione dell'economia americana comunemente detta Reaganomics. In un articolo del 1980 il critico d'arte del New Yorker Calvin Tompkins scriveva: "Il congiungimento fra un nuovo tipo di pubblico ed una nuova generazione di artisti ha reso più febbrile la scena artistica attuale, provocando un eccitamento nervoso che se è un bene per gli affari, non lo è necessariamente per l'arte >>>>> http://www.artonweb.it/collaborazioni/tempi/articolo3.htm
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| Mise en ligne le : 01/04/2007 16:30:48 | 213.140.17.97 | |
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| POLYVISIONS et MÉTAMORPHIES 2007 | ||
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contribution de/from : ESPACE DIALOGOS |
APPEL à CANDIDATURE EXPOSITION du 20 mai au 1er juillet 2007 POLYVISIONS et MÉTAMORPHIES 2007 autour du double, du multiple, du clone et de ses dérives. ESPACE DIALOGOS invite les artistes professionnels à présenter leurs ouvres et/ou leur projet. Toute forme d'expression artistique, technique et matériaux innovants sont les bienvenus. Priorité aux installations multimédia et aux films vidéo très courts liés à la thématique. Dépôt des dossiers jusqu’au 28/02/2007. Les fiches à compléter sont à télécharger sur le site http://www.espace-dialogos.com, rubrique « infos pros » (flèche rouge) et à transmettre par mail, maximum 1Mo par envoi, ou par courrier postal avec enveloppe timbrée pour toute demande de réexpédition et doivent comprendre nos Fiches F1, F2 ou/et F3 dûment remplies, un CV + texte court sur votre démarche, 3 photos JPG, 72dpi d’oeuvres récentes. Pour les films et installations multimédia : envoyer version Quick Time sur CD ou DVD à - ESPACE DIALOGOS 10 rue Raspail 94230 CACHAN – France- dialogos.espace@wanadoo.fr
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| Mise en ligne le : 06/02/2007 16:50:08 | 82.124.15.142 | |
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| La Villa Médicis attend ses prochains pensionnaires | ||
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contribution de/from : standard@villamedici.it |
Le concours est ouvert aux designers, architectes, photographes, musiciens… (de 20 à 45 ans) pour réaliser leur projet artistique. Date limite de dépôt des dossiers administratifs : du 6 au 10 mars 2007. Douze postes sont à pourvoir sur les 11 disciplines sélectionnées>>> Pour déposer votre candidature, cliquez sur le lien ci-dessus ou alors sur l’image ci-contre .
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| Mise en ligne le : 20/01/2007 00:46:37 | 87.230.18.148 | |
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| Wela : Mémoires fuyantes | ||
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contribution de/from : Wela / wela@wanadoo.fr |
Invitation au vernissage le vendredi 12 janvier 2007 à 18h30 Exposition personnelle à la "Galerie Socles et Cimaises", Nancy du 12 janvier au 9 février 2007; ouverture du lundi au vendredi de 8h00 à 20hhoo - le samedi de 14h00 à 18h00 Contact presse: Caroline COLLE, médiatrice culturelle Galerie Socles et Cimaises 27, rue de la république 54000 NANCY 03 83 27 40 53/ 06 22 16 78 98 soclesetcimaises@mjc-desforges.com
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| Mise en ligne le : 08/01/2007 00:37:55 | 82.121.54.150 | |
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| la ville dans quelques oeuvres littéraires | ||
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contribution de/from : marie vallier-savine |
Dans la littérature, la ville a toujours tenu une place centrale, comme décor, parfois comme personnage. …ce qui m’intéresse, c’est l’association entre littérature et idées, entre littérature et discours…un discours politique se mêle au récit. La ville est à la fois un lieu politique et le lieu de la création la ville parle, toute description de la ville est un discours sur la société la ville devient un discours, elle est lisible comme un discours……… En 1871, Rimbaud écrit Bateau ivre, à un moment où il n’avait pas encore vu la mer. C’est dire qu’abondent les réminiscences livresques, que les érudits ont cru pouvoir retrouver, à travers la force de l’imagination et du verbe. Quand on lit un livre, on désire en parler. Quels genres de faits peut-on observer ? quels types de questions seront suscitées ? Ambitieuses mais fondamentales questions du champ littéraire à partir desquelles Michel Rio confronte imaginaire et savoir, rêve et logique "…ces élancements de lignes sombres cernées de lueurs faisaient songer à des montagnes prises de légèreté, soudain touchées par la grâce. Il était vingt heures. Sortant de l’hôtel Elysée, je me tenais immobile, respirant la douceur de l’air, sur le trottoir sud de la 54ème Rue, entre Park et Madison Avenue. Je me mis en marche vers l’ouest. Je marchais lentement, regardant New York. Il n’y avait peut être qu’une seule ville au monde, une seule du moins où les hypothèses les plus imaginatives du mot se trouvaient débordées par la réalité des choses. Et, dans la ville, Manhattan était le monument élevé à l’homme par une idée déréglée de lui-même, monument dont on ne savait s’il était un hommage de l’argent à l’esprit, ou l’inverse… C’était un composé de fiction et d’histoire, de noblesse et de vulgarité, d’invention et de plagiat. Et cette ville absolue, cet artifice à la puissance, avait une sorte de beauté de jungle, que j’aimais. Elle était aussi éloignée des rythmes classiques, presque provinciaux, des grandes cités de l’Europe que la nature la plus libre et la plus sauvage". Enorme machine qui tient du puzzle et de l’encyclopédie, du jeu littéraire et de la combinaison mathématique, La Vie mode d’emploi rassemble de multiples romans en un seul. A partir de la description d’un immeuble parisien et de ses habitants, Georges Perec construit des intrigues savoureuses et complexes, mélange les tons et les genres. Tout comme Georges Perec, l’écrivain Italo Calvino joue avec les structures narratives. Dans l’extrait suivant, le héros est le lecteur, le tu, qui a commencé à lire un roman de Calvino intitulé Si par une nuit d’hiver un voyageur (1979)… Mais le livre, défectueux, contient les pages d’un autre roman : le lecteur le rapporte au libraire, qui confesse l’erreur de l’éditeur… "…Je vous demande un peu si c’est au malheureux libraire de supporter les conséquences quand les autres ne font pas attention ? Une vraie journée de fous. Nous avons contrôlé les Calvino un par un. Nous en avons heureusement un certain nombre de bons et pouvons échanger de suite un Voyageur gâté contre un exemplaire impeccable flambant neuf. Un moment. Réfléchis. Mets un peu d’ordre dans la masse d’informations qui t’est tombée d’un seul coup de tête. Un roman polonais. Ce que tu avais commencé à lire avec tant d’intérêt, ce n’était pas le livre que tu croyais mais un roman polonais. Mais alors, c’est celui-là que tu dois de toute urgence te procurer. Ne te fais pas avoir. Explique clairement les choses. -Ecoutez, non, le Calvino, ça ne m’intéresse plus du tout. J’ai commencé le polonais, c’est le polonais que je veux continuer. Vous l’avez, ce Bazakbal ? -Comme vous voudrez. Il y a un moment, une cliente est venue pour le même problème que vous ; et elle aussi a voulu faire l’échange avec le polonais. Il y a une pile de Bazakbal là sur la table, juste sous votre nez. Servez-vous". Prisonnier de son «humaine condition», l’homme a toujours souhaité s’en évader: mais pour cela, il faut parvenir à s’affranchir des conditions du temps et de l’espace. Logiquement donc, les relations entre l’homme et le temps se sont toujours traduites en termes d’hostilité : mesurer ses propres limites face à l’infini, nostalgie du rêveur, flétrissure de la nature nous renvoyant l’image de notre propre vieillissement… Finalement, c’est par l’art que le temps se soumet à l’ordre humain. Par le langage, le temps se réduit à un système cohérent qui est un pur produit de l’homme "…quand on raconte la vie, tout change… " Pour que l’événement le plus banal devienne une aventure, il faut et il suffit qu’on se mette à le raconter Cette remarque d’Antoine Roquentin suffirait à résumer La nausée, sorte de roman qui, sous forme de journal philosophique, exprime « des vérités et des sentiments métaphysiques ». Quand on vit, il n’arrive rien. Les décors changent, les gens entrent et sortent. Voilà tout. Il n’y a jamais de commencements. Les jours s’ajoutent sans rime ni raison, c’est une addition interminable et monotone… Il n’y a pas de fin non plus : on ne quitte jamais une femme, un ami, une ville en une fois… "Ca c’est vivre. Mais quand on raconte la vie, tout change ; seulement c’est un changement que personne ne remarque : la preuve c’est qu’on parle d’histoire vraie. Comme s’il pouvait y avoir des histoires vraies ; les événements se produisent dans un sens et nous les racontons en sens inverse. On a l’air de commencer par le commencement : » c’était par un beau soir d’automne en 1922 ; j’étais clerc de notaire à Marommes ». Et en réalité c’est par la fin qu’on a commencé. Elle est là, invisible et présente, c’est elle qui donne à ces propres mots la pompe et la valeur d’un commencement «je me promenais, j’étais sorti du village sans m’en apercevoir, je pensais à mes ennuis d’argent». Cette phrase prise simplement pour ce qu’elle est veut dire que le type était absorbé, morose, à cent lieues d’une aventure, précisément dans ce genre d’humeur où on laisse passer les événements sans les voir. Mais la fin est là, qui transforme tout. Pour nous, le type est déjà le héros de l’histoire. Sa morosité, ses ennuis d’argent sont bien plus précieux que le nôtres. Ils sont tout dorés par la lumière des passions futures". Et le récit se poursuit à l’envers : "les instants ont cessé de s’empiler au petit bonheur les uns sur les autres, ils sont happés par la fin de l’histoire qui les attire et chacun d’eux attire à son tour l’instant qui le précède : « il faisait nuit, la rue était déserte ». La phrase est jetée négligemment, elle a l’air superflue ; mais nous ne nous y laissons pas prendre et nous la mettons de côté ; c’est un renseignement dont nous comprendrons la valeur par la suite. Et nous avons le sentiment que le héros a vécu tous les détails de cette nuit comme des annonciations, comme des promesses, ou même qu’il vivait seulement ceux qui étaient des promesses, aveugle et sourd pour tout ce qui n’annonçait pas l’aventure. Nous oublions que l’avenir n’était pas encore là ; le type se promenait dans une nuit sans présages, qui lui offrait pêle-mêle ses richesses monotones et il ne choisissait pas. J’ai voulu que les moments de ma vie se suivent et s’ordonnent comme ceux d’une vie qu’on se rappelle. Autant vaudrait tenter d’attraper le temps par la queue". En 1838, dans les Mémoires d’un touriste, Stendhal écrit : « J’ai débuté par monter à la Bastille, cette belle montagne, que l’on aperçoit de l’allée des marronniers et qui est dans la ville ; le génie militaire vient d’y construire un fort qui fera tirer bien des coups de canon dans sa vie » (…) « en allant à la Bastille, on se trouve presque en face de l’énorme pic de Taillefer : au-dessous et un peu à gauche, on a les charmantes collines d’Uriage et d’Echirolles… » «… Ce que j’aime de Grenoble, c’est qu’elle a la physionomie d’un grand village comme Reims, Poitiers, Dijon, etc… ; toutes les maisons y ont quatre ou cinq étages, quelquefois six ; la première condition de l’architecture, c’est de montrer la puissance ». Ainsi admire-t-il la majestueuse allée de sept kilomètres de long, qui existe toujours, et va de l’Isère à Pont-de-Claix. Il aurait dû aimer la rue que fit percer son père, l’actuelle rue Lafayette, et la belle maison de pierres, de quatre étages avec l’entresol que ce dernier fit construire ; mais voilà… Stendhal les trouve laides ridicules, ruineuses. Pourquoi ? « Tout ce qui est ennemi du moindre mouvement généreux, tout ce qui se réjouit du malheur de qui aime la patrie (…), voilà Grenoble pour moi ». Il est rare de rencontrer un écrivain qui ait éprouvé pour sa ville natale des sentiments aussi violemment contrastés que Henry Beyle en éprouva pour Grenoble. La cinquantaine venue, au fil des années, il essaya d e faire le point sur une telle contradiction. Stendhal déteste son père, l’accuse d’avoir tous les défauts du caractère dauphinois…morose et froid. Grenoble restera donc pour Stendhal, jusqu’à sa mort, à la fois « puissance architecturale » insérée dans un grandiose écrin de montagnes qui l’enchante, et répugnante petitesse bourgeoise… Dans « Sur les pas de Stendhal », on comprend cette relation d’amour et de haine entre l’auteur et sa ville. … "... vous pouvez faire disparaître les tableaux, vous pouvez éviter la littérature, vous pouvez –en étant ingénieux- échapper à l’écoute de la musique, mais on ne peut pas éviter l’architecture. l’architecture est le moins éphémère et le plus public des arts. les architectes (peut être comme les cinéastes) sont supposés devoir tenir compte de l’art, de la finance, de la critique du spécialiste, de l’homme de la rue et peut être de la postérité Peter Greenaway
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| Mise en ligne le : 27/12/2006 16:06:08 | 87.91.111.5 | |
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| Amsterdam : Luc Binst gagne le Lensvelt . | ||
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contribution de/from : fabrique.friendly@archined.nl |
Pour la sixième fois, à Amsterdam, le Lensvelt a été remis .Le but du prix Lensvelt pour l’architecture Intérieure est de renforcer l’ exigence professionnelle et l’innovation. Les organisateurs ont compté 75 participants 5 projets nominés et un gagnant, qui a été doté d’un montant de 12.000 euros.Le gagnant : Luc Binst et sa Lofthouse, sur les bords de la rivière Tousserde .Sur une parcelle en Belgique, le long du ruisseau Tousserde, Luc Binst a réalisé un logement avec les qualités d'un loft. L'architecte : « Lofts est les projets creux urbains sans l'emballage individuel mais peut evengoed conceptuel se traduire et se profile comme un volume vrijstaand avec la pelure architecturale. Ma privé-woning est un sculpturale synthèse de propres outils créatifs et des interprétations de la flexibilité d'un loft. Le woonniveau 28 de m. x 9 m. forme un ensemble large expérimentalement et privé avec la transparence maximale et le contact visuel. Le materiaalgebruik actuel, description en détails imposée et uitgepuurd projet de meuble symbolise l'identité qui doit promouvoir totalement le loftobject ou le loungebox comme woonconcept alternatif et extravagant. Plâtrés finition de façade sur betonnen la pelure de façade avec volstalen vinnen comme draagstructuur renforce la force et le dynamisme de ce bolide harmonisé. »Selon le jury, l'habitation étant libre avec l'espace de pratique mérite le Lensvelt l'architecte interieurprijs, parce qu'il s'agit d'un projet cela de la manière conséquente radical et le récit intriguant raconte. Le jury est une fois lui unanimement que Luc Binst est à créer un logement avec les grandes qualités dans réussi, avec un niveau de finition qui se trouve à un niveau élevé, rare. >>> Pour voir le projet et lire la suite de l’article cliquez sur la photo ou sur le lien ci-dessus, merci.
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| Mise en ligne le : 28/11/2006 09:52:23 | 85.214.73.63 | |
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| UN ÉLU, UN ARTISTE - MISSION REPÉRAGE | ||
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contribution de/from : distribution@entretemps.org |
Cet ouvrage restitue les « Missions Repérage(s) » menées dans treize villes en France entre 2002 et 2005. Recherche-action atypique, ce dispositif a permis de faire se rencontrer, lors d’un moment privilégié, un élu local et un artiste adepte du repérage. Il leur a été demandé de dire la ville, le temps d’une journée, le temps d’une traversée, ordinaire autant que féconde. De Romans-sur-Isère à Marseille en passant par le Puy-en-Velay, Rouen, Sotteville-lès-Rouen, Rennes, Roubaix, Nanterre, Aubagne, Besançon, Douai, Gap ou Valenciennes, chaque duo ainsi constitué par la règle du jeu de Mission Repérage(s) a accepté de se livrer, de livrer ses manières de percevoir le fait urbain et d’en rendre compte sans détour. À travers carnets de bords, discussions et confrontations d’hypothèses ou de fantasmes, élus et artistes décryptent avec leur sensibilité les nouvelles donnes du vivre en ville, les complexités, les usages et les usures auxquels se heurtent le quotidien et l’avenir de la cité. Par touches et approximations successives, par fulgurances parfois, ces repérages éclairent ce que pourrait être une urbanisation plus sensible, plus humaine, plus citoyenne. Élus et artistes confectionnent du lien et, si leur place dans la cité n’est pas la même, leurs échanges sans commande, sans projet ni résultat attendu, produisent de l’intelligence et de l’imaginaire. Il y a dans cet ouvrage matière à réflexion autant qu’à action, une matière à poursuivre. Imaginée par Maud Le Floc’h, urbaniste-scénariste, réalisée avec Philippe Chaudoir, sociologue, accompagnée et produite par Lieux publics, Centre National de Création des Arts de la Rue, Mission Repérage(s) a fonctionné comme un révélateur et nous donne à lire une approche de la ville en dehors des cadres de référence traditionnels. Trois introductions de Catherine Trautmann, Jean-Louis Borloo et Pierre Sauvageot, et quatre regards spécialistes, ceux de Luc Gwiazdzinski (géographe), de Pierre Bongiovanni (concepteur multimédia), de Marcel Freydefont (scénographe) et de Paul Ardenne (historien d’art), renforcent l’idée qu’il est urgent d’introduire le « vivant » au cœur des processus de transformation de la ville.>>> Pour en savoir +, cliquez sur le lien ci-dessu ou a photo de l’ouvrage, Merci.
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| Mise en ligne le : 27/11/2006 18:29:23 | 137.226.13.2 | |
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| « L'Art éclaire le monde » | ||
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contribution de/from : wela@wanadoo.fr |
Luminaires d’artistes et installations lumineuses Exposition du 30 novembre 2006 au 12 janvier 2007 Vernissage le dimanche 10 décembre 2006 à partir de 17h artistes: Véronique Collet, Ayako David, Serge Féral, Maciej Fiszer, Jean-Paul Guenver, Adrienne Jalbert, Chrystèle Lacène, Daniel Lebié, Frédéric Lemoine, Les Fourmis Bleues, Grégoire Mary, Mitsouko Mori, Catherine Olivier, Piet So., Roreq Aser, Christine Verdini, Wela, Kazuyo Yamamoto ESPACE DIALOGOS - Galerie d’ArtS ContemporainS - 10, rue Raspail - 94230 CACHAN - RER ligne B : station « Arcueil – Cachan » à trois km. de la Porte d’Orléans – du mardi au samedi de 14h à 19h et sur rendez-vous Info/Presse : Garance CAPPATTI, Tel : 01 45 46 62 02, Email : dialogos.espace@wanadoo.fr
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| Mise en ligne le : 26/11/2006 23:59:14 | 81.48.85.60 | |
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| « Extraits » en la Bastille | ||
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contribution de/from : marie vallier savine |
Extraits, douze oeuvres d'une collection privée -------------------- Le 22 juin dernier, l'Association Lieu d'Images et d'Art (LIA) inaugure ses nouveaux locaux dans une partie de la Forteresse de la Bastille de Grenoble. La programmation artistique, telle qu'elle est proposée, s'intègre dans le projet global de valorisation et d'accessibilité du site emblématique de l'agglomération grenobloise. Outre la volonté des deux co-directeur(e)s d'éveiller la curiosité des visiteurs ou encore de susciter des questionnements... leur choix se fonde principalement sur la rencontre, l'approche par un accueil personnalisé et la définition d'une démarche pédagogique visant à familiariser tous les publics à la création contemporaine et à l'art d'aujourd'hui.-------------------- Après l'exposition « You and I Horizontal » qui nous a permis de voir, jusqu'au 15 septembre, des oeuvres d'Anthony McCall, prêtées par la Galerie Martine Aboucaya, LIA propose en ce moment « Extraits, douze oeuvres d'une collection privée ». Proposition a été faite à Antoine de Galbert de présenter, de sortir de sa prestigieuse collection, quelques oeuvres, rendant ainsi hommage aux visiteurs de la si mythique 'petite montagne dans la ville'.--------------------- Dès les premiers pas dans la salle d'entrée, on a la sensation de pénéter dans un cabinet de curiosités. Ce véritable espace de découvertes et de partages donne à voir les pièces de plusieurs artistes, parmi lesquelles une construction de Panaramenko. Elle cotoie une sculpture de paraffine incrustée de cristaux de verre d'Hubert Duprat ; l'artiste continue de questionner les modalités de la création des objets d'art. Près d'une lucarne, une oeuvre issue de la série des Misfits de Thomas Grünfeld nous donne à observer un curieux animal. Issu de la faune mutante, il intaure un dialogue entre le réel et l'imaginaire et trouble quelque peu l'ordre naturel des situations établies. La proposition de Véronique Joumard 'Echo', parle de l'origine de la lumière. Une fois encore l'artiste, fascinée par la lumière, propose une pièce où l'expérience du spectateur est forte. La petite sculpture fait transition avec la salle du bas. En descendant l'escalier, on est saisi par la pureté du paysage. De chaque côté du mur transparent on nous permet des espaces de vérité : d'un côté une lecture immédiate de la ville et de l'urbain qui s'étale au pied de Belledonne, de l'autre des oeuvres accrochées avec beaucoup de sensibilité et une juste appréhension du lieu. C'est à ce point de vue précis de convergence des deux représentations que « La Petite Sirène » de Rébecca Horn a trouvée sa place. Dans la partie centrale de l'espace, l'imposante pièce suspendue de Mark Dion « Les nécrophores », offre une toute autre perception et vient modifier les codes qui régissent habituellement les musées d'histoire naturelle. Face à elle, posée sur un socle une vidéo de Philippe Bazin propose, dans la logique de ses séries de visages-paysages, le portrait d'une femme dont le regard accusateur témoigne d'une situation d'attente, d'impasse dans laquelle elle semble figée, de sa position hors de... Au fond, dans l'intimité d'une petite salle sombre, la vidéo « Dreamsequences 1&2 » de Janaina Tschäpe mèle avec beaucoup de sensualité la lumière, l'eau, la fluidité des draps d'un blanc pur dans un espace aux murs et au sol gris métalliques, où trône un lit à barreaux noirs. Dans cette chambre à l'aspect à la fois monacal et étrangement inquiétant, un ballon en latex ondule et roule sur le tissu lisse et finit par éclater en faisant jaillir l'eau dans une lente chute silencieuse... LIA, dans sa proposition de collaborer avec Antoine de Galbert, a rendu possible la rencontre entre le collectionneur et un jeune artiste formé à l'Ecole d'Art de Grenoble, Quentin Armand. De cette complicité, est née « l'Insoutenable légèreté des histoires de Darwin », dernière acquisition de la collection. 23 septembre – 12 novembre 2006 tous les jours de 11 à 19h00 – LIA Site Sommital de la Bastille - Grenoble http://lia-grenoble.net
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| Mise en ligne le : 11/10/2006 18:40:08 | 87.91.111.5 | |
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| VEUILLEZ PATIENTER - PLEASE WAIT - ESPERA POR FAVOR... | ||
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contribution de/from : pleasewait@hotmail.fr |
Du 13 au 29 octobre, les étudiants du Master 2 Professionnel « L'art contemporain et son exposition » de Paris 4 – Sorbonne, présentent l'exposition « Please Wait, Veuillez patienter, Espera por favor ». Vernissage : jeudi 12 octobre 2006, à 18h à Immanence. L'exposition se propose de confronter le regard impatient du spectateur contemporain à une sélection d'œuvres du Frac Ile-de-France. Au-delà des diverses expériences proposées, les œuvres évoquent des figures de l'attente, des temps suspendus, des espaces anonymes, inhabités ou esthétisés. Artistes : Philippe Bazin, Katharina Bosse, Lynne Cohen, Delphine Coindet, herman de vries, Pierre Faure, Maike Freess, Candida Höfer, Véronique Joumard, Suzanne Lafont, Mathieu Mercier, Jürgen Nefzger, Yan Pei Ming, Djamel Tatah, Heidi Wood. >>> Pour lire la suite cliquez sur l’image ou le lien ci-dessus, Merci !
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| Mise en ligne le : 05/10/2006 22:01:40 | 217.128.165.22 | |
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| Décevante Biennale de Venise | ||
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contribution de/from : frederic.edelmann@lemonde.fr |
Vendredi 8 septembre, 9 heures. A quelques heures de l'ouverture officielle de la 10e Exposition internationale d'architecture de Venise, qui réunit tous les deux ans le nec plus ultra de l'architecture mondiale, le paquebot Norwegian-Jewel ("Joyau de Norvège") dégorge rive des Sept-Martyrs, à proximité des jardins de la Biennale, ses flots de passagers. Dans cette ville où chaque pierre conserve les mesures léguées par des siècles d'histoire, Norvegian-Jewel, qui pourrait avaler quinze des plus grands hôtels des bords du Grand Canal, forme une efficace enseigne pour cette Mostra sans queue ni tête. Le commissaire Richard Burdett, un protégé de l'architecte anglais Richard Rogers, qui, nécessité plus que hasard, obtient cette année le Lion d'or pour l'ensemble de sa carrière (du Centre Pompidou aux banques Lloyds à Londres), avait d'abord choisi pour thème : "Meta-citta", formule attrape-tout qu'il a changé pour "Ville : architecture et société".Cela fait bien trois ou quatre fois que la Mostra se laisse embarquer dans des concepts vaseux. Cette année, le naufrage est complet, pour ce qui est au moins de la partie officielle, logée sur le site admirable de l'Arsenal. Burdett a choisi seize villes, seize mégapoles, de Barcelone à Shanghaï, de Bombay à Bogota, livrant sur chacune d'elles un catalogue besogneux de données démographiques, très en deçà de ce qu'apporte ordinairement un ouvrage basique sur les problèmes urbains dans le monde.L’inutilité de cet effort pédagogique ne prête pas à conséquence puisqu'il n'en tire aucune conclusion ni sur ce que sont et deviennent les villes ni les réponses urbaines et architecturales qu'elles appellent, moins encore sur ce qui pourrait advenir des sociétés (entendons des hommes et des femmes) qui les occupent à défaut, souvent, de pouvoir les habiter avec bonheur. >>> Pour lire la suite de l’article, cliquez sur le lien ou la photo ci-dessus. Merci.
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| Mise en ligne le : 24/09/2006 22:15:07 | 80.12.132.97 | |
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| « L’ART ECLAIRE LE MONDE » appel aux artistes ! | ||
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contribution de/from : ESPACE DIALOGOS |
APPEL À CANDIDATURE « L’ART ECLAIRE LE MONDE » LUMINAIRES D’ARTISTES Du 12 novembre 2006 au 12 janvier 2007 Pour son exposition de fin d’année : « L’art éclaire le Monde », ESPACE DIALOGOS, galerie d’artS contemporainS aux portes de Paris, invite les artistes plasticiens professionnels, les designers et les artisans d’art à présenter leurs créations lumineuses. Toute proposition innovante, lumineuse est la bienvenue ! (luminaire, mobile, mobilier, sculpture, objet, installation, infographie…) ----------------------------------------------------------------------------------------------------------------- Date limite de présentation des dossiers : de préférence avant le 15 octobre Les dossiers sont à transmettre par Email ou par courrier postal à : ESPACE DIALOGOS - 10 rue Raspail - 94230 CACHAN et devront comprendre : * un court CV avec adresse postale, Email et Téléphone * 5 photos d’œuvres ou d’objets lumineux (si l’envoi se fait par Email, les images devront être au format JPG en résolution 72 dpi, environ 10 cm x 15 cm) Seul, le transport des œuvres est à la charge des artistes. Date de communication des artistes sélectionnés : 30 Octobre 2006. Vous pouvez prendre un premier contact en laissant vos coordonnées ou celles de votre site à : dialogos.espace@wanadoo.fr qui enverra les informations complémentaires par email aux artistes pré sélectionnés. http://www.espace-dialogos.com
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| Mise en ligne le : 13/09/2006 16:42:51 | 82.124.131.1 | |
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| L'urbanisme concassé de Philippe Cognée | ||
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contribution de/from : philippe.dagen@lemonde.fr |
Depuis quelques mois, Philippe Cognée exploite un gisement d'images qui n'a encore que peu attiré les peintres : les clichés par satellite sur Internet. Jusqu'alors, il s'approvisionnait en motifs grâce à des photos et à des vidéos qu'il réalisait lui-même au cours de ses voyages - voyages qui le conduisaient dans des villes, son sujet de prédilection. Or, justement, dit-il, "les images de villes que montre Google Earth sont inimaginables puisque ce sont des vues prises par satellite : on peut jouer à en saisir des plans très rapprochés vraiment impressionnants qui frisent l'abstraction." Il y voit "un rapport qui est presque de voyeurisme, voire pornographique dès lors qu'on opère en grossissements de plus en plus importants".Ce rapport, Cognée le traite par la peinture. Dans un premier temps, l'opération paraît simple : l'image satellite détermine le sujet et la composition du tableau, vue en plongée au-dessus d'un lotissement, d'une zone industrielle ou d'un building. Cognée n'a pas besoin de préciser dans les titres les localisations de ces endroits : ils se ressemblent tous, ils relèvent tous de l'uniforme géométrie fonctionnelle contemporaine, angles droits et quadrillages. Au fort grossissement des objectifs répond l'amplification du format des toiles. Le procédé est efficace : voyeurisme, espionnage ou télésurveillance.Mais il s'agit de peinture et Cognée ne s'arrête pas à la reproduction du cliché apparu sur l'ordinateur. Il ne commence par une imitation apparemment docile que pour y introduire des désordres, les uns quasi imperceptibles, les autres plus dérangeants, grâce à une suite d'opérations aussi empiriques que l'est peu la photographie par satellite. Cognée peint à l'encaustique : il lui faut chauffer ses couleurs et les maintenir à un certain degré de liquidité pour les employer. Ce travail achevé, il reprend d'une façon plus brutale : un fer à repasser lui sert à faire fondre plus ou moins les couches de couleurs, à les écraser et, parfois, à en arracher des plaques. Selon l'intensité et la durée de ces opérations, l'image se brouille et disparaît à peine ou presque entièrement. Au voyeurisme exact de l'oeil de verre succèdent les troubles d'une vision incertaine et comme tâtonnante. Plus d'objectivité, plus de certitudes, plus de repères.Cognée applique cette stratégie de la destruction à ce qui manifeste l'ordre rationnel de la société actuelle : son urbanisme et son architecture donc, mais aussi les rayons de ses supermarchés et ceux de ses bibliothèques. Les uns et les autres sont voués par lui à une érosion et à des effondrements irrésistibles. Seattle vacille et s'enfouit dans une blancheur de glaciation, les tours de Hongkong s'inclinent sous l'impact d'un tremblement de terre, les structures métalliques du Centre Pompidou ploient et cèdent. Les formes s'écroulent, les horizontales tremblent et cassent, les livres et les biens de consommation tombent en avalanches désastreuses.PONCTUATIONS INQUIÉTANTES. Ces cimetières sont silencieux et il n'y passe personne. Cognée, peut-être à son insu et avec des moyens tout différents, renoue avec le romantisme des ruines du temps d'Hubert Robert et de Friedrich. Au château d'Arenthon, qui est lui-même une ancienne ruine discrètement appareillée de métal et de verre, ces oeuvres sont parfaitement en place. Elles forment l'essentiel de l'exposition, qui ne se veut pas une rétrospective, mais un point sur les travaux récents de Cognée en une quarantaine de toiles. Comme des ponctuations inquiétantes, entre les formats monumentaux de ses "urbanographies", le peintre a accroché des toiles de taille plus réduite : des études d'après des cervelles et des coeurs d'animaux, un crâne humain, une vue d'abattoir..>>> Pour lire la suite de l’article, cliquez sur la photo, Merci.
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| Mise en ligne le : 27/08/2006 15:06:45 | 212.121.178.3 | |
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| F.R.A.C. NORD PAS DE CALAIS > Projet | ||
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contribution de/from : gilbert.delaine@wanadoo.fr |
Le Projet d’implantation du F.R.A.C. NORD PAS DE CALAIS DANS « LA CATHEDRALE » sur l’ancien site de la NORMED A DUNKERQUE ne manque pas de pertinence et d atouts aujourd’hui. L’agence FX2B a ressorti de ses archives un projet urbain pour l’ancien chantier naval et plus spécialement un projet d’implantation d’un lieu d’art contemporain dans la « cathédrale », conçu avec H.Gaudin voila déjà plus de 10 ans.Architecture qui se veut résolument moderne et respectueuse de l’identité et de l’histoire du site qui a participé à la l’expansion économique du port et à sa renommée. FX2B vient habiter la cathédrale et réécrire tel un palimpseste , une architecture venant se situer à la juste horizontalité de la fine ligne de jonction entre la mer et le ciel accrochant la ville au grand large … >>>> Cliquez sur l image pour visionner la présentation interactive online du projet avec maquette du site projeté– le projet Urbain – Maquette du bâtiment et visite virtuelle !
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| Mise en ligne le : 26/08/2006 02:41:10 | 217.128.165.22 | |
| art | ||
| Il metodo americano | ||
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contribution de/from : vilma_torselli@artonweb.it |
Il 1964 è una data importante nella storia della Biennale di Venezia poiché è l'anno in cui il Gran Premio viene assegnato al padre spirituale della Pop Art, Robert Rauschenberg, primo statunitense a ricevere un riconoscimento così prestigioso nel sacrario della cultura visiva europea: : è da questa data che si ufficializza definitivamente la supremazia americana in campo artistico mondiale, dando inizio ad uno dei più importanti imperialismi culturali che mai abbiano dominato il mondo dell'arte. L'evento, non frutto del caso né della insuperabile grandezza del premiato, è stato abilmente preparato dal governo americano negli anni precedenti attraverso una oculata e lungimirante strategia politica, mediatica ed economica diretta a coinvolgere indiscriminatamente artisti, critici, galleristi, collezionisti, pubblico, con enorme dispendio di fondi per portare avanti anche attraverso l'arte visiva, la letteratura e la musica una lotta al comunismo su tutti i fronti (ricordo che siamo ai tempi della guerra fredda), giocata sul contrasto tra una nazione intellettualmente libera, aperta al nuovo, democraticamente condiscendente ad ogni espressione di individualismo e soggettività, ed i regimi totalitari oltre la cortina di ferro. Nel 1952 il 'Congress for Cultural Freedom' sponsorizza il Masterpieces Festival, grande evento dell'arte moderna, con precisi intenti propagandistici, mentre la stampa proclama : "On display will be masterpieces that could not have been created nor whose exhibition would be allowed by such totalitarian regimes as Nazi Germany or present day Soviet Russia and her satellites ". Pezzo forte del festival, scelta tanto audace quanto apparentemente ingiustificata, l'Espressionismo astratto e Antiform, di cui Eva Cockcroft scriverà nel 1974: "To understand why a particular art movement becomes successful under a given set of historical circumstances requires an examination of the specifics of patronage and the ideological needs of the powerful." Nel 1954 si tiene l'International Conference of Twentieth Century Music, e nell'occasione un'affermazione di Alfred Barr, allora direttore del MoMA - "The modern artist's non conformity and love of freedom cannot be tolerated within a monolithic tyranny and modern art is useless for the dictator's propaganda." - chiarisce senza mezzi termini le reali motivazioni che stanno dietro il lancio di un'arte nuova, seppure derivata dal Surrealismo europeo, che pone il suo punto di forza nella disinibita, scomposta e libera violenza gestuale dell'action painting. Naturalmente, dall'altra parte non si stava a guardare senza far nulla, in Unione Sovietica ed in Europa il partito comunista, di contro ad un'arte che si pone come espressione di disperazione ed angoscia interiore, esalta il realismo dell'arte sovietica come esempio di costruttività ed affermazione di entusiasmo, mentre nel Messico filocomunista i murales di Diego Rivera, Carlos Romero Orozco e David Alfero Siquieros compiono una capillare ed efficace opera di propaganda politica presso le masse analfabete. Già a partire dagli ultimi anni '40, la CIA aveva pianificato l'utilizzo dell'arte astratta come arma essenziale per la guerra fredda ed intrapreso una serie di iniziative mirate alla promozione mondiale dell'arte e del modello sociale statunitense: il direttore del MOMA, Alfred Barr, abile ed influente PR, ha convinto la rivista "Life" a sostenere i pittori dell'Espressionismo ed un organico programma d'esportazione delle loro opere verso l'Europa, previa garanzia di una sovvenzione governativa per il museo di 125.000 dollari l'anno per cinque anni, James Johnson Sweeney, critico d'arte, direttore del Solomon R. Guggenheim Museum e consulente del Museum of Modern Art di New York, si è incaricato di svelare al mondo i contenuti filo-americani profondamente democratici di un'arte di libertà estrema come solo un paese estremamente libero può esprimere, il gallerista italo-americano Leo Castelli e la moglie Ileana Sonnabend, proprietari di una vera e propria catena di prestigiose gallerie in America ed in Europa si sono fatti garanti di un'efficace attività propagandistico-divulgativa, fino ad arrivare al 1965, anno in cui la rassegna The Responsive Eye organizzata dal MOMA lancia definitivamente sul fronte internazionale l'Espressionismo astratto americano nonché l'optical art, peraltro già apparsa in Europa con assai meno scalpore. La Pop Art, ufficializzata a New York con una collettiva del 1962, The New Realistsal, rappresenta un altro fenomeno tipicamente americano, seppure di indiscutibile matrice europea, che grazie ad un dispiego di mezzi economici imponente, neutralizza sia la nascente Popular Art inglese sia il Nouveau Réalisme italo-francese, che hanno il solo torto di essere i parenti poveri della grande famiglia new dada. L'investimento di mezzi darà i suoi frutti, dopo la Pop Art l'America sarà infatti la culla di ogni nuovo movimento artistico importante, il concettualismo, la minimal art, la body art, la land art e così via, opportunamente associando fortune artistiche e fortune economiche in una nazione nella quale, si sa, utile e dilettevole costituiscono da sempre l'accoppiata vincente, con una netta propensione per l'utile, visto che anche in epoca più recente "…….. Il boom della pittura contemporanea coincise con una fase di espansione dell'economia americana comunemente detta Reaganomics. In un articolo del 1980 il critico d'arte del New Yorker Calvin Tompkins scriveva: "Il congiungimento fra un nuovo tipo di pubblico ed una nuova generazione di artisti ha reso più febbrile la scena artistica attuale, provocando un eccitamento nervoso che se è un bene per gli affari, non lo è necessariamente per l'arte". (Alessandro Tempi, 'Gli anni '80.Il caso Schnabel ed il boom della pittura contemporanea'). Con l'Espressionismo astratto, la giovane America pone la prima pietra per la costruzione di una tradizione artistica autoctona ed autonoma, finalmente liberata dall'influenza della cultura della vecchia Europa. Al di là delle molte strumentalizzazioni economico-politiche, questo movimento rispecchia le reali esigenze individuali e collettive di un'America in crisi di valori alla ricerca della propria identità e delle proprie radici, perché, come ha detto qualcuno, se una nazione non sa da dove viene non sa neanche dove và. E rispecchia anche le inquietudini e le angosce personali di artisti che, in assoluta buona fede, vivono drammaticamente sulla propria pelle una sostanziale dicotomia tra quella che fino ad allora hanno considerato la Cultura con la C maiuscola, quella europea, e le pressioni degli inespressi fermenti intellettuali di una nazione indubbiamente grande, giovane, forte, con inesplorate possibilità creative che chiedono prepotentemente di emergere. Barnett Newman scrive: "Nel 1940 alcuni di noi si destarono per accorgersi che eravamo senza speranza; che in realtà non esisteva nessuna pittura……..Fu quel risveglio che ispirò l'aspirazione, l'elevato proposito, qualcosa di assai diverso dalla semplice ambizione, di ripartire da zero, come se la pittura non fosse mai esistita." , Pollock, Still, Kline, Tobey, e molti altri, grazie anche alla sensibile azione prodromica di Arshile Gorkij e Roberto Matta, interpretano ciascuno a modo proprio quelle aspirazioni e quegli elevati propositi e colmano l' "enorme vuoto", così lo definisce Adolph Gottlieb, che andava riempito con uno sforzo di rifondazione della mitologia e della simbologia primitiva.....>>>>>> continua a questo indirizzo:http://www.artonweb.it/arteartonweb/articolo12bis.htm
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| Mise en ligne le : 24/08/2006 19:11:22 | 213.140.22.65 | |
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| Time capsule | ||
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contribution de/from : vilma_torselli@artonweb.it |
"You should try to keep track of it, but if you can't and you lose it, that's fine, because it's one less thing to think about, another load off your mind." (Andy Warhol ) Andy Warhol comincia a raccogliere fin da bambino, con ossessiva metodicità, in piccole scatole di cartone marrone tutte uguali che alla fine della sua vita supereranno le seicento unità, gli oggetti più disparati che gli passano per le mani (foto, ritagli, cartoline, articoli di giornale, racconti sulla sua infanzia a Pittsburgh, manifesti, pezzi di pellicola, fatture), legati a momenti della sua esistenza in apparenza non necessariamente di particolare significato: in queste scatole, che egli chiama time capsule, non sono tanto gli oggetti che vuol custodire e preservare intrappolandoli diligentemente entro le pareti di cartone, quanto il tempo stesso della loro esistenza, la durata di un effimero arco temporale, un attimo irripetibile bloccato e congelato in un insignificante frammento di materia. Piccolo museo antropologico metodicamente organizzato e mensilmente completato, catalogato ed archiviato (sul significato antropologico del materiale si sono espressi anche Jim Richardson, curatore del Museo di storia naturale di Carnegie, e John W. Smith, responsabile del Museo Andy Warhol di Pittsburgh ), la time capsule è il personale tentativo di bloccare la memoria per l'eternità, di fare ordine nello scorrere caotico del tempo della propria vita, di imbrigliare in una cronologia documentata un minuzioso racconto autobiografico fermandone e concretizzandone le emozioni: in seguito, Warhol attingerà a questi cassetti della memoria per trovare spunti ed ispirazioni per la sua arte, che, fedele a questa ossessione giovanile, resterà sempre legata ad una più o meno radicale feticizzazione dell'oggetto comune, di ciò che, apparentemente insignificante, egli giudica soggettivamente degno di essere rappresentato (anche se la soggettività, nella sua successiva attività artistica, sarà costantemente, puntigliosamente e.. vanamente negata). Definite umoristicamente dai suoi amici "Andy's stuff", versione miniaturizzata e modernizzata della Wunderkammer di un curioso viaggiatore del tempo, le time capsules , mentre svelano le radici ispirative di una delle personalità più enigmatiche dell'arte del secolo scorso, al tempo stesso ci confermano quanto poco sapevamo di lui quando era in vita e quanto dobbiamo ancora scoprire dopo la sua morte, forse proprio aprendo quelle scatole e, in una sorta di comunicazione medianica, mettendoci in contatto attraverso gli oggetti con la sua complessità interiore. Tutto ciò induce ad una inedita chiave di lettura dell'opera e della personalità di Warhol, facendo emergere radicali contraddizioni in un artista universalmente noto come demistificatore del concetto di arte in quanto processo produttivo di oggetti 'artistici', per lui identificabili tout court nell'oggetto d'uso comune già pronto (o ready-made), ulteriormente degradato nella sua valenza iconica dalla ripetitività seriale, utilizzata proprio per togliere di mezzo ogni residuo di unicità dell'opera e quindi di intervento personale di un artefice. La contraddizione è confermata dal fatto che per tutta la vita Warhol fu appassionato ricercatore e collezionista di oggetti d'arte, nelle aste internazionali, presso gli antiquari, nei mercati delle pulci di tutto il mondo, inseguendo i propri sogni negli oggetti cercati e trovati con appassionata tenacia, senza tuttavia disdegnare di assecondare la pragmaticità che ne ha fatto l'inventore del marketing d'arte, per sua stessa affermazione "always looking for that five-dollar object that's really worth millions." La provocatoria rappresentazione di prodotti di consumo proposti senza elaborazione, come la famosa lattina di Campbell's Soup, in immagini volutamente prive di uno stile personale e volontariamente ancorate al puro e semplice significato oggettuale, pare infatti in contrasto con il contenuto emozionale che Warhol sembra attribuire all'oggetto banale amorevolmente custodito nelle sue time capsules e caricato di significati psicologici, quand'anche strettamente individuali. E proprio la soggettività sembra l'unico criterio di giudizio per differenziare ciò che va preservato, all'interno di una scatola di cartone o dentro una cornice, da ciò che va scartato come residuo inutile ed obsoleto del consumismo. Ernst Hans Gombrich afferma "….. L'opera d'arte significa dunque ciò che significa per noi, non c'è altro criterio.": non sapremo mai cosa significarono per Warhol le sue seicento time capsules, ma possiamo ipotizzare che forse, per lui, fossero quelle le vere opere d'arte di tutta la sua carriera. Se pensiamo quanti legami rimandino Warhol a Marcel Duchamp, indiscusso padre spirituale della Pop Art, è facile il richiamo alla "Boite en valise" dell'artista francese, personale museo portatile in cui egli raduna la versione microriprodotta delle sue opere più significative, spesso accompagnate da foto e disegni esplicativi, fra le quali una miniatura del "Grand Verre", gigantesca installazione frutto di dieci anni di lavoro, opera centrale della sua produzione, per renderle facilmente trasportabili in raffinati contenitori da viaggio, preziosi oggetti-valigia, alcuni fabbricati da una ditta leader del settore come la Louis Vuitton, prodotti e venduti in edizione limitata (c'è più di un richiamo anche tra lo spirito commerciale ed il fiuto per gli affari di Warhol e quello di Duchamp!). Partendo da direzioni opposte nel loro significato concettuale, la boite sintesi conclusiva di un percorso artistico compiuto e sintetizzato nelle sue tappe cruciali, la time capsule incunabolo di un linguaggio ancora inesistente, sono entrambe manifestazioni di un'intima necessità di possesso, inteso come mezzo per esorcizzare la morte, che rappresenta l'ultimo distacco, quello definitivo, dalle cose e dalla vita. Nelle scatole di Andy resta ciò che lui ha voluto tramandarci, forse inconsciamente, come la più significativa traccia di sé, accuratamente sigillata e datata in ordinati, anonimi contenitori di cartone usciti dal buio del ripostiglio del suo studio per finire al museo di Pittsburgh e mettere in scena, postuma, la più strabiliante decontestualizzazione di tutta la sua carriera. E' questa la vera Pop Art
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| Mise en ligne le : 12/08/2006 15:15:29 | 213.140.22.65 | |
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| Mies van der Rohe rencontre Toyo Ito à Berlin | ||
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contribution de/from : www.we-make-money-not-art.com |
Tokyo - Berlin/Berlin - Tokyo trace les liens culturels entre les deux capitaux de la fin du dix-neuvième siècle jusqu'à aujourd'hui. Une première partie de il a été exhibé au début de cette année au Musée D'Art De Mori à Tokyo. Toyo Ito avait été invité est-ce que (ou je devrais dis "défié") à concevoir l'architecture interne du verre et de l'acier entrée créé près Mies van der Rohe en 1968. L'architecte japonais a fourni une structure qui est dans le contraste total avec l'habituel ordre, clarté et simplicité conception de temple de van der Rohe's. Ito a employé le plancher de l'entrée comme grille 120 x 120 et l'a couvert de plancher ondulant en bois, créant un paysage accidenté saisissant. Une fois fini le plan est de peindre la structure dans le blanc et a laissé le visiteur l'explorer à leur caprice. Être dans l'attente pour voir le résultat de fin.>>>> Pour lire la suite, Cliquez sur le lien ci-dessus..Merci.
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| Mise en ligne le : 30/05/2006 02:31:47 | 83.204.88.133 | |
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| l'art de collectionner | ||
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contribution de/from : marie vallier savine |
L'art de collectionner la collection Rupf du Musée des Beaux-Arts de Berne musée de grenoble - 25 mars-05 juin 2006 A l'occasion du 50ème anniversaire de la Donation Rupf au Musée de Berne, le Kunstmuseum a proposé au Musée de Grenoble, d'accueillir la collection. Considérée comme l'une des plus importantes en Suisse, elle compte quelques 140 oeuvres, issues du début du XXe siècle ; elle est constituée d'acquisitions faites, généralement, l'année de leur production et s'est construite de manière chronologique. La collection donne à voir, pour la première fois en France, un ensemble exceptionnel d’oeuvres : L'Echo d'Athènes, Les trois cartes, Le vase de muguets, Un violon accroché au mur, Légende du Nil... signées de quelques-uns des grands noms de l’art du XXème siècle : Braque, Picasso, Gris, Léger, Klee, Kandinsky... L'acte de collectionner Tandis que Stanley Cavell allait jusqu'à se dire que le moi du collectionneur est lui-même une collection , et alors que pour Jean Baudrillard la collection est l'extarversion de l'égo, je tente de me rapprocher des analyses de Gérard Wajcmann lorsqu'il déclare que (...)le seul fait de collectionner implique une responsabilité à l'égard des artistes. C'est un trait constant chez les collectionneurs ... Il y a dans l'acte de collectionner l'art une dimension profonde d'engagement vis-à-vis de l'art et des artistes. Sens de la collection L'excès dans la collection ne signifie pas accumulation désordonnée. Il est un principe constituant : pour qu'il y ait collection -aux yeux du collectionneur- il faut que le nombre des oeuvres dépasse les capacités matérielles d'exposer et d'entreposer chez soi la collection entière... ...L'excès se traduit tout autant au niveau des capacités de mémorisation : il faut, pour qu'il y ait collection, que le collectionneur ne puisse pas se souvenir de toutes les oeuvres en sa possession […]. Hermann Rupf a su constituer une totalité organique à partir des différentes postures picturales, dans une temporalité singulière. Ce que Kant désignait par le système des relations réciproques des parties entre elles : la forme doit être reconnue comme une instance active, douée d'un dynamisme propre, porteur d'une sorte de principe d'organisation, de "modèle". La rencontre C'est l'histoire d'une longue et fidèle amitié : celle d'Hermann Rupf (1880-1962), homme d'affaire bernois, socialiste et doté d'une grande curiosité intellectuelle (il participe un temps à la Société Emmanuel Kant, prend activement part pour la cause des réfugiés juifs..) et de Daniel-Henry Kahnweiler (1884-1979), écrivan, critique et galeriste installé à Paris, épris de Cézanne et des Fauves. Les deux hommes se rencontrent en 1903 ; c'est le début d'une aventure remarquable, fondée sur l'échange de propos artistiques et esthétiques, ponctuée de temps partagés avec de nombreux artistes. Rupf commence à acheter en 1907, les premiers tableaux cubistes entrent alors en Suisse. Rupf l'intuitif, l'audacieux visite les ateliers d'artistes. Ebranlé par les Demoiselles d'Avignon qu'il a vues au Bateau-Lavoir, et conseillé par son ami collectionneur et marchand, il réalise ses premiers achats : Feuillage, 1907 et Paysage 1908, deux gouaches sur papier de Picasso. Plus tard, toujours accompagné de Kahnweiler, il rend visite à Braque (avant que ce dernier ne parte pour l'Estaque. Ce séjour à l'Estaque s'inscrit donc dans un parcours initiatique où Braque construit ses toiles en se soumettant aux influences de la lumière solaire, de l'atmosphère du sud et à l'effet de pluie. La collection Au delà de la simple volonté d'acquisition, de son engagement à la fois politique et humain, c'est, au fil des années, une véritable attitude de philanthrope qui va animer Rupf et son épouse. Ils n'auront de cesse d'acheter et d'aider les artistes. C'est bien à l'art en train de se faire qu'ils vont consacrer l'essentiel de leur temps. De ce rassemblement constitué par le couple, émergent quantité de protagonistes des grands courants artistiques du début du XXe siècle, parmi lesquels il nous est permis de flâner aujourd'hui. Les deux premières salles du Musée de Grenoble présentent des artistes de la période Fauve : des gravures sur bois de Derain datant de 1906 ; un ensemble de 14 gravures de Vlaminck, 1913-14, montrant des villages faits de losanges et rectangles empruntés à la construction cézannienne et témoignant d'une grande dextérité dans la maitrise de la technique. Dans les autres salles... On a souvent décrit ainsi la démarche de Braque et celle de Picasso de 1908 à 1914 : les formes se trouvent réduites à des volumes géométriques simples, (paysages de 1908) ; l'analyse de plus en plus poussée des formes conduit à leur décomposition en d'innombrables facettes (portraits ou natures mortes à partir de 1911) ; apparition d'une simplification accompagnée, surtout chez Picasso, d'un retour progressif à la couleur. Si l'interprétation de cette démarche a suscité de nombreux commentaires, il demeure, en revanche, un point certain : l'importance de l'oeuvre de Cézanne. la rupture Bien que procédant différemment, Braque -par un retour à Cézanne- et Picasso -par le biais de l'art africain- manifestent le désir de créer un espace autonome. En 1908, Braque répond aux toiles primitivistes de Picasso par le Grand Nu, oeuvre aux volumes fortement géométrisés. Renonçant au fauvisme,il s'engage dans une recherche spatiale et se libère peu à peu du motif extérieur. En 1908, refusé au Salon d'Automne, il est alors exposé à la Galerie Kahnweiler. Ses toiles, à cette période, n'ont pas la moindre ressemblance avec le mouvement auquel il est affilié. Elles se rapprochent de celles de Cézanne, avec ses cubes, ses cônes et cylindres, étroitement assemblés. La préface du catalogue de l'exposition est confiée à Guillaume Apollinaire, principal défendeur de l'avant-garde, qui tente, en effet, une classification des tendances du cubisme de Picasso, Braque et Léger. Rupf suit Braque dans son avancée vers un cubisme de plus en plus radical Maisons à l'Estaque - 1908 huile sur toile paysage fait de cubes Oeuvre réduite à de hiérarchiques volumes de couleur ocre. Braque se nourri des paysages aux compositions structurelles, de l'interpénétration des feuillages et de l'architecture des maisons chez Cézanne. Au moment où les artistes réinventent la peinture, sans jamais la mettre en doute, Rupf continue ses visites d'ateliers et achète en temps réel Fernand Léger Si Léger a soumis, de 1909 à 1911, dans sa peinture les objets à une décomposition inspirée par celle que pratiquait Picasso, il compose à partir de 1913 des contrastes de formes abstraites. La guerre lui révèle le monde et la technique moderne à laquelle il consacre une part importante de sa production ultérieure. Contrastes et formes- 1913 huile sur toile Etude du volume. Léger va se démarquer du cubisme par un attachement au sujet narratif, à la troisième dimension, à la couleur. Il évolue vers une relative abstraction, traite la figure humaine par la forme géométrique dénuée de charge émotive. Il réalise un ensemble de natures mortes composées d'objets mécaniques : Le Pilote - 1916, aquarelle réalisée selon une approche plastique nouvelle, purement formelle. Mais il revient occasionnellement à l'abstraction pure dans des compositions murales. Dans les deux natures mortes (les feuilles vertes) 1922, 1927, on distingue à la fois la présentation de l'objet et celle de la frise abstraite. Le collectionneur achète des oeuvres significatives de Fernand Léger et notamment les pièces puristes élaborées avec Ozanfan et Le Corbusier. Représentations de natures mortes dépouillées à l'extrême, soumises à une rigoureuse construction géométrique et à la définition d'une plastique pure. Paul Klee - la relation entre l'artiste et le collectionneur L'engagement personnel de Rupf, tant sur un plan politique qu'humain, sa passion pour les artistes de sa génération, le conduisent à ouvrir, avec sa femme Margrit, leur maison aux peintres ; c'est ainsi que des liens très forts se construisent durablement avec Paul Klee. Les Rupf possèdent une grande partie des oeuvres produites par Klee. Le premier achat intervient peu avant la première guerre mondiale. Rupf lui restera fidèle toute sa vie. A chaque anniversaire ou fête, Klee offre à Margrit ou à Hermann un dessin signé, sa veuve perpétue longtemps ce rituel anniversaire. Station L 112, 14 km, 1920 Une rue sur un fond de paysage coloré. Ce tableau ressemble une tapisserie ancienne faire des bandes étroites, patiemment travaillées, comme pour constituer un relevé topographique. Quelques lignes précises soulignent un relief, une direction qui va en se rétrécissant, suivant les lois de la perspective. Klee a une façon très personnelle d'observer la structure organisée de la nature puisqu'aucun de ses tableaux n'est exécuté directement d'après nature. Seuls le souvenir d'un paysage et son imagination, fixent l'image sur la toile. Le Niesen - 1915 Aquarelle extraite d'un carnet de croquis réalisé lors d'un voyage en Egypte L'ensemble équilibré nous donne à voir une juxtaposition de pavages aux couleurs régulières. Le sommet de la pyramide bleue, situé au centre de la toile évoque, l'idée de micro-macrocosme, de ce pouvoir qui transcende la condition humaine... On lit dans cette oeuvre toute l'influence de Cézanne, notamment par la construction sur trois plans et le rappel à La montagne Sainte-Victoire. Plus tardivement, Rupf rencontre Kandinsky par l'intermédiaire de Klee. Kandinsky peint sa première aquarelle abstraite en 1910. Il va plus loin que le cubisme, plus loin que le futurisme. La manière dont l'artiste parvient à cette abstration passe par l'éclatement de ses thèmes ; il pense que la peinture peut déployer les mêmes forces que la musique. Kandinsky, sans doute influencé par la lecture, en 1907, d'Abstraktion une Einfühlung de Worringer, pour qui la 'tendance à l'abstraction est la conséquence d'un trouble profond de l'homme devant le monde..." fait publier, en 1911, un traité théorique de l'abstraction. Il quitte l'Allemagne en 1933, s'isole à Paris et voit sa démarche évoluer, sa peinture se modifier. Des fragments ou filaments d'étoiles envahissent l'espace pictural. La géométrie de ces constructions nouvelles -compositions- s'apparente à la période du Bauhaus. Son œuvre devient plus froide, plus structurée, plus théorique. Il pense que " la peinture abstraite est de tous les arts le plus difficile, car elle exige qu'on ait une sensibilité aiguë pour la composition et pour les couleurs. Les oeuvres de la collection montrées ici sont celles de sa période parisienne (1933-1944) -Sonore, 1925 -Horizontale divisée, 1935 -Tension tranquille, 1935 Dans les œuvres de Kandinsky, un certain nombre de caractéristiques sautent immédiatement aux yeux tandis que certaines sonorités sont plus discrètes et comme voilées. Le point qu’utilise Kandinsky n’est pas une abstraction mathématique, il possède une certaine extension, une forme et une couleur. Cette forme peut être carrée, triangulaire, ronde, en forme d’étoile ou plus complexe encore. Le point est la forme la plus concise, mais selon son emplacement il va prendre une tonalité différente. Le parcours de l'exposition se termine par une petite salle où sont montrées quelques oeuvres André Masson : huiles, pastels et dessins de la période cubiste de l'artiste qui séduisait tant Kahnweiler. Marie Vallier Savine mars 2006
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| Mise en ligne le : 11/04/2006 08:23:56 | 87.91.111.5 | |
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| Le Festival des Arts de la Rue Viva Cité | ||
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contribution de/from : wela@wanadoo.fr |
Viva Cité, un festival pas comme les autres Viva Cité dynamique, Viva Cité surprenant, Viva Cité coloré… Le Festival des Arts de la Rue de Sotteville-lès-Rouen vous emmène en voyage du 24 au 26 juin 2006. Temps fort de rencontres et de fête au carrefour du théâtre de rue, des arts plastiques, de la danse, de la musique, des arts forains et de la pyrotechnie, Viva Cité accueille près de 80 000 festivaliers le dernier week-end de juin ! Venus du monde entier, plus de 400 artistes investiront la ville pendant trois jours et deux nuits pour un foisonnement de spectacles, de magie, de frissons, d’insolite, d’émotions… Le voyage en suspension, thème de cette édition 2006, est l’occasion d’inviter l’artiste peintre et sculpteur Wela. D’origine polonaise, vivant en France depuis 1989, cette artiste présentera deux installations monumentales installées au coeur du festival : “Multiplications”, une invasion du dessin dans la ville et “Passage suspendu”. Cette dernière oeuvre poursuit son travail de recherche sur les irréalités réelles. Objectif : co-créer avec le spectateur l’ensemble de la réalité virtuelle du dessin, du temps et de l’espace. Avec le thème du voyage, c’est donc toute la ville qui entre en correspondance, où artistes plasticiens en résidence et acteurs culturels, mais aussi associations, volontaires et services municipaux s’associent et travaillent pendant plusieurs mois en amont du festival pour offrir à leur lieu de vie un nouveau cadre paré d’imaginaire et de féerie. Contact Presse : Christelle CHAUSSAT, Direction de la communication, Mairie de Sotteville-lès-Rouen, tél. 02 35 63 62 43, c.chaussat.communication@mairie-sotteville-les-rouen.fr pour des photographies en 300dpi contactez : wela@wanadoo.fr ; site Web de Wela : http://perso.wanadoo.fr/welart/
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| Mise en ligne le : 09/04/2006 14:18:35 | 83.112.114.4 | |
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| Ruedi Baur, le signifiant graphique | ||
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contribution de/from : marie-vallier-savine |
Dépliage - Dépliement - Déplioire - Dépliance - Dépliure --------------------------------- La présentation du travail de Ruedi Baur, décliné en quatre projets dans trois lieux très différents de Rhône-Alpes, est le prétexte attendu pour retracer le parcours du designer, à la carrière internationale. Si le champ d'investigation de Ruedi Baur semble large, les mécanismes de la mise en oeuvre de sa démarche induisent les éléments d'une progression, d'une continuité, d'une contextualisation. Ruedi Baur souligne, à travers les expositions montrées, que sa recherche génère un pouvoir de résistance : tantôt il amène à voir comment se met en place un discours médiatico-politique et comment se fabrique l'opinion politique ; tantôt il s'applique à rendre compte de la banalité du quotidien urbain... ------------------ Galerie Roger Tator, Lyon Tout se passe ce vendredi 3 mars comme si les invités de la Galerie retenaient leur souffle en entrant et sortant de l' espace dédié à Ruedi Baur. Suspens... L'installation "Déplioire" dessine l'espace construit. Tel un serpent, la sculpture -support du propos- affirme la théâtralité avec laquelle l'artiste traite de la fabrication des peurs collectives. L'installation traite de l'état d'urgence et du discours hyper sécuritaire. Le message se situe entre média et langage politique ; Ruedi Baur nous guide vers une analyse des événements de novembre 2005, de leur médiatisation en France et à l'étranger. Plus on avance dans la petite salle, plus on s'approprie cet album d'informations textuelles. Les morceaux choisis n'ont pas ici signification narrative. Déballés, étendus et lisibles à des hauteurs variables, ils obligent les regards intenses et les corps à se mouvoir, parfois à se contorsionner pour être en prise avec un univers qui dérange. Ruedi Baur utilise les mots comme s'il s'agissait d'objets ; ils semblent surgir du cadre papier pour devenir gestes plastiques. -- En se retrouvant dans la rue, on soupçonne les questions qui animent les visages : et si la peur collective (celle fabriquée par les média) et qui créée une angoisse (collective, elle aussi, mais invisible et construite par le discours politique), si cette peur-là (celle que Clément Rosset nommait peur du réel) fabriquait du lien social ? et si elle produisait de l'électorat ? mais... très vite, on échappe au langage commun et l'on se souvient que pour Raymond Aron la peur n'a pas besoin de définition ; c'est une émotion primaire et, pour ainsi dire, sous-politique. -------------------------- Les Moulins de Villancourt, Echirolles A Echirolles, Ruedi Baur, qui a conçu l'affiche pour le Mois du Graphisme 1994, nous emmène aujourd'hui dans une promenade urbaine. La richesse visuelle qu'il propose est saisissante. "Dépliance" : c'est la rue, l'espace où l'on trouve les images les plus fascinantes, les plus représentatives du monde dans lequel nous vivons. Des bandes sérigraphiées tendues sur des supports de bois forment une suite continue d'images colorées, issues pour la plupart des livres de Ruedi Baur Odeurs de ville et la loi et ses conséquences visuelles. On déambule donc lentement parmi une multitude de signes et d'objets qui s'imbriquent les uns dans les autres, qui représentent la diversité des messages et des codes urbains. On passe d'une rue à l'autre ; à droite une rivière des signes et de mots : territoire inhumain ; temporairement dangereux ; cage à poules/castrateur... à gauche un fleuve des signes et d'objets : espace terrorisant ; comprendre l'objet... là un transat recouvert d'un patchwork dissuasif et n'invitant pas à s'assoir : conçu pour attendre ; Beim halten ; rotation difficile... ----------- Des questions surgissent alors comment l'homme moderne peut-il se situer dans cet enchevêtrement de panneaux, de caliquots, de bannières et autres graffitis... ? comment vit, au coeur des écrits de la rue, des slogans, des mots visibles, lisibles, le flâneur, l'amoureux des villes ? par quelle rhétorique l'image oriente t-elle le jugement ? Si l'image vise à faire adhérer, si elle a mission persuasive, elle combine alors différentes fonctions, pour une plus grande efficacité, une meilleure pertinence. S'il s'agit d'atteindre à la fois l'émotion et la raison, elle va chercher à transmettre des valeurs et proposer des arguments, par ses fonctions phatique et référentielle. Ici, les messages empruntés à l'urbain établissent une communication entre une fonction expressive (je) et une fonction conative (vous) : la démarche de Ruedi Baur est de l'ordre du référentiel, il opère un design de contexte. Le parcours créé à Echirolles n'a pas de fonction esthétique, il reste centré sur la croissance du nomadisme visuel(otique) il offre une présentation-constat de la ville contemporaine ------------ De cette ville où tout est signe affirmait Roland Barthes. ---------------------- Déplioire jusqu'au 19 mai Galerie Roger Tator 36 rue d'Anvers 69007 Lyon www.rogertator.com 04 78 58 83 12 Dépliance jusqu'au 22 avril Moulins de Villancourt 116 Cours Jean Jaurès 38130 Echirolles www.graphisme-echirolles.com Dépliages Dépliement jusqu'au 31 août 2006 Musée de l'Imprimerie 13 rue Pouilaillerie 69002 Lyon www.imprimerie.lyon.fr - Dépliage - Exposition sous forme d’une compilation des réalisations graphiques des Ateliers Intégral Ruedi Baur et associés, paris et zurich (1983 - 2006) -Dépliement - Présentation des carnets de bord de Ruedi Baur, annotations visuelles et verbales de son quotidien de designer entre avril 2002 et novembre 2005.
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| Mise en ligne le : 29/03/2006 11:45:52 | 87.91.111.5 | |
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| L'art dans le paysage urbain du 21ème siècle | ||
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contribution de/from : fabriquefriendly@archined.nl |
Dans une recherche des réponses possibles sur la question, "comment la transformation actuelle de la ville périphérique se situe par rapport aux développements culturels contemporains" Citythoughts a entamé le projet Suburban scénarios. Quelques spécialistes ont été demandés d'esquisser leur vision . Ces scénarios ont été présentés le 24 février 2006 au cours d'un symposium dans le musée CS urbain.>>>Pour lire la suite de l'info ; il vous suffit de cliqueter au-dessus, la où les feuilles volent !
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| Mise en ligne le : 29/03/2006 04:42:00 | 82.127.151.124 | |
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| TOTEM et TOO-SHORT | ||
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contribution de/from : dialogos.art@wanadoo.fr |
APPEL A CANDIDATURE L’ESPACE DIALOGOS, 500m2 aux portes de Paris, consacrés à la promotion des arts contemporains, invite les artistes professionnels à participer à l’exposition 2006 : « TOTEM et TOO-SHORT » Cette manifestation présentera : des sculptures et des installations sur le thème du TOTEM , (faisant suite aux deux précédentes expositions TOTEM sans TABOU, 2004 et 2005) des films vidéo « trop courts » (de 2 à 6 minutes), affirmant un caractère de recherche artistique hors circuit publicitaire. Les œuvres sculpturales et les installations seront posées au sol ou suspendues à l'intérieur des galeries couvertes sous plus de 7m de haut, ou bien à ciel ouvert dans un patio privé de 120 m2 . Choix libre des matériaux et des supports (de préférence pérennes pour l'extérieur). Hauteur minimale pour les sculptures : 160 cm Les films numériques enregistrés sur DVD seront présentés autour des créations vidéo récentes de VEADAKIS, dans les alvéoles du sous-sol : 250 m2 aménagés à cet effet. Projection possible sur les murs blancs (hauteur utile 230 cm, largeur 300 cm et plus). Ceux qui le souhaitent peuvent proposer un projet multimédia. Dates d'exposition : du 11 juin au 9 juillet Dépôt des oeuvres : du 29 mai au 6 juin Les dossiers sont à transmettre par Email ou par courrier postal et devront comprendre : * un court CV avec adresse postale, Email, et Téléphone * votre proposition accompagnée d’un petit texte sur votre démarche actuelle * 3 photos d'oeuvres récentes, pour TOTEM (si envoi par Email, les images devront être au format .JPEG en résolution 72 dpi, environ 10 cm x15 cm) * photogrammes ou extraits de votre vidéo (en Quick Time Internet, ou enregistré sur CD ou DVD) Date limite de présentation des dossiers : 15/04/06 Vous pouvez prendre un premier contact en laissant vos coordonnées et celles de votre site à : dialogos.art@wanadoo.fr Pour plus d’informations sur l’Espace DIALOGOS aller sur : http://www.espace-dialogos.com ESPACE DIALOGOS 10, rue Raspail 94230 CACHAN http://www.espace-dialogos.com
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| Mise en ligne le : 22/03/2006 16:35:03 | 82.124.57.164 | |
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| KMK investit le bassin de la Villette (22 mai - 4 juin 2006) | ||
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contribution de/from : BECKER Cécile |
La coopérative De rue et de cirque et la compagnie KMK présentent Roman Fleuve. Chantier artistique au cœur de Paris… …une installation évolutive flottante… … un travail d’écriture… …une récolte de sons et d’objets… - Bassin de la Villette du 22 mai au 4 juin 2006 - Après les deux premiers volets présentés dans le cadre du Festival de l’Oh ! dans le Val de Marne et des Pronomade(s) en Haute-Garonne, la compagnie KMK investit le bassin de la Villette à Paris, pour le nouvel épisode de Roman fleuve, une installation plastique évolutive. Un œuvre sous forme de work in progress Durant 2 semaines d’installation, KMK collecte et met en scène des objets, des textes et des sons, repêchés, dragués ou récupérés auprès des riverains et des visiteurs. Les plasticiens recyclent ces matières premières, les détournent, offrant aux visiteurs une lecture picturale et poétique du canal. De jour comme de nuit, un écrivain, un pêcheur de sons et un collectionneur d’images suivent l’évolution de l’installation, la racontent ou l’exposent, chacun avec leurs outils. Une ville-miroir flottante Pour le bassin de la Villette, la compagnie a imaginé une proposition spécifique au lieu : une projection architecturale décalée d’un appartement citadin, en miroir sur l’eau. L’appartement devient la métaphore de l’expansion de la ville, qui s’immisce dans tous les espaces libres. La compagnie KMK KMK s’est constituée en 1989 autour d’un groupe de plasticiens-scénographes. Ensemble, ils mettent en jeu les arts plastiques dans l’espace public et détournent lieux, objets, sons et images pour proposer un autre regard sur la réalité quotidienne. (voir aussi www.cie-kmk.org) De rue et de cirque Créée en 2005, la coopérative « 2r2c » est le seul opérateur coopératif de diffusion de spectacles vivants à Paris. Elle se compose de 37 sociétaires, dont 13 compagnies de cirque contemporain ou des arts de la rue (voir aussi www.derueetdecirque.coop) Où, quand ? Lieu : Bassin de la Villette et quai de Seine, Paris 19è Date et horaires : du 22 mai au 4 juin 2006, de 11 à 20 heures, nocturne le week-end. Vernissage : le vendredi 2 juin 2006 à 20 heures Contact presse : Cécile BECKER Coopérative De rue et de cirque 211 avenue Jean Jaurès – cité administrative – bâtiment M - 75019 PARIS T : 01 46 22 10 43 – F : 01 46 22 10 49 – Port. : 06 14 83 96 08 cecile.becker@derueetdecirque.coop www.derueetdecirque.coop
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| Mise en ligne le : 13/03/2006 17:31:39 | 86.205.100.198 | |
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| Festival des Architectures Vives 2006. | ||
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contribution de/from : croaif@architectes-idf.org |
La Maison de l’architecture en Ile-de-France présente, en avant-première, les projets du Festival des Architectures Vives qui seront réalisés en juin 2006. Ces expériences spatiales et artistiques éphémères ont pour objectif le piratage humoristique des Magasins Généraux à Paris. Des maquettes d’architectures et des planches de dessins installées sur des chariots de supermarché. Le ton de l’exposition «Pop-up City» est donné. Jusqu’au 28 février, les visiteurs de la Maison de l’architecture en Ile-de-France devront faire preuve d’humour et de mobilité face aux projets plutôt débridés d’une jeune génération d’architectes (25-35 ans) ne se prenant pas au sérieux. Les dix-neuf projets exposés seront réalisés dans le cadre du Festival des Architectures Vives, du 8 au 11 juin 2006 à Paris. Ce festival est organisé pour la seconde fois par l’association «A-Pack», qui regroupe les agences d’architecture «Air» et «RH+». Pour l’un de ses concepteurs, Olivier Leclercq, l’objectif est de «détourner en s’amusant le site des Magasins Généraux, futur institut français du design, dans le 13ème arrondissement». Chaque candidat bénéficie d’une parcelle et d’un budget de 6.000 euros.>>>> Pour lire la suite de l’article cliquez sur le lien ci-dessus.Merci.
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| Mise en ligne le : 15/02/2006 15:23:13 | 82.127.143.106 | |
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| EXPO CESCO, TRACES EN OASIS, AU PARC PHOENIX A NICE | ||
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contribution de/from : cescom@tiscali.fr |
LE PARC PHOENIX - VILLE DE NICE PRESENTE L'EXPOSITION CESCO, TRACES EN OASIS… du 4 au 26 février 2006 "Lorsque l'on pense à une oasis, on pense à ce point d'eau qui permet vie et culture au milieu du désert ; lorsque l'on pense par comparaison à un oasis, on évoque un lieu qui tranche sur son environnement par la fraîcheur, le bonheur qu'il offre… Les Traces en Oasis qui vous sont présentées aujourd'hui sont une et un oasis, déclinés au singulier pluriel. Elles sont l'image de quiétudes, d'instants furtifs de fusion, de l'importance d'une goutte d'eau dans un désert… souvent océan d'art ! (rires), ouvrant inévitablement aussi une fenêtre sur le milieu qui l'entoure". Ainsi va Cesco, tout de douceur et de passion, spectateur attentif, témoin vibrant des problèmes de société actuels et consommacteur du temps. Le cristal de résine qu'il a apprivoisé et ne cesse d'enrichir, nous offre par la volonté de l'artiste des rendus et profondeur impressionnants, où le murmure du pouvoir suggestif sait atteindre nos émotions. Cesco nous donne ici un accès à l'art contemporain via une compréhension du monde simple et très élaborée : Human being nous renvoie à nos origines et à notre devenir. Ici Fleur au désert couchant nous incite à entrer dans l'ardeur de son soleil tout comme elle vient inexorablement vers nous ; là, Fleur en perdition nous rappelle au-delà de sa vie éphémère, l'importance de l'eau et l'avancée du désert. Intensité en temps cité fait suite à l'Invitation au Désert, et nous plonge en l'univers du désert attirant, fascinant… Pour l'universelle et l'universel, l'artiste n'hésite pas à déstructurer des perspectives au profit de fusions constructives. Michel Henocq, directeur du Parc Phoenix, témoigne : "J'aime la tonicité, la vitalité créative, le jeu de couleurs - couleurs de lumières - de Cesco et parallèlement sa position de guetteur de notre temps. Traces en Oasis s'inscrit tout naturellement dans notre espace, lieu de rencontre et de vie botaniques et animales, qui est également une plate-forme scientifique en phase avec les questions d'environnement d'aujourd'hui". Une interpellation de l'Art à ne pas manquer ! CESCO PROVOQUE, CESCO LOUFOQUE, CESCO SYNOQUE ??? (Extraits d'une interview K. D. -C.) - Cesco, vous avez dans le cadre de l'exposition Traces en Oasis des prix de tableaux pour le moins étonnants… "Nombre de personnes m'ont souvent dit : J'aime votre travail, j'ai un coup de coeur pour tel ou tel tableau, mais c'est trop cher pour moi. Alors, aujourd'hui, parce que - douce utopie ? - je pense que l'art devrait être accessible à tous, dans le cadre de cette exposition au Parc Phoenix, j'ai décidé de vendre certaines toiles à "prix coûtant". - Vous ne craignez pas que vos habituels clients en prennent ombrage ? "Non. Lorsque tout au long de l'année, vous faites vos courses chez untel ou untel, vous n'estimez pas être lésé lors de promotions, bien au contraire. Ma démarche ne s'inscrit pas dans un esprit de brader l'art, - ne perdons pas de vue que le cristal de résine, les pigments, le bronze, la pâte d'alu… sont des produits chers - mais de promouvoir l'art auprès de ceux qui ne pourraient pas habituellement se payer un Cesco. Et cela n'empêchera pas ceux qui ont déjà certaines de mes toiles d'en racheter !" Ainsi va Cesco, loufoque, synoque ? Non, simplement simple trublion de l'Art. Il fait aujourd'hui une incartade dans ce monde où l'art à son niveau est souvent synonyme pour beaucoup d'élitisme et de business.
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| Mise en ligne le : 07/02/2006 19:13:45 | 83.154.126.158 | |
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| Les lieux pour l'art contemporain | ||
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contribution de/from : Etienne Caveyrac / caveyrac@havalook.net |
Le milieu de l'art contemporain est cloisonné. Les professionnels de l’art sont spécialisés et chacun d’eux ne s’intéresse qu’à une tendance précise, pour laquelle ils sont souvent experts ; comprenez la nécessité de bien cibler ces interlocuteurs. Très souvent, ce n’est pas pour une qualité jugée inférieure que le travail d’un artiste ne sera pas retenu, mais parce qu’il ne correspond pas à la tendance de la galerie. Dans ce contexte les notions d’information et de documentation prennent toute leur dimension. Il est indispensable de savoir qui fait quoi dans ce milieu et la tâche est immense, elle est à répartir dans le temps pour connaître : Galeries Musées Actifs en matière d’art contemporain Centres d’art contemporain Lieux intermédiaires Espaces alternatifs Nouveaux lieux pour la culture Artothèques et galeries de prêt Salons Foires internationales Délégation aux arts plastiques - DAP Direction régionale des affaires culturelles - DRAC Affaires culturelles au niveau d’une région, d’un département, d’une commune Associations actives en matière d’arts plastiques Agents d’artistes Courtiers en œuvres d’art Médiateurs culturels Ingénieurs culturels Critiques et historiens de l’art Conservateurs Commissaires priseurs Experts Editeurs d’art Presse beaux-arts Bases de données sur Internet Sites Internet spécialisés Annuaires professionnels et l’ensemble des ressources documentaires en art contemporain. C’est par la connaissance de ces personnes et organismes que se situe le développement de votre activité. Pour faire connaître son travail et en vivre, un artiste doit exposer. L’exposition personnelle permet de vendre, de rencontrer des collectionneurs mais aussi de créer les contacts nécessaires avec les professionnels de l’art : marchands de tableaux, conservateurs, agents d’artistes, médiateurs culturels, commissaires priseurs, experts... L’exposition personnelle permet à l’artiste de développer des relations privilégiées avec des partenaires choisis : - La presse : critiques, historiens de l’art, responsables de rubriques culturelles. - Les professionnels de l’art : marchands de tableaux, courtiers en œuvres d’art, agents d’artistes, médiateurs culturels, ingénieurs culturels, conservateurs, experts, commissaires priseurs. - Les collectionneurs. - Le grand public La presse, les professionnels de l’art, les collectionneurs, le grand public : quatre composants indispensables à la réussite d’une exposition personnelle. Les lieux pour exposer en France : Il existe six catégories de lieux d’exposition : Les galeries Les musées actifs en matière d’art contemporain Les centres d’art contemporain Les lieux intermédiaires Les espaces alternatifs Les nouveaux lieux pour la culture Les galeries Trois catégories de galeries : a) La galerie prend un pourcentage sur les ventes, l’artiste n’a aucun frais. b) La galerie prend un pourcentage sur les ventes, l’artiste complète le budget de promotion. c) La galerie loue ses murs. a) La galerie prend un pourcentage sur les ventes, l’artiste n’a aucun frais. C’est la formule idéale. Dans ce cas, l’artiste n’a aucun frais, le marchand reconnaît la valeur du travail de l’artiste. Il va l’aider à développer sa notoriété. L’artiste évite bien entendu un contrat d’exclusivité. Respectueux d’une tendance précise, ce marchand s’est forgé une clientèle. Il est reconnu non seulement par les collectionneurs mais aussi par les critiques, historiens d’art et conservateurs. La galerie investit pour une présentation optimale catalogues, cartons d’invitation, En contrepartie de ce travail, elle prendra généralement 50 % sur la vente des œuvres. b) La galerie prend un pourcentage sur les ventes, l’artiste complète le budget de promotion. Il arrive parfois que la galerie ne puisse prendre en charge l’ensemble des frais inhérents à la promotion d’une exposition. Prenons l’exemple d’une exposition personnelle où le marchand assure les frais du carton d’invitation et du catalogue. L’artiste, considérant qu’il dialogue avec un marchand dont tout le monde reconnaît le travail sérieux, décide de faire un investissement raisonnable et complète le budget pour l’édition d’une affiche. Dans ce cas de figure, le pourcentage que prendra la galerie peut être revu à la baisse. Dans tous les cas, ces transactions se font à « l’abri » et la réputation du marchand et de l’artiste sont toujours préservées. c) La galerie loue ses murs. C’est une réalité, il faut en parler afin de prendre quelques précautions. Sauf exceptions, le loueur de cimaises est à éviter. Un vrai marchand de tableaux prend des risques pour un artiste auquel il croit et dont il reconnaît le talent. Dans ce genre de galeries, si l’artiste arrive à réunir ses proches : parents et amis, il est impensable d’imaginer que les critiques d’art, conservateurs et autres professionnels de l’art visitent ces galeries qu’ils connaissent et évitent. Les musées actifs en matière d’art contemporain De nombreux musées ont la possibilité de programmer en marge de la présentation des collections permanentes, des expositions temporaires d’artistes contemporains. C’est le cas de nombreux musées municipaux. Ces musées peuvent être : - classés. Ils appartiennent à l’État ou à des collectivités locales. - contrôlés (publics ou privés). Leurs statuts sont conformes à la législation qui demande un inventaire précis des collections, leur gérance est assurée par des conservateurs reconnus par la DMF (direction des musées de France). - non contrôlés. Privés, associatifs ou municipaux, ils sont des milliers dans ce cas. Les artistes apprécient le travail et l’accueil de ces conservateurs passionnés. Un musée pourra prendre en charge toute la promotion d’une exposition, parfois cela donnera lieu à l’édition de beaux catalogues. On expose dans un musée pour développer sa notoriété, pour le prestige. Dans ce cas de figure, les ventes sont organisées dans un lieu parallèle, il n’est pas possible de vendre ses œuvres dans un musée. Les centres d’art contemporain Sans collection permanente, ce sont des lieux de création immédiate. Ils présentent les tendances actuelles de l’art contemporain. Les lieux intermédiaires On en parle beaucoup dans une période où les marchands prennent moins de risque. Ni galeries, ni musées, ce sont des lieux de toutes sortes qui programment des expositions temporaires. Il y en a dans toutes les régions de France. Ce sont des châteaux, abbayes, chais, chapelles, halls d’entreprise, banques, hôtels, appartements privés et tout autre lieu muséalisé. Il ne faut pas négliger ces alternatives où l’artiste a la possibilité de montrer son travail en exposition personnelle. Bien entendu, on ne gère pas de la même manière une exposition en galerie et une présentation d’une soirée dans un appartement privé. A chaque exposition, un objectif précis et des investissements en temps appropriés doivent être mis en place. Pour certains lieux, aucun effort de promotion n’est à prévoir. C’est le cas, par exemple, d’une exposition dans un hall d’entreprise où vous présentez un nombre limité de travaux. Vous comptez sur le passage, cette présentation ne mérite pas les efforts auxquels vous pensez pour une présentation plus complète dans un appartement privé, où vous travaillerez particulièrement la liste des invités. Pour cet exemple précis, en appartement et pour une soirée, il n’y aura pas d’effort à déployer pour la presse ; on ne peut pas médiatiser un événement qui n’a pas une durée dans le temps. Nous pourrions décliner ces cas à l’infini. Aucune exposition n’est inutile, à condition de lui donner l’importance et la fonction qu’elle mérite. Espaces alternatifs Arts plastiques mais aussi musique, danse, théâtre et tout autre moyen d’expression artistique sont programmés dans ces lieux de la jeune création contemporaine. Nouveaux lieux pour la culture Espaces de travail, de rencontre et de diffusion culturelle pour la rencontre éphémère ou la réalisation d’un projet, ces lieux sont généralement des friches industrielles en reconversion, ils proposent des espaces pour la jeune création et l’art actuel. Comment monter un dossier pour présenter votre travail auprès d’une galerie : La démarche que nous vous proposons, consiste à proposer un dossier succinct. Il vous permettra , dans un second temps d’obtenir des rendez-vous en évitant de pénibles porte-à-porte. Aujourd’hui, votre dossier, c’est votre site internet où l’on trouve : - Reproductions de votre travail - Biographie - Texte critique - Votre carnet d’adresses de lieux pour l’art : Identification d’un "lieu possible" pour une exposition personnelle Vous avez constituez une base d’email de lieux pour l’art à l’aide des centres de ressources sur internet. Il existe dans presque toutes les revues beaux-arts ce que l’on appelle le "calendrier des expositions" Par exposition, on trouve les informations suivantes : le titre de l’exposition ou le nom de l’artiste ; un texte présentant son travail ; une reproduction d’un tableau ; l’adresse du lieu d’exposition. En parcourant ces calendriers, repérez les artistes dont le travail correspond à votre démarche et notez les lieux correspondants. Vous commencez ainsi à constituer votre fichier d’email de « lieux possibles » (galeries, musées, lieux intermédiaires). À titre indicatif, citons les revues qui ont d’excellents calendriers d’expositions - pour toutes les tendances : La Gazette de l’Hôtel Drouot, Connaissance des Arts, l’Oeil. - pour les tendances actuelles de l’art contemporain : • France : Beaux-Arts, Artpress, Art Actuel, Artension • International : Flash Art, Art News, The Art Newspaper, Gallery Guide, Le Journal des Arts. - pour l’art figuratif réaliste : Arts Actualités Magazine Vous compléterez votre documentation avec deux guides : La Saison Culturelle ; Festivals et Expositions. Dans ces deux guides, édités par le Ministère de la Culture, sont listés de nombreux lieux d’exposition. Ministère de la Culture, Département de l’Information et de la Communication, 3, rue de Valois, 75001 PARIS. Ces ouvrages sont aussi diffusés dans tous les kiosques, maisons de la presse et établissements similaires. Ces revues ou guides peuvent être consultés gratuitement dans les bibliothèques spécialisées. A Paris : Bibliothèque Publique d’Information Centre Georges Pompidou Bibliothèque Forney 1, rue du Figuier 75004 PARIS Dans les régions : Bibliothèques Départementales de Prêt. Bibliothèques de Centre d’Art. Votre fichier d’email sera complété par un travail conventionnel qui consiste, dans vos déplacements habituels, à noter les lieux dont les expositions programmées correspondent à votre propre tendance. Rédaction et illustration de l’email à l’attention de vos interlocuteurs : Un email ne doit pas être "encombrant" pour votre interlocuteur. Il est composé de trois éléments : - Un visuel - Un texte - Un lien vers votre site Le visuel : il sera représentatif de votre travail actuel Le texte : il contient l’idée d’une recherche de collaboration L’ensemble visuel + texte doit inciter votre interlocuteur à visiter votre site et à vous répondre par retour d’email ou par téléphone pour une première prise de contact. De toute évidence, ce n’est pas avec une biographie, un texte critique et les quelques photos qui sont sur votre site qu’une décision rapide sera prise par votre interlocuteur. En effectuant cette démarche, vous évitez des contacts directs où l’accueil n’est pas toujours favorable. Le rendez-vous, la visite d’atelier que vous essayez d’obtenir vous permettra de montrer votre travail dans les meilleurs conditions. C’est là que la rencontre avec votre interlocuteur prendra toute sa mesure. Etienne Caveyrac Autres informations : www.salons-biennales.com *(Extrait de l’ouvrage : Organiser une exposition personnelle par Etienne Caveyrac).
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| Mise en ligne le : 16/11/2005 10:13:04 | 82.123.131.185 | |
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| L'archéologue du Nouveau Réalisme | ||
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contribution de/from : lemonde @lemonde.fr |
EN 1966, interrogé par Pierre Cabanne, Marcel Duchamp se prononce sur la plus jeune génération des artistes français, les nouveaux réalistes. Quatre noms reviennent dans ses propos : Tinguely, Raysse, Spoerri et Arman. Ils sont « très intelligents », Arman « très cultivé » et tous quatre susceptibles de changer et de se renouveler, ce qui est à ses yeux la plus grande qualité. Duchamp admet qu'il peut passer pour leur inspirateur et qu'il a eu, autrefois, « des idées similaires aux leurs ». >>> Pour lire la suite de l’article, cliquez sur le lien ci-dessus. Merci.
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| Mise en ligne le : 15/11/2005 17:03:46 | 82.127.201.15 | |
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| NAME festival à Lille | ||
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contribution de/from : lenord@cq59.fr |
A la demande du département du Nord, Art Point M organise, du 20 octobre au 5 novembre, la première édition du NAME ( Nord art musique électronique), festival dédié aux arts et cultures électroniques. Au menu, dans les trois lieux insolites (un ancien centre de tri postal, un cargo à quai, un théâtre) : DJ, live, performance, mode, installation in situ, expo, réseau intranet, Ivan Smagghe, Steve Bug, Erol Alkan, Losoul live, Wighnomy Brothers, Kiki and Siversurfer live, Guidi Schneider ou encore My Robot Friend live… >>>Pour en savoir plus cliquez sur le lien ci-dessus, Merci.
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| Mise en ligne le : 21/10/2005 17:00:54 | 82.127.217.64 | |
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| Des Jardins Révélés | ||
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contribution de/from : artmateur@nordnet.fr |
Communiqué de Presse Des Jardins de Ville Une promenade artistique dans les jardins de Lomme Expositions à ciel ouvert, promenades photographiques, rencontres insolites… une invitation à la découverte signée aRtmateuR I – les jardins lommois se révèlent… Fidèle à son ambition de rendre accessible l’art contemporain, l'association aRtmateuR propose un événement artistique original destiné à tous les amoureux de culture, de promenades en ville et de jardins… Au fil des balades, les promeneurs seront invités à découvrir autrement le parc urbain à travers une promenade dans des jardins méconnus… Une expérience originale pour découvrir la ville ou redécouvrir sa ville et son parc urbain. Du 12 septembre au 30 octobre 2005 Des Jardins de ville s’affiche donc comme une exposition urbaine à ciel ouvert, un parcours photographique et artistique d’un genre nouveau. Les ambitions : dévoiler des jardins cachés, inciter à la promenade…une façon détournée de revaloriser l'espace urbain. Une promenade à plusieurs dimensions où les cinq sens des promeneurs sont mis à contribution La nature de Lomme révélée à travers l'objectif des photographes et des œuvres d’art contemporain Derrière les murs… Parce qu’au détour d’une promenade dans la ville chaque passant intrigué a pu se demander un jour quels jardins se cachaient derrière certains murs de briques, aRtmateuR propose de les rendre accessibles en « ouvrant les murs ». A l'initiative d'aRtmateuR, un photographe s'est rendu chez les habitants pour photographier leur jardin. Un autre photographe s'est attaché lui à montrer le visage naturel de Lomme en photpographiant la végétation sauvage qui s'étant dans la ville. Outre le travail artistique des photographes qui ont cherché à restituer l’âme et la particularité de chacun de ces jardins, la spécificité de ce projet vient également de la rencontre et du travail en commun entre les propriétaires de ces jardins et les artistes. Photographies disponibles sur demande Un nouveau regard sur la ville et la nature Le parcours artistique Des jardins de Ville offre un nouveau regard sur la ville et la nature qui s'y cache. Ce que chacun pourra y découvrir est également le résultat de rencontres entre le photographe Laurent Mayeux et les propriétaires de jardins cachés, les commerçants ou des responsables associatifs… Architecte de ces rencontres, l’association aRtmateuR a favorisé ces échanges, ces croisements entre des univers différents. Jardins secrets, jardins potagers, jardins en friche ou jardins anglais… chacun vit son jardin à sa manière. Il traduit souvent un état d'esprit, une philosophie, une passion, un art de vivre… Didier Mayeux s'est introduit dans l'intimité de 30 jardins lommois. D'une rencontre avec chaque propriétaire est née une série de photos qui reflète la façon qu'a l'habitant de vivre son jardin. Tantôt sauvage, tantôt structuré, l'artiste à mis en lumière cette relation très particulière qu'entretient l'habitant avec son jardin. Chaque artiste s'est également concentré sur un détail bien particulier qui joue un rôle dans les jardins. Certains ont posé l'objectif sur les tuyaux d'arrosage, d'autres sur le mobilier de jardin…. Le parcours artistique Des jardins de Ville, c'est une promenade dans l'intimité de la ville.... "En proposant aux habitants de Lomme de nous faire partager leurs jardins, avec à charge pour nous de les restituer à la ville, « Jardins révélés » allait nous permettre, à nous photographes, de rentrer dans les coulisses de la ville, dans ses espaces les plus intimes, qui disent beaucoup sur l'attention, les goûts, les habitudes de leurs propriétaires". Partenaires Les Partenaires institutionels : Ville de Lomme, LMCU, Conseil Général du Nord, Conseil Régional Les entreprises partenaires : Groupe AFG, Pépinière de Beaufort, Doublet, Direct Graphique, Epure Design, Les Serres Tonneau, Les Jardins suspendus II. aRtmateuR l’art contemporain et la photographie au service de la revalorisation de l’espace urbain Depuis 1997, aRtmateuR agit pour la promotion de la création contemporaine sur la métropole. En organisant des parcours d’expositions photographiques dans différents lieux atypiques de Lille, aRtmateuR invite les habitants ou les touristes, à partir en promenade au cœur de la création contemporaine. Cette démarche de sensibilisation permet à aRtmateuR de participer à l’animation de la vie locale et d'intégrer l'art à la vie quotidienne. Inscrire des oeuvres contemporaines dans l’espace urbain incite les visiteurs à porter un autre regard sur le monde qui les entoure et à découvrir ou à redécouvrir des lieux à travers des œuvres artistiques. Grâce à ces expositions, l’association donne une autre manière de percevoir la création contemporaine. Le projet artistique et culturel d'aRmateuR ... ses principaux objectifs : Favoriser la rencontre entre les publics et l’art contemporain Faire découvrir à la fois la métropole et la création contemporaine Promouvoir des artistes étrangers en France Créer des dynamiques entre Lille et sa métropole Donner de la lisibilité à l’offre de la métropole lilloise Faire de Lille Métropole une plate-forme de l’art contemporain En savoir plus... http://artmateur.asso.free.fr
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| Mise en ligne le : 03/09/2005 15:19:45 | 195.146.233.157 | |
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| Laszlò moholy- Nagy | ||
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contribution de/from : info@antithesi.info |
La polyédrique figure de Laszlò moholy- Nagy, qui embrasse de la peinture à l'architecture, de la scenografia à la photographie et au cinéma, de expérimentation dans chaque champ expressif à un fort et à un cirage j'engage dans le champ de l'éducation à l'art, elle est résumée dans son activité de théorique à constante recherche des nouvelle definizione social du rôle de l'artiste dans un monde et dans un temps caractérisés de l'hégémonie des appareils technique- industriels et de la conséquente transformation de toute le réseau de relations socioculturelle. Moholy- Nagy - qui, ne doit pas être oublié, fut même directeur du nouveau Bauhaus lorsque ceci fut trasféré à Chicago en 1937 - il est en effet entre les premiers à comprendre que dans le procès historique de trapasso du travail artisanal à cela industriel est certainement impliqué même l'art soit dans sa fonction que dans i ses valeurs et que cette transformation demande que l'artiste soit capable de instaurer un accord, un rapport organique avec la structure productive (qu' il signifie, en clé marxiana, avec l'Histoire), qu'il implique pour un vers connaissance des techniques modernes, de l'autre la conscience que production artistique ne peut plus se produire à un niveau simplement manuale-fabrile, mais demande mais plutôt un puissant apport ideativo-progettuale que elle subordonne son accomplissement esthétique alla mise en exercise de celles technicien modernes dont l'artiste -artiste-progettatore doit savoir disposer. .>>> >>> Pour lire la suite de l’article cliquez sur le lien ci-dessus, Merci.
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| Mise en ligne le : 10/03/2005 01:50:19 | 82.127.152.167 | |
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| exposition "juxtassemblages et stratificapositions" | ||
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contribution de/from : dimitri.xenakis@free.fr |
Le collectif "lart est public" présente une exposition réunissant huit plasticiens dans le lieu de vie et de travail de Maro Avrabou et Dimitri Xénakis: les anciens établissements Michel. Franc tireur de la création contemporaine en périphérie, plasticien habitué à l’âpreté des territoires de la banlieue parisienne, Dimitri Xenakis ouvre les portes de son atelier à six artistes aux tempéraments différents, dont les créations sont nettement plus graciles, intimistes voire discrètes. L’exposition les place dans le cadre de l’exploration des stratifications urbaines et de l’imaginaire de la ville, territoires qu’il continue d’explorer inlassablement. Divisant les anciens établissements Michel, en autant de parcelles qu’il y a d'artistes, l’exposition choisit encore une fois la référence à la structure du paysage d’ici. À charge, maintenant, pour chacun d’investir ou d’y tisser sa trame. En somme à y inventer une urbanisation du lieu d’exposition, même si elle n’est que temporaire. Astrid Angelsen, Maro Avrabou, Maryline Beauplet-Dornic, Gaële Braun, Poladjinn, Hervé Fougeray, Marie Hélène Richard, Dimitri Xénakis . Exposition "juxtassemblages et stratificapositions" 40 bis, Rue des Postes 93300 Aubervilliers. Métro Aubervilliers-Pantin quatre chemins, ligne 7. Ouvert de 13h00 à 21h00 les 29 et 30 janvier les 5 et 6 février 2005 ou sur rendez-vous au : 01 48 39 19 07
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| Mise en ligne le : 06/01/2005 22:26:46 | 82.224.93.74 | |
| art | ||
| Un "monolithe" restauré en complexe culturel performant | ||
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contribution de/from : gregoire.allix@lemonde.fr |
Envol des violons, babil des flûtes... dans la fosse du Grand Théâtre de la Maison de la culture, les Musiciens du Louvre de Marc Minkowski répètent La Grande-Duchesse de Gerolstein, d'Offenbach. "C'est le premier moment de plaisir que je prends depuis le début de ce chantier", murmure Antoine Stinco, maître d'œuvre de la renaissance du Cargo après avoir orchestré celle du Jeu de paume à Paris et du Musée des beaux-arts d'Angers. La rénovation fut éprouvante. Au fil de marchés infructueux, de découverte d'amiante, de modification des normes antisismiques, le chantier aura duré six ans au lieu de quatre et coûté 42 millions d'euros au lieu des 34 millions prévus. Ce mardi 14 septembre, à trois jours de l'inauguration, pendant que les artistes répètent, que les hôtesses vendent les billets à l'accueil, que la commission de sécurité achève sa visite de contrôle, une armée d'ouvriers continue de percer, visser, découper, peindre dans toutes les coursives de ce Cargo en fin de radoub.La renaissance de l'édifice construit par André Wogenscky en 1968, à l'occasion des Jeux olympiques d'hiver, est à la fois discrète et spectaculaire. Spectaculaire parce que le bâtiment a été, au cours de ces travaux, totalement désossé et découvert avant d'être rhabillé à l'identique. Et parce que Antoine Stinco a ajouté 5 600 m2 à l'édifice, amarrés aux 14 600 m2 du Cargo par deux passerelles de verre. .>>> Pour lire la suite de l’article, cliquez sur le lien ci-dessus, Merci.
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| Mise en ligne le : 18/09/2004 12:33:13 | 82.127.133.229 | |
| art | ||
| La Fondation Maeght, sanctuaire de l'art | ||
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contribution de/from : geneviève.breerette@lemonde.fr |
La doyenne des fondations pour l'art contemporain en France, celle-là même qui a amené les pouvoirs publics à inventer un statut légal bâtard d'établissement privé d'utilité publique, la Fondation Maeght, fête cet été son quarantième anniversaire. Son histoire est celle d'une réussite qui tient pour beaucoup à l'étonnante symbiose entre le site, le bâtiment et la collection. Une grande collection installée parmi les pins, sur une hauteur du pays de Vence, dans une architecture aux dimensions d'une maison (mère). Elle est signée par l'architecte catalan José Luis Sert, qui savait composer. Il y mettait des murs de briques soulignés de béton clair, des sols en terre cuite, des ouvertures sur les pins et, sous le ciel, des terrasses tenues par des pans de murs en pierre locale. Sous prétexte d'amadouer la lumière qui entrait dans les salles, il dotait le volume principal de deux cornettes de béton. Leur accent polyglotte ponctue l'espace sans trop de gravité, mais justement, à la bonne place, comme du Miro dans le bleu d'un tableau.>>> Pour lire la suite de l'article veuillez cliquer sur le lien, Merci...
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| Mise en ligne le : 14/07/2004 20:59:01 | 82.127.200.80 | |
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| Art Nature Project XXI | ||
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contribution de/from : Thierry Vendé / vende@fr.st |
Bonjour, Ce projet vous intéressera peut être. N'hésitez pas à me faire un retour de vos impression par tout moyen à votre convenance et à vous impliquer si vous en avez l'envie et le temps. Comme chaque moi voici notre Newsletter. Bonne lecture et bonne visite sur le site. Thierry Vendé, concepteur et co-administrateur du projet Espace ressource collaboratif des artistes et chercheurs. Carrefour d'échange des expériences. Incubateur de projets sur les relations entre sciences art et nature et leurs implications. NEWS LETTER N°: 7 Juin 2004 Rappel des objectifs du projet L'objectif du projet est de réunir en seul espace: * une base documentaire sur les interactions art-nature grâce à des articles réalisés par des personnalités reconnues ou anonymes qui pourront dans leurs spécialités respectives documenter et alimenter la base pour un usage commun et gratuit. Les articles seront réalisé prioritairement Licence Art Libre ou sous Copyright. Les activités succeptibles d'être abordés sont : la peinture, la sculpture, les pratiques d'art numérique (quelqu'en soit le support), l'architecture, l'urbanisme, l'art du paysage, la photographie, les rapports art-science... * un espace d'échange des pratiques, un espace projets, un choix d'oeuvres, un annuaire, un agenda Appels à participation: A tous, Devant l'étendue du succès que connait actuellement le projet, je lance un appel urgent à toutes les bonnes volonté qui souhaiteraient nous rejoindre pour participer à la vie du site à travers la rédaction d'articles ou de brèves nous cherchons à diversifier et à compléter les informations diffusées notamment auprès de personnes ressources aptes à traiter des rubriques: - Art au futur -nouvelles technologies, nouveaux médias, nouvelles découvertes ou application scientifiques- - Architecture et urbanisme -évolutions, nouveaux matériaux, éco-matériaux...- - Sciences -dans leurs rapoport à la nature, bio-art, éco-sciences, nano-tecnnologies, bionique- Aux artistes, critiques d'art, galeristes, historiens d'art Je souhaite que la rubrique Oeuvres soit nourrie par des contributions sur le modèle suivant ; putôt qu'une démarche d'autopromotion une règle du jeu à explorer : parler nous d'une oeuvre ou d'un artiste vivant dont vous admirez le travail. Aux médias, portails culturels, Un référencement du projet mérite votre attention, l'ensemble concept-objectif , faut il le rappeler est unique, il n'existe pas d'équivalent sur le réseau. Un article dans les médias sera le bienvenu. A méditer, à développer Des échanges d'articles sont actuellement envisagés avec des partenanaires, voilà une formule qui nous intéresse et qui peut devenir un style de démarche éditoriale à part entière. Pourquoi refaire ce qui est déjà fait très bien par d'autres et réciproquement, mutualisons nos compétences pour moins perdre de temps et d'énergie. Chacun y gagne, c'est l'économie du partage. Art Nature Project c'est actuellement : - 80 visiteurs/jours en moyenne soit 2400 par mois - 126 visiteurs/jours au maximum - plus de cent soixante articles disponibles - des visiteurs de toutes origines: France bien sûr mais aussi Belgique, Canada, Allemagne, Brésil, Pays-bas, Italie, Chili, Japon, Espagne, Danmark... Breves: Calern édition 2004 les 24 et 25 juillet Festival des jardins éphémères à Saint-Fraigne (Charente) Odoya - Nouvelle exposition d'Emmanuel Fillot à la galerie Lelia Mordoch Nature(s) unique(s) "A fleur de peau", exposition de Tony Soulié à la Galerie Gastaud (Clermont-Ferrand) Articles récents: Rubrique "Art au présent" Jardins secrets / secrets de jardins - Rendez-vous en Essonne du 4 au 6 juin Brillante esthétique de l'absurde à Chamarande Paysages en poésie Rubrique "Art au futur" Semez des graines virtuelles Rubrique Appel à projet Lille : Des Jardins Révélés L'herbier virtuel Rubrique "Expos" Cache-Cache Cubiste - Exposition de Bernard Plossu à la galerie Michèle Chomette Festival TERRE D'IMAGES - AU-DELA DU VISIBLE Les Environnementales Técomah 2004 Fragmentation numérique Le caisson symphonique de Frederic Gervais Appel à projet Pour en limiter le nombre seuls 2 à 3 articles de chaque rubriques sont cités. Je compte sur vous pour participer à l'élaboration du projet, je n'ai ni le temps ni les compétences pour écrire sur tous les thèmes. Le bien le plus précieux n'est pas l'argent mais le temps, apprenons à partager nos trésors de connaissance. Agenda: Retrouvez les dates des expos en cours ou à venir (les 2 dernières) : Dimitri Xenakis prochaines expos Pays-sages Forêt, le frémissement des limbes Annuaire les denières entrées: Nouvelle édition d'oeuvres éphémères au plateau de Calern Rendez-vous aux jardins Artstation Yorga, plasticien performeur Réseau Tela Botanica La rubrique est en devenir, d'autres qui ne sont pas nommés sont en cours de référencement. Patience. Si vous souhaitez vous faire référencer contactez-nous. A lire Bibliographie Jardins Les peintres du paysage. Bibliographie jusqu'à la fin du XIXe siècle L'interprétation du paysage jusqu'à la fin du XIXe siècle Soutiens et article de presse Les artistes s'intéressent de plus en plus au projet et ils en parlent autour d'eux. Merci pour leurs nombreux encouragements. Comme promis voici la page de leurs témoignages de sympathie à laquelle à été ajouté les partenaires du projet et les médias qui parlent du projet. Ils apprécient le projet. Les médias, les artistes en parlent Bien sûr vous pouvez aussi participer, en écrivant des articles, les lien vers le site du projet sont les bienvenus. Infos pratiques - Pour toute question ou commentaire, écrivez à : vende@fr.st - Pour vous désabonner de la liste, envoyez un message à : vende@fr.st avec le mot "désabonner" comme sujet. - Rappel de la procédure pour participer à la vie du site: 1. accédez au site à l'adresse suivante: http://art-nature-project.ouvaton.org/sommaire.php3 2. prenez connaissance des objectifs du site 3. lisez la charte d'utilisation 4. cliquez sur le crayon au bas de la page (le fait de lire la charte puis de s'incrire vaut pour acceptation tacite des conditions d'usage du site) . Le programme vous demandera de vous inscrire via un formulaire que vous devrez remplir (login et mot de passe) 5. vous pourrez après inscription accéder à l'espace administration du site et écrire des articles ou être administrateur d'une rubrique. Thierry Vendé Artiste virtuel 13 rue du passeur 72210 Fillé sur Sarthe (France) tel: (33) 02.43.87.90.67 vende@fr.st Site Internet http://www.vende.fr.st récompensé : - par un Golden Web Award 2002-2003 - par un Silver Art Majeur Award 2003 concepteur et administrateur de : Art Nature Project XXI
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| Mise en ligne le : 11/06/2004 23:11:22 | 62.147.40.242 | |
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| FESTIVAL des JARDINS METISSES en ALSACE à partir du 4 juillet | ||
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contribution de/from : zoo.artist@free.fr |
Dans le cadre du Festival des Jardins métissés au Musée du textile du Parc de Wesserling (68470) nous vous invitons à venir découvrir le jardin potager "J'en ai marre de me baisser", du 4 juillet au 26 septembre 2004 Inauguration et Rencontre le 4 juillet avec les concepteurs du jardin, Artistes du ZOO Philippe Cusse, Sylvie Verhée et Pierre Marsan (contact : 06 76 81 29 02) • Le parc de Wesserling témoin unique de l'industrie textile en Alsace et inscrit à l'inventaire supplémentaire des monuments historiques, organise son deuxième Festival des Jardins Métissés. Ce festival s'inscrit dans le champ des manifestations consacrées aux jardins éphémères qui remettent en cause la pérennité des créations à dessein de favoriser l'expérimentation, l'émergence d'un nouveau vocabulaire et d'une nouvelle sociabilité autour et au sein des jardins. Renseignements : wesserling.ejacob@hrnet.fr Tel : 03 89 38 28 08
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| Mise en ligne le : 10/06/2004 12:13:00 | 212.27.35.129 | |
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| Le temple de l'architecture parisienne rénové dans un contexte de création médiocre | ||
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contribution de/from : frederic.edelmann@lemonde.fr |
Le pavillon de l'Arsenal vient de faire peau neuve. Il avait ouvert en 1988 pour présenter à la fois l'histoire urbaine de Paris et l'épopée architecturale que connaissait la capitale, où Jacques Chirac, alors maire, laissait à la maîtrise d'ouvrage une marge de manœuvre propre à concurrencer les ambitions du président Mitterrand. Ann-José Arlot, aujourd'hui directrice de l'architecture au ministère de la culture, en fit un lieu aimé des Parisiens et des touristes, faisant tourner à bon rythme des expositions qui révélaient des facettes méconnues ou des nouvelles lectures de la ville.Avant de quitter son poste, en 2003, elle avait commencé une refonte de l'espace d'exposition permanente, poursuivie par son successeur, Dominique Alba. Philippe Simon, architecte régulièrement associé aux scénographies du Pavillon depuis 1992, a été choisi comme commissaire scientifique. Pour ce grand toilettage millénaire, il a travaillé avec Finn Geipel et Giulia Andi, réunis à l'enseigne de l'agence LIN. Encore une paire gagnante… >>>> Pour lire la suite de l’article, veuillez cliquer sur le lien ci-dessus, merci.
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| Mise en ligne le : 26/05/2004 10:09:08 | 193.251.72.151 | |
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| Prosper MÉRIMÉE au secours de l' ARCHITECTURE | ||
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contribution de/from : emmanuel.de.Roux@lemonde.fr |
A LA CONCIERGERIE DE PARIS, LE CENTRE DES MONUMENTS NATIONAUX REND HOMMAGE, POUR LE BICENTENAIRE DE SA NAISSANCE, À L'ÉCRIVAIN, QUI PARCOURUT LA FRANCE À PARTIR DE 1834 POUR FAIRE L'INVENTAIRE DE SES RICHESSES PATRIMONIALES. >>>>>Pour lire la suite de cet article cliquez sur le lien ci-dessus...
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| Mise en ligne le : 31/01/2004 10:48:05 | 80.15.105.184 | |
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| Les UTOPIES d'un sage, Robert FILLIOU | ||
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contribution de/from : genevieve.breerette@lemonde.fr |
Le Musée d'art moderne Lille métropole présente une rétrospective de l'oeuvre ludique et fantasque de cet agitateur, mort en 1987. Après Duchamp et Dada, et avec le groupe Fluxus, il fut au coeur de la contestation de l'art des musées et du marché. P/ En 1978, Robert Filliou, dont l'art comme art de vivre est mieux apprécié en Allemagne et dans plusieurs autres pays voisins qu'en France, est invité à exposer à Paris, au Centre Pompidou, alors fraîchement coulé dans sa tuyauterie, et encore bien entretenu entre subversion et institution par un directeur du Musée national d'art moderne plutôt...
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| Mise en ligne le : 23/12/2003 11:08:04 | 193.251.72.141 | |
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| La FENICE de Venise renaît enfin de ses CENDRES | ||
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contribution de/from : frederic.edelmann@lemonde.fr |
Inauguré en 1792, le mythique opéra avait été entièrement détruit par un incendie criminel en 1996. Après huit ans de travaux aux péripéties rocambolesques et un budget de 55 millions d'euros, la salle rouvre, reconstituée notamment d'après des scènes du film « Senso », de Visconti. P/ Senso, de Visconti. Sur la scène de l'Opéra de la Fenice, à Venise, Le Trouvère, troisième acte. Manrico et Leonora se jurent un éternel amour lorsque surgissent des hommes en armes : on vient d'arrêter Azucena la Bohémienne, dont le supplice est imminent.
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| Mise en ligne le : 23/12/2003 11:04:14 | 193.251.72.141 | |
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| à côté (s) évènement urbain | ||
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contribution de/from : Anne Philippe annephilippe@wanadoo.fr |
à côté (s) Exposition de 12 photographies originales 3,20 x 2,40 sur les panneaux d’affichage Decaux de la ville de POITIERS du 16 octobre au 13 novembre 2003 Il y a trois ans Anne Philippe crée le groupe Dérives en rives avec des habitants de Poitiers vivant en situation de grande précarité. Ces personnes sont d’anciens “ sans domicile fixe ”, ayant été logés par la Ville. Les actions du groupe consistent en une série d’interventions artistiques autour des problématiques liées au paysage. Il s’agit de penser l’espace public comme lieu de questionnements sur le paysage urbain par le biais de l’image. L’ événement urbain à côté (s) est une exposition de 12 affiches de photographies imprimées de 3,20 m par 2,40 m sur les panneaux Decaux de la Ville de Poitiers. Les panneaux publicitaires sont souvent implantés dans des paysages banals, peu remarquables, voire très ordinaires : ceux-là même que nous ne regardons pas. D’autant plus que les images publicitaires happent le regard vers un ailleurs, qui nous fait vite oublier que nous rentrons dans une ville, ou que nous en sortons, où que nous y sommes…Les images d’à côté (s) déplacent le regard habituellement porté sur le panneau d’affichage en montrant au cœur de l’espace public l’ici et maintenant de notre relation au lieu. Des visites en bus sont prévues (sur inscription)
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| Mise en ligne le : 06/10/2003 08:47:28 | 193.249.91.205 | |
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| Cité de la mer de Cherbourg : le succès d’une reconversion architecturale. | ||
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contribution de/from : emmanuel-de-roux@lemonde.fr |
La ville a installé dans les bâtiments de l'ancienne gare maritime une exposition permanente sur le thème de l'exploration sous-marine, qui a accueilli en huit mois près de 300 000 curieux. L'année s'achève sur un succès. Inaugurée en mai, la Cité de la mer de Cherbourg (Le Monde du 29 juin) comptait, fin décembre, plus de 300 000 visiteurs, dépassant ainsi les prévisions les plus optimistes. L'énorme halle de béton où elle est logée est visible de loin : c'est l'ancienne gare maritime et sa jumelle ferroviaire, naguère escale transatlantique sur la route de New York. Les liners de la Cunard ou de la White Star, venant de Southampton, faisaient halte ici avant de gagner le grand large. Cette architecture symbolique, qui a failli disparaître, a trouvé aujourd'hui une nouvelle affectation. Avec, en vedettes : Le Redoutable, premier sous-marin nucléaire français, et L'Archimède, bathyscaphe qui, dans les années 1960, contribua à l'exploration des fosses sous-marines. >>> Pour lire la suite de l’article, cliquez sur le lien ci-dessus…
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| Mise en ligne le : 31/12/2002 00:01:13 | 80.15.90.207 | |
| art | ||
| Naoshima, l'île de l'art contemporain | ||
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contribution de/from : philippe.pons@lemonde.fr |
Vus de l'embarcadère, les bâtiments tapis dans la végétation dont la morphologie épouse les formes du relief montent en trois paliers espacés de verdure jusqu'au sommet de la petite colline surplombant la mer. Petite île perdue parmi une centaine d'autres dans la mer Intérieure, Naoshima, dont la superficie ne dépasse guère 16 km2 et qui abrite 3 800 habitants, est "une utopie", écrit le critique d'art Fumio Nanjo : une tentative de conjuguer l'art contemporain, et en particulier une architecture, à un environnement naturel et de faire "d'un lieu ignoré un endroit unique". L'ensemble architectural, situé au sud de l'île, abrite un Musée d'art contemporain - appelé aussi Benesse House, du nom d'un groupe éditorial, implanté également dans les activités de bien-être, qui l'a fondé. Il a été conçu par l'architecte Tadao Ando, qui a été chargé de la construction de la Fondation Pinault sur l'ancien site des usines Renault de l'île Séguin, à Paris. A Naoshima, Tadao Ando a réussi la gageure esthétique d'harmoniser une architecture avec la nature environnante. Et aujourd'hui, huit ans après leur construction, ses bâtiments disparaissent sous cette nature qui semble reprendre son droit sur le bâti pour le fondre en elle comme elle le fait d'une ruine, conformément au souhait initial de l'architecte. La plus étonnante réalisation de Tadao Ando à Naoshima est l'Annexe, bâtiment caché au sommet de la colline, auquel on accède par un petit funiculaire. Structure basse de forme ovale, évidée en son centre et ouverte sur le ciel qui se reflète dans une pièce d'eau de même dimension que la béance du toit, le bâtiment est flanqué d'une cascade dont l'eau court sur un large escalier s'ouvrant sur la mer et dont le bruit emplit le lieu. Du toit du bâtiment en gazon et planté d'arbustes, on jouit d'une superbe vue de 360 degrés sur la mer Intérieure. Le musée, dont les espaces combinent les volumes et jouent de la lumière par de larges baies vitrées ouvertes sur des terrasses, est certes d'abord... un musée, mais c'est aussi... un hôtel, où les hôtes peuvent goûter, comme par inadvertance, en se rendant au restaurant, une toile de David Hockney, de Jennifer Bartlett ou Sam Francis, jeter un coup d'œil à une œuvre de Frank Stella ou de Jannis Kounellis avant de dîner avec, au mur, une peinture de Jean-Michel Basquiat. Le dépouillement des plaques de béton chères à Tadao Ando allié à la sobriété de murs de blocs de travertin qui rehaussent le vert de la végétation qui les cerne, les surplombe, s'insinue entre les pierres ou court en vagues de lierre, et les cheminements inattendus qu'impose cette architecture qui, en jouant des décrochements et des butées visuelles, ménage le dévoilement plus que la perspective, donnent au lieu une qualité spatiale particulière. Comme dans l'architecture traditionnelle nippone, chaque espace se découvre pas à pas et se goûte pour lui-même. Chacun, à sa façon, fait coexister le bâti ou l'œuvre d'art et l'environnement naturel. Bien que le musée attire 40 000 visiteurs par an, l'endroit reste un lieu élitiste dont le petit nombre des chambres de l'hôtel réserve aux privilégiés des soirées d'une exquise sérénité. Mais Naoshima a une autre ambition : faire du quartier de Honmura, situé à l'autre extrémité de l'île, un lieu où se côtoieront histoire et art contemporain. Le quartier, qui prospéra au XVIIe et au XVIIIe siècle avec le commerce maritime entre l'île de Shikoku et les ports du Honshu, possède de belles maisons traditionnelles de bois sombre aux lourds toits de tuiles grises, souvent à moitié à l'abandon. En coopération avec le musée, la municipalité a entrepris de rénover le quartier en transformant partiellement certaines maisons afin qu'elles puissent abriter les œuvres d'artistes contemporains. Noashima n'entend pas seulement préserver les architectures traditionnelles, mais leur donner une nouvelle fonction par une concertation entre les propriétaires et un ou plusieurs artistes : c'est le cas du temple Minamidera, qui a été rendu à la vie par James Turrell et Tadao Ando, ou de la deux fois séculaire maison Kadoya, qui abrite des installations lumineuses de Tatsuo Miyajima. Naoshima a su éviter les avatars des complexes touristiques surgis au cours de la "bulle spéculative" de la fin des années 1980 et du début de la décennie suivante - qui, pour beaucoup, ont fait faillite - en cherchant à respecter son environnement naturel et monumental. L'île voudrait aujourd'hui faire correspondre passé et art contemporain en esquivant la nostalgie souvent inhérente à toute entreprise de préservation qui fige l'objet dans le passé.
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| Mise en ligne le : 26/10/2002 14:17:47 | 62.147.207.237 | |
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| Projet Design : un dialogue ouvert entre hier et aujourd'hui | ||
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contribution de/from : lemonde@lemonde.fr |
En partenariat avec le VIA (Valorisation de l'innovation dans l'ameublement), l'association a proposé aux étudiants des modules design de sept écoles d'art et d'architecture un projet ambitieux : revisiter le Château de Kerjean et créer, à partir de documents d'archives, un mobilier innovant et adapté à l'architecture du lieu. L'exposition, dans l'intimité du château, et de la vie quotidienne de ses habitants au XVIIIe siècle, est en harmonie avec le projet culturel de Kerjean : explorer son histoire, avec le langage et le regard du XXIe siècle. >>> Pour lire la suite cliquez sur le lien.
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| Mise en ligne le : 22/05/2002 15:52:04 | 193.252.108.164 | |
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| La politique de l'élitisme pour tous dans l'impasse | ||
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contribution de/from : michel.guerrin@lemonde.fr |
Le résultat du premier tour de l'élection présidentielle a provoqué la mobilisation de nombreux acteurs culturels, qui s'interrogent sur leur action :Un échec collectif. La fin d'une utopie.C'est peu dire que les acteurs culturels ont pris une douche froide au soir du premier tour de l'élection présidentielle. Parce que, au-delà de leur anti-lepénisme viscéral, le résultat - y compris le taux d'abstention - ébranle leurs certitudes. Toutes les politiques menées depuis quarante ans, par Malraux et Lang notamment, mais aussi celles des villes, sont fondées sur des idées généreuses : développer l'offre culturelle, démocratiser l'accès à la culture, et ainsi atténuer la <fracture sociale>. Tout le monde semble d'accord. En février, dans un sondage pour Beaux-Arts magazine et France-Inter, 77 % des personnes interrogées estimaient <qu'une forte politique culturelle peut rendre les gens plus heureux> et <contribue à la lutte contre les inégalités>.>>>cliquez au-dessus pour lire la suite de l'article.
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| Mise en ligne le : 11/05/2002 16:49:17 | 80.14.150.128 | |
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| La vision franche de Lucien Hervé, dans l'ombre de Le Corbusier | ||
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contribution de/from : frederic-edelmann@lemonde.fr |
Trois ouvrages prolongent l'exposition consacrée à Lucien Hervé par le Patrimoine photographique à l'hôtel de Sully en rendant sa pleine dimension à l'artiste, qui sera longtemps resté dans l'ombre de sa propre passion : l'architecture de Le Corbusier. Comme l'exposition, le livre d'Olivier Beer s'ouvre (ou presque) sur un autoportrait de 1938 : Laslo Elkan, c'est ainsi qu'il s'appelle encore, photographe au Rolleiflex, menaçant pour lui-même, son double, ou son original, en posture de boxeur. Il a alors 28 ans. Né en Hongrie, champion de lutte gréco-romaine comme de natation, pianiste amateur, éphémère banquier lorsqu'il arrive, en 1929 à Paris, puis modéliste pour la haute couture, reporter-photographe enfin, il ne prendra le pseudonyme de Lucien Hervé qu'une fois entré dans la Résistance, dans le Vercors. Frondeur, il en est déjà sa deuxième exclusion du Parti communiste français lorsque, en 1949, il présente à Le Corbusier plusieurs centaines de clichés de l'Unité d'habitation de Marseille, bientôt surnommée "la maison du Fada". Le fada, qui ne l'est pas, enrôle aussitôt Hervé comme photographe attitré, sacerdoce que celui-ci poursuivra jusqu'à la mort de l'architecte, en 1965. Et, malgré la pingrerie de ce dernier, ils seront l'un à l'autre fidèles. Le mérite de l'exposition est de montrer Hervé dans les limites presque exclusives de son regard sur l'architecture à travers le temps. Il n'y a pas en effet que Le Corbusier, même si l'aventure de ce dernier, vie et chantiers compris, prédomine. Une large place est accordée au travail du photographe sur l'abbaye du Thoronet, sur la tour Eiffel, sur le tracé des pavés parisiens, sur l'observatoire de Jaïpur en Inde... Si forte et prégnante est la vision d'Hervé qu'elle a durablement investi notre propre mémoire des monuments : ils sont peut-être ce qu'il montre, mais ils nous ont appris aussi comment ils peuvent ruser, user de séductions multiples, selon les objectifs et les temps. Mais pas selon les modes : en partie sans doute grâce à Le Corbusier qui exigeait un accord parfait avec sa propre conception, en partie grâce à la façon dont Hervé prend lui-même la vie de face, ses clichés apparaissent francs, sans détour.Cliquez sur le lien au dessus pour rejoindre le site de l'hôtel de Sully... sinon pour lire la suite de l'article rejoignez le site du journal Le Monde : http://www.lemonde.fr .
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| Mise en ligne le : 20/03/2002 11:42:37 | 217.128.38.170 | |
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| Kolonihaven : Musée louisana à Humlebæk, Danemark . | ||
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contribution de/from : kirstenkiser@arcspace.com |
Mercredi juin 20, 2001 les quatre premières maisons de Kolonihaven s’installaient sur leurs nouvelles bases dans " Søhaven" (la zone de lac) au musée de Louisiana. Trois « maisons de Kolonihaven » supplémentaires se sont ajoutées aux quatre depuis la fin de l'été. La construction de maisons supplémentaires continuera cette année … On pourra y visiter les maisons de Mario Botta, Ralph Erskine, Frank O. Gehry, Michael Graves, Heikkinen & Komonen, Arata Isozaki, Josef Paul Kleihues, Leon Krier, Henning Larsen, Richard Meier, Enric Miralles, Dominique Perrault, Richard Rogers, Aldo Rossi , Alvaro Siza... Cliquez sur le lien au dessus pour voir les maquettes des architectes et les premières maisons sur le site….
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| Mise en ligne le : 14/01/2002 21:44:31 | 80.9.108.224 | |
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| Littérature / La révolution par les plantes | ||
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contribution de/from : Jean-Luc-Douin@lemonde.fr |
Un jardinier entreprend de planter de mauvaises graines et d'étouffer une ville sous la végétation. Avec ce roman étonnant, "Ruines-de-Rome", on retrouve avec bonheur la nature subversive de Pierre Senges. Un manuel d'horticulture semant les racines d'une mutinerie jubilatoire et d'une apocalypse botanique.Pour en savoir plus : lire l’article en cliquant au dessus./-/-/-/-/-/ Pour commander et acheter le livre cliquez sur le lien >>>>>>>>>>> http://www.lelibraire.com/din/tit.php?Id=12855
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| Mise en ligne le : 11/01/2002 15:36:05 | 80.9.240.182 | |
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| Salon du meuble : Le design mondial est-il inévitable ? | ||
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contribution de/from : contact@cmc.fr |
Pour esquisser une réponse à cette question qui fait débat, le salon du meuble qui se tient actuellement au salon de la porte de Versailles à Paris du 10 au 14 janvier est le lieu idéal . Cette année, sous le signe du changement, il se décompose en deux grands ensembles : Les Expressions et les Grands marchés. Le premier ensemble est un espace regroupant des entreprises exposant des produits milieu à haut de gamme qui s'adressent principalement à la distribution traditionnelle, à la distribution indépendante, aux boutiques, magasins intra-muros et aux prescripteurs.Espace disposé en différents secteurs , traditionnel, avant-gardiste et moderne, franch line et décoration internationale. Le deuxième est un espace non sectorisé regroupant des entreprises exposant des produits entrée de gamme à milieu de gamme qui s'adressent prioritairement à la grande distribution et à la distribution traditionnelle. Aujourd’hui samedi, journée grand public de 10 h à 19 h. Pour en savoir plus consulter le lien, et rejoignez le site du salon du meuble.
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| Mise en ligne le : 11/01/2002 13:40:50 | 80.9.109.216 | |
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| Le Palais de Tokyo, laboratoire des arts | ||
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contribution de/from : harry-bellet@memonde.fr |
Un nouveau site de création contemporaine, déjà controversé, sera inauguré le 19 janvier 2002 dans l'édifice dont l'architecture a été dénudée, mitoyen du Musée d'art moderne de la Ville de Paris (Le Monde du 9 avril 1999). Il n'est pas ouvert qu'il fait déjà jaser. A New York, à Cologne, à Bâle, il vient dans la conversation des professionnels de l'art contemporain dès qu'un Français se présente. Les moins bien informés le situent au Japon. D'autres, plus au courant, l'enverraient bien au diable, ce que firent naguère des artistes en rédigeant une pétition auprès du ministère de la culture (Le Monde du 4 juin 1999).Qu'est-ce que cet endroit ? Un musée ? Non, il n'a pas de collection. L'équivalent des Kunsthalle allemandes, qui ont vocation à organiser uniquement des expositions temporaires ? …(lire la suite en cliquant sur le lien) >>> Visitez également le site du palais de Tokyo >>> http://www.palaisdetokyo.com/
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| Mise en ligne le : 21/12/2001 17:29:12 | 213.228.8.140 | |
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| L'esprit constructif, entre peinture et architecture | ||
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contribution de/from : genevieve-breerette@lemonde.fr |
Le Musée de Grenoble consacre une exposition, "L'Esprit nouveau, le purisme à Paris de 1918 à 1925", à trois artistes : Amédée Ozenfant, Fernand Léger et Charles-Edouard Jeanneret (Le Corbusier). FASCINÉS par le progrès scientifique et l'esthétique de la machine, ils souhaitaient répondre à des principes picturaux qui allaient permettre la reconstruction du bonheur des hommes en pensant la peinture et l'intégration des arts dans la vie moderne, la maison, l'espace urbain . UNE CONTRIBUTION parisienne majeure, reconnue au même titre que le Bauhaus en Allemagne ou le constructivisme russe. >>> Musée de Grenoble, 5, place de Lavalette, Grenoble (Isère). Tél. : 04-76-63- 44-44. Tous les jours de 11 heures à 19 heures. Nocturne le mercredi jusqu'à 22 heures. Fermé le mardi. Jusqu'au 6 janvier. >>> http://www.ville-grenoble.fr/cda/sites/thm_expo/museegre/Site/index.htm
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| Mise en ligne le : 20/11/2001 10:18:44 | 80.9.109.248 | |
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| 5ème biennale « medias et architecture » à Graz. | ||
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contribution de/from : Charlotte Pöchhacker |
La biennale de Graz sur les medias et l’architecture ouvre ses portes du 7 au 11 novembre 2001. A cette occasion une plate forme Internet a été créée, où Charlotte Pöchhacker directrice de la biennale, nous invite à rejoindre les architectes, artistes et théoriciens dans l'exploration des tendances actuelles dans l'architecture, la culture urbaine, et de développer dans ce laboratoire virtuel les questions posés par les transformations de la production, de la présentation de l’art contemporain et de la production culturelle.
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| Mise en ligne le : 19/10/2001 17:21:51 | 213.228.59.24 | |
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| La réalité, c’est ce qui refuse de disparaître quand on a cessé d'y croire | ||
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contribution de/from : fix@urbietorbi.com |
Catherine Ikam et Louis Fléri ont réalisé une installation pour le festival "Art Outsiders" avec une musique de Pierre Charvet et Simon Cloquet que vous pouvez voir du 11 septembre - 30 septembre 2001 à la Maison Européenne de la Photographie....vite !!!! Sinon leur site internet (qui n'est pas un pis-aller)...vous y serez accueilli par deux humanoÏdes verts…. au menu de la visite un travail sur la réalité virtuelle , des croquis, et quelques sous titres comme : - "La réalité, c’est ce qui refuse de disparaître quand on a cessé d'y croire" Philip K. Dick - "Elle". Installation de réalité virtuelle. Maison Européenne de la Photographie à Paris .1999 - Valis dispositif pour une narration éclatée. Sculpture-environnement. Centre Georges Pompidou, Forum, 10e anniversaire. 1987 / 1988, Paris
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| Mise en ligne le : 27/09/2001 10:17:23 | 193.248.167.142 | |
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| Festival @rt Outsiders | ||
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contribution de/from : eveilalart@cracboumhue.com |
Le Festival @rt Outsiders du 12 au 30 septembre 2001 Pour sa deuxième édition le Festival International @rt Outsiders, rendez vous annuel des artistes multimédia, investit cette année différents lieux A Paris, la Maison Européenne de la Photographie, l’Espace d’Art Yvonamor Palix, la Galerie Agathe Gaillard et les Grandes Marches, A Monaco le Grimaldi forum A Los Angeles la galerie « Electronic Orphanage »
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| Mise en ligne le : 27/09/2001 10:11:10 | 213.228.56.249 | |
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| L’architecture de terre au Maroc | ||
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contribution de/from : Arts interactifs |
Selma Zerhouni et Hubert Guillaud, en collaboration avec Élie Mouyal*, célèbrent dans cet ouvrage l’architecture de terre. Des textes qui mettent en lumière cet engouement - jamais démenti - pour l habitat, la conservation des patrimoines architecturaux, archéologiques et historiques au Maroc. "Rien n arrête une idée lorsqu elle arrive à son heure, dit-on. Appliquer cette maxime à la construction en terre peut paraître saugrenu, tant il est vrai que la terre a fait partie des matériaux élémentaires mis en oeuvre dès les premiers abris construits par l homo erectus", l avant-propos nous met dans l ambiance. Avant, pendant, après... Les vallées du Drâa et du Dades ont déjà marqué l histoire dont les constructions perdurent encore aujourd’hui. Une alliance entre tradition et modernité qui - en marge des sociétés industrielles – s inscrit dans une volonté de renouveau: remettre au goût du jour les techniques qui s y rattachent en montrant le savoir-faire dans l art de bâtir.
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| Mise en ligne le : 09/05/2001 21:09:06 | 193.252.32.225 | |
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| Expo Giorgio Armani au musée Guggenheim de Bilbao | ||
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contribution de/from : Robert Wilson |
Armani est l un des stylistes de mode les plus influents du XXe siècle. Sa célébrité mondiale s explique par son habileté à transformer radicalement les normes de la mode de notre temps pour créer une vision atemporelle de l habillement moderne. Grâce à la suppression d ornements superflus et à la refonte de ce qui, jusque là, était l image sport d un mode vestimentaire plus formel, tant pour le monde des affaires que pour les tenues de soirée, Armani a développé le style informel contemporain qui définit la garde-robe moderne de base. L exposition Giorgio Armani, dont l originale conception est due à Robert Wilson, prétend constituer à la fois une présentation de l œuvre d Armani et un hommage à sa légendaire carrière.
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| Mise en ligne le : 03/05/2001 13:24:30 | 193.253.226.168 | |
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| Expo Biozone au forum culturel de Blanc Mesnil | ||
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contribution de/from : Gunther Groenewege |
Alors que les contours d une civilisation nouvelle se dessinent - une civilisation du bien-être et des loisirs -, les questions qui touchent à la notion même de "vie" ( santé, environnement, communauté des hommes, etc. ) suscitent des débats dans de nombreux champs de l’activité et de la pensée humaine. "Biozones" propose d aborder quelques-unes de ces préoccupations par l exposition et la confrontation d univers artistiques contemporains. en partenariat avec le conseil régional de Seine Saint Denis.
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| Mise en ligne le : 03/05/2001 12:38:32 | 193.253.246.34 | |
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| Quand Nougaro est là, le java s’en va | ||
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contribution de/from : Franck Colombani |
Claude Nougaro se penche sur le Web. Six mois après la sortie de son dernier disque, Embarquement immédiat, album introspectif où il évoque quelques passages de sa vie, mais aussi celle de ses proches, ce "mécano des mots", comme il aime se définir, s essaie à sa dernière trouvaille : des fictions musicales accompagnées par ses textes et chansons. Tout cela spécialement pour le Web.
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| Mise en ligne le : 28/04/2001 16:05:17 | 229.20.23.18 | |
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| Biennale de Venise : l' art contemporain offre un "Plateau de l' humanité" | ||
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contribution de/from : AFP |
ROME, 29 mars (AFP) - La Biennale de Venise présentera pour sa 49è exposition d'art contemporain, du 10 juin au 4 novembre, un large éventail d’artistes sans limite de thème, d’origine, de notoriété et de discipline, intitulé "Plateau de l’humanité", a annoncé jeudi le commissaire de l'exposition, le Suisse Harald Szeemann. A côté des quelque 230 oeuvres exposées dans 31 pavillons nationaux ou dans Venise, une centaine ont été commandées pour l’exposition internationale. Les artistes ont été sélectionnés avec l’ambition de faire goûter au public "une distillation de l’art contemporain", sans imposer de style ou de thème, a-t-il souligné lors d'une conférence de presse à Rome.
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| Mise en ligne le : 02/04/2001 20:07:06 | 193.253.422.625 | |