La FABRIQUE D'INFOS : ARTS .  

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Les installations
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Les installations de Wela dans des jardins du Château d'Auvers-sur-Oise du 17 Mai au 23 Novembre 2008 Wela serait présente pendant tout les manifestations du château : La Nuit des Musées : le 17 mai, 18h30-24h Festival de l'iris : les 24 mai et 25 mai, 10h30-18h Promenade dans l'Art d'Aujourd'hui : les 31 mai et 1er juin, 10h30-18h Journée du Patrimoine : les 20 septembre et 21 septembre, 10h30-18h Journées de Métiers d’Art : du 16 octobre au 19 octobre, 10h30-18h Journées de l’Arbre : du 8 novembre au 23 novembre, 10h30-18h Site internet : www.chateau-auvers.fr Téléphone renseignement : 01 34 48 48 48 Téléphone réservation : 01 34 48 48 48 Château d'Auvers sur Oise Rue Léry AUVERS SUR OISE 95430 Moyens d'accès : A15 puis A115 / Train, gare d'Auvers

 

Mise en ligne le : 18/05/2008 18:11:14 82.121.186.9

 


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copier - coller - couper ou la discrète disparition des dorures de la République.
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Ce qui caractérise le travail de Laurent Pernel, c’est l’utilisation de l’espace et de ses composantes. Durant les travaux de rénovation de la BF15, il investit le nouveau lieu de la Galerie aux plafonds hauts et aux larges baies vitrées donnant sur la Saône, pour intervenir d’un geste englobant et réfléchi jusqu’à la discrète disparition de l’objet restitué. En informatique, le "copier–coller" est une technique permettant de reproduire des données depuis une source vers une destination. Le projet copier-coller de Laurent Pernel, lui, prend naissance durant la campagne des Présidentielles ; le choix qu’il opère est de déplacer le ministère de la Culture, de le faire glisser à Lyon, de rendre visible son image en transposant les schèmes de représentation. Pour construire cet espace expérimental, à la fois orienté et sacralisé, l’artiste a visualisé, à l’aide d’une web caméra, l’un des Salons d’Honneur du ministère – le Salon Saint-Jérôme- ; il a effectué un relevé topographique, en a saisi tous les détails pour les transposer dans un lieu autre. Il a ensuite reproduit les éléments artistiques et architectoniques pour les rétro-projeter sur les murs de la galerie ; il a réalisé les enluminures, les cadres et les miroirs à l’aide de couvertures de survie achetés chez dans deux magasins de sport pour apporter une variante dans l’intensité des dorés. La restitution intègre donc l’ensemble des données documentaires, créé un espace totalement reconfiguré, propose une véritable mise en scène. Cette notion de mise en scène a souvent été empruntée dans le domaine des arts plastiques. De la pensée de Guy Debord qui dénonce la spectacularisation dans les sociétés où règnent les conditions modernes de production aux discours proches de l’esthétique de la négativité d’Adorno, qui veulent purger le plaisir de toute identification émotionnelle pour les réduire à la seule réfléxion esthétique, nous sommes, ici, dans cet espace précis, amenés à prendre distance pour soulever le rôle et la place de l’espace public dans la fabrication de l’œuvre : l’espace public est un ensemble de personnes privées rassemblées pour discuter des questions d’intérêt commun… ainsi commence l’introduction de Jürgen Habermas, en 1962, à propos de la notion d’espace public ; amenés à prendre distance pour soulever la relation de l’œuvre à la dimension politique : la sanctuaristation du ministère de la Culture. En s’appuyant sur l’installation d’objets dont la provenance, les fonctions et les implications culturelles sont diverses, la démarche de Laurent Pernel tente de résoudre une adéquation entre des données spatiales singulières et l’élaboration symbolique d’un territoire mental grâce auquel l’œuvre acquiert une autonomie dans laquelle elle intègre le lieu lui-même. La ‘forme’ donnée ici par l’installation est d’abord une certaine façon d’ordonner les choses qui contraint l’expression et agit comme un principe commun qui permet à des individus hétérogènes de se rencontrer. Le propos vise donc à englober à la fois l’apparence extérieure de l’œuvre, l’horizon social et culturel dans lequel elle s’inscrit et les façons de voir les représentations qu’elle définit. Cette conception de la forme définie par Wölfflin désigne des relations d’ordre, de rapports et de proportion mais aussi des représentations communes à l’artiste et à l’aire culturelle à laquelle il appartient ; cette conception s’accorde avec celle de Georg Simmel qui considère à la fois l’objet et le sujet, c’est-à-dire l’œuvre, son territoire et son public pour échapper à un dilemme essence – construction. La restitution d’un salon d’Honneur du ministère de la Culture, issue des dispositifs de mise en espace, de l’implication des spectateurs, cultive un certain esprit de performance, nourri par la brièveté de l’action. L’intervention proposée par Laurent Pernel, jeudi 21 juin 2007, constitue une représentation fictionnelle et conduit le spectateur à poser un regard autre sur une architecture, un lieu habituel, un territoire ré-aménagé, et tente, ainsi, de modifier le comportement, l’attitude du corps et son déplacement. Demain les travaux continuent et l’œuvre restera contenue entre le mur d’origine et le placo. Marie Vallier-Savine.

 

Mise en ligne le : 07/10/2007 21:53:19 85.0.68.86

 


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Territoires de l’image - Septembre 2007 / février 2008
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En 1997, Le Fresnoy ouvrait et les premiers étudiants étaient accueillis, venant concrétiser un projet unique. Depuis cette date, 45O oeuvres ont été produites par de jeunes artistes venant de la région, de France et du monde entier. Dans le cadre de cet anniversaire des 10 ans, il s'agit donc de créer des rencontres entre des lieux, des oeuvres et de permettre à tous les publics de découvrir des visions nouvelles de notre monde contemporain. Ce seront environ 80 oeuvres qui seront réparties sur notre territoire régional à travers 9 lieux : L'Opéra de LILLE.Galerie / Ateliers L'H du Siège - et l'Hôpital du Hainaut, VALENCIENNES. Le Musée des Beaux-Arts et Le Fresnoy, TOURCOING. La Maison de l'Architecture et de la Ville et Le Palais des Beaux-Arts, LILLE. Lab-Labanque - production et diffusion en arts visuels, BETHUNE . La Maison Syndicale des Mineurs, LENS. Un parcours dans la région qui oscillera entre découvertes patrimoniales et artistiques. > Commissaire : Madeleine Van Doren - Informations : +33(0)3 20 28 38 61

 

Mise en ligne le : 07/10/2007 21:50:34 85.0.68.86

 


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Tutti i numeri di Jasper Johns
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Jasper Johns, assieme a Robert Rauschenberg, funge da elemento di unione e continuità fra il movimento New Dada di derivazione europea e la Pop Art, movimento prettamente americano, operando una sintesi tra due culture profondamente diverse e contribuendo in maniera determinante alla nascita di una cultura visiva americana: ma non è semplicemente un artista pop o precursore del pop. Johns allestisce la sua prima mostra nel 1958 alla galleria di Leo Castelli a New York e le sue immagini di bandiere, bersagli , lettere alfabetiche e numeri, "flat signs" di immediata decifrazione, rappresentano, in un momento in cui la pittura astratta dell'espressionismo americano sembra l'unico linguaggio artistico possibile, un deciso abbandono di ogni reminiscenza di action painting ed un chiaro ritorno della pittura a tema. E' così che, inducendo ad una inedita riflessione sul rapporto tra arte e realtà, oggetti e simboli del quotidiano recuperati in modo nuovo ed attribuiti di rinnovata identità si trasformano in immagini artistiche, impreziositi da una sbalorditiva capacità tecnica e da un virtuosismo esecutivo che non ha paragoni nell'America di quel periodo. Attorno alla metà degli anni '50, Jonhs dà vita ad una serie di dipinti ad encausto e collage che rappresentano numeri con numerose variazioni sul tema, e nella decade seguente realizza quattro serie distinte sui numeri: Figures, Numbers, 09 e 0 through 9. In Figures compare un solo numero centrato in campo rettangolare, in Numbers Jonhs sviluppa una disposizione a griglia in cui si ripetono file di dieci numeri da zero a nove in sequenza logicamente ordinata ma mutante, come in Small Numbers in Color (1959), nella serie 09, detta anche Ten Numbers, l'artista utilizza una griglia abbreviata di dieci unità rettangolari in due file di cinque, riprendendo questo schema in stampe ed illustrazioni con i numeri in sequenza da 0 a 9 su due file o in singola fila, come in Color Numeral Series (1969). Infine, nella serie 0 through 9, tutte e dieci le cifre in un campo rettangolare vengono sovrapposte una sull'altra, in modo che la forma di ogni singolo numero sia inclusa in uno più grande ed i frammenti delle due figure si sovrappongano e si intreccino. Sul piano tecnico ed esecutivo, le soluzioni sono estremamente varie, dal carboncino all'encausto all'olio, su supporti differenti, tavola, tela, alluminio, notevole la quantità della produzione su questo unico tema (66 dipinti e sculture, 63 illustrazioni e 25 prove di stampa). Un quadro, afferma Jonhs in questo periodo, "dovrebbe essere osservato nello stesso modo in cui si osserva un termosifone", un assunto privo di ironia che sembrerebbe banalizzare sia la fruizione che la realizzazione dell'opera d'arte, anche perché il numero, in quanto elemento non figurativo ma squisitamente concettuale sterilizza ogni partecipazione emotiva nello spettatore: non viene mai meno, tuttavia, l'attenzione ai valori plastici, cromatici, pittorici della raffigurazione, che ha come esito finale un oggetto artistico concreto, un quadro, l'immagine di un'idea. In realtà Johns porta avanti attraverso i numeri una personale ricerca percettiva volta alla rivalutazione del cliché visivo ormai privo di contenuto per eccessiva familiarità trasformato in una pittura nel contempo astratta e figurativa, eliminata ogni divisione gerarchica tra materiale artistico e non. A conferma della possibilità che astrazione e figurazione confluiscano in un linguaggio indistinto dove la forma viene assimilata nel segno, Roberta Bernstein rileva una interessante quanto curiosa relazione tre i numeri di Johns della serie non a caso denominata Figures e le varie "Women" di de Kooning, in entrambi i casi un fluire di curve barocche talvolta perfettamente sovrapponibili. Dice ancora Johns: "Mi interessa, di una cosa, il suo non essere più quello che era, il suo divenire altro da quello che è, m'interessa ogni istante nel quale uno identifica con precisione una cosa, e m'interessa il fuggire continuo di questo istante, mi affascina ogni momento del vedere o del dire o del lasciarsi andare a tutto questo". Da qui la scelta di proporre oggetti "che la mente conosce già", in modo da poter così "lavorare su altri livelli". Johns non parte quindi alla ricerca della 'verità aritmetica' dell'universo, gli basta indagare sull'uomo, sfidandolo a scoprire qualcosa di nuovo in ciò che già conosce tanto bene, ad interrogarsi sulle convenzioni della rappresentazione e ad osservare il mondo con occhio inquisitore, piuttosto che compiacente.

 

Mise en ligne le : 18/07/2007 21:11:46 213.140.17.97

 


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Architettura, forse
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Emerge da alcuni anni una nuova tendenza nella definizione della funzione architettonica, dell'uso per il quale l'architettura stessa viene progettata e realizzata, legata ai macroscopici cambiamenti sociali e comportamentali dell'umanità contemporanea: è nata l'architettura da tempo libero. Architettura pubblica da intrattenimento, non-luogo nel quale si concentrano megaraduni di persone che hanno tempo da passare o da perdere, è l'architettura della spettacolarizzazione, della polifunzionalità, della flessibilità, della globalizzazione (ma anche dell'incerta destinazione e del qualunquismo), per la quale Kurt Forster in occasione di una famosa biennale di Venezia, individua un "nuovo ruolo, catalizzare grandi esperienze sociali e culturali a scala internazionale". Ciò che pare evidente è che l'architettura recente ha perso il suo ruolo di 'servizio' nei confronti dell'uomo per divenire architettura dell'autoreferenzialità, che, sempre più spesso configurandosi come un azzardo progettuale ed una scommessa urbanistica, solo a posteriori, e talvolta in direzioni casuali, rivelerà la sua validità o inutilità. Nel nome di una polivalenza progettuale che giustifica talvolta il puro divertissement creativo, sorgono mastodontici musei, centri sociali, teatri, sale espositive, stadi, centri commerciali e tutta una tipologia di architettura d'evasione non motivata dalla necessità di soddisfare bisogni reali, ma dalla volontà di crearne di nuovi per poterli soddisfare, avendo in sé stessa le ragioni della sua esistenza e delle modalità progettuali che la informano. Non più strumento per abitare la terra, ma autotelica celebrazione di una forma, questa architettura è contemporaneamente mezzo e fine, significato e significante, domanda e risposta, problema e soluzione, implosa in una autosufficiente affermazione di sé, un'architettura che, come l'arte contemporanea, " taglia i ponti con la referenzialità […….] per concentrarsi tutta sulla propria natura di linguaggio e quindi su di sé, sui propri strumenti espressivi." (Alessandro Tempi): è nata l'architettura superflua. La cultura di massa, il turismo low cost, il lavoro temporaneo e flessibile, i consumi immotivati alla portata di tutte le tasche, la precarietà di una situazione socio-economica in continuo divenire indirizzano oggi la domanda verso un'architettura provvisoria cristallizzata in un eterno presente, nella quale la capacità immaginifica dei progettisti spazia disordinatamente alla ricerca di esiti destinati a stupire e catturare con effetti speciali un'utenza indifferenziata, anonimamente orientata, purché numerosa: è l'architettura della quantità, l'architettura dei vuoti sovradimensionati, a basso contenuto ideologico e culturale e ad alto tasso scenografico, rivolta al viaggiatore, al visitatore, al passante, al turista, allo straniero, al consumatore generico ed onnivoro, un'architettura di tutti e di nessuno che ignora l'abitante stanziale e le sue specifiche singolarità per privilegiare l'anonimato del collettivo. Parafrasando George Ritzer, si potrebbe dire che l'architettura da tempo libero ponga un'enfasi sugli aspetti quantitativi del prodotto, in un sistema "mcdonaldizzato" in cui la quantità è divenuta equivalente di qualità e la sovradimensione un marchio di garanzia. E' così che lo spazio pubblico cessa di essere luogo dell'incontro e del confronto nel quale attuare la comunicazione di una propria identità e di una propria struttura relazionale per divenire oggetto di un'appropriazione ludica pronta a spostarsi verso il miglior offerente. Perché l'architettura da tempo libero è omologabile, indifferenziata, anonima, priva di significati distintivi e specificità culturali che non siano quelle strettamente soggettive del progettista, intercambiabile, grobalizzata (growth + globalization, per usare un brutto neologismo di derivazione anglosassone). E' innegabile che da sempre l'architettura sia il mezzo a cui l'umanità ricorre per connotare i luoghi con i simboli della memoria, imprimendo nella materia, nelle superfici e nei volumi dell'architettura ricordi e testimonianze di culture specifiche, di peculiari visioni del mondo, di filosofie, di religioni, non a caso il primo esempio di architettura della memoria è il tempio. L'architettura, insomma, ha costruito nel tempo un insieme di irrinunciabili coordinate spazio-temporali secondo le quali si orienta, si forma e si legge una civiltà: e la storia, i costumi, i valori di una civiltà stratificano nella sua architettura, letteralmente, perché noi oggi camminiamo e costruiamo su una reale, fitta stratificazione di antichi selciati, colonnati, templi e palazzi, su una straordinaria storia dell'architettura ordinatamente preservata dal tempo in un archivio della memoria senza il quale la conoscenza del nostro passato sarebbe drasticamente ridimensionata. Ovviamente, ogni architettura esprime il suo tempo cosicché una società globalizzata che vuol essere generalista , aperta alle contaminazioni e all'interdisciplinarità, correndo facilmente il rischio di essere solo generica, produce l'architettura che si merita, che sarà anch'essa generica. Oggi probabilmente ci meritiamo i luoghi del nulla, dei riti della massificazione, templi della McDonaldization, incunaboli di una nuova stirpe antropologica de-ideologizzata, più sensibile all'apparenza che alla sostanza, all'eccentrico piuttosto che al quotidiano, abitante di un tempo inutile e marginale che si dipana tra effetti ambientali artificiali e stili trans-nazionali elaborati con l'intento probabile di parlare a tutti, con il risultato altrettanto probabile di non parlare a nessuno. Ed infatti il Guggenheim di Frank O. Gehry potrebbe tranquillamente collocarsi a Berlino o a Madrid anziché a Bilbao, la fiera progettata da Massimiliano Fuksas per Milano potrebbe collocarsi in qualunque metropoli occidentale, il progetto di Daniel Liebeskind per Ground Zero si adatterebbe senza fatica, fatti salvi alcuni retorici riferimenti contingenti, a Milano o a Parigi o a Kuala Lumpur, così come altre creazioni di progettisti contemporanei frutto di linguaggi personali in libertà potrebbero stare ovunque, non avendo nessun rapporto profondo con i luoghi e con le culture locali, conformati alla superficiale ecumenicità della cultura contemporanea. E' pur vero che la sopravvivenza nell'epoca del global vuol anche dire adattarsi al nulla piuttosto che soccombere attaccandosi a qualcosa, ma esiste un limite oltre il quale la capacità di assimilare l'altro si scontra con l'ancestrale diritto alla difesa della propria identità. Lungo questo delicato border-line l'architettura può essere, ha il dovere morale di essere, l'ultimo baluardo contro la "Globalizzazione del nulla" e preparare per le generazioni future un passato prossimo venturo che parli ad ognuno della sua storia, delle sue radici, della sua origine, perché sappia da dove viene, per sapere dove sta andando.

 

Mise en ligne le : 20/06/2007 16:00:05 213.140.17.97

 


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"Extra-muros" à la première Triennale d'architecture de Lisbonne
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Du 31 mai 2007 au 31 juillet 2007. Dans le cadre du renouvellement de ses expositions d’architecture contemporaine, Culturesfrance prend l’initiative de la circulation internationale d’une nouvelle exposition intitulée Extra-muros, produite sur la base d’un projet développé à l’origine par l’Institut français d’architecture (Cité de l’architecture et du patrimoine) et l’Institut Français de Düsseldorf. L’objectif de cette exposition est ouvertement de donner envie de s’intéresser à l’architecture contemporaine, d’exciter la curiosité, de frapper l’imagination. Précisément sous-titrée "Architectures de l’enchantement", elle montre exclusivement des réalisations récentes qui peuplent notre quotidien, mais que nous oublions de regarder avec l’attention nécessaire pour en déceler cette faculté à transfigurer notre expérience des villes et des territoires d’aujourd’hui. Écartant les plans et dessins techniques pour s’adresser autant aux spécialistes qu’à un public non initié, Extra-muros déploie des photographies commandées spécifiquement pour cet inventaire-manifeste et fonctionne sur le principe de l’accumulation, de la masse critique. Plus de deux cents projets recensés, plus de soixante architectes illustrent combien l’architecture française contemporaine est en réalité un mélange de diversité, de liberté, de goût de l’aventure, d’intégrité, de générosité, de légèreté et d’enchantement : un mélange joyeusement détonant. L’exposition itinérante sera mise en circulation internationale dès la rentrée 2007. Avant cela aura lieu une forme d’avant-première puisque Extra-muros constituera, sous une forme spécialement conçue à cet effet, un élément majeur de la représentation de la France à la première Triennale d’architecture de Lisbonne (31 mai-31 juillet 2007).La production de cette exposition marque le début du renforcement de la collaboration entre Culturesfrance et la Cité de l’architecture et du patrimoine. Du 31 mai au 31 juillet 2007, la première Triennale d’architecture de Lisbonne marquera l’arrivée de la capitale portugaise sur l’agenda des grands rendez-vous internationaux d’architecture (biennales de Venise, São Paulo, Rotterdam…). Autour du thème "Vazíos urbanos" (Vides urbains) organisé par grands pôles thématiques (architecture portugaise, représentations internationales, écoles d’architecture, paysage, grandes métropoles…), deux mois de programmation, à Lisbonne comme à travers le Portugal, vont renouveler les occasions de débat et de confrontation dans un pays où la scène architecturale est en complet renouvellement. Culturesfrance ne souhaitait pas que notre pays soit absent de ce premier rendez-vous. Outre la présentation d’une version dédiée de l’exposition Extra-muros centrée sur le sujet général de la biennale, d’autres formes de présence (conférences, séminaires, programmations de films…) seront assurées grâce à la collaboration de divers acteurs de la promotion de l’architecture française.>>> Cliquez sur les lien pour en savoir +.

 

Mise en ligne le : 09/06/2007 17:22:45 61.155.107.33

 


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Il caso Schnabel ed il boom della pittura contemporanea
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Nel febbraio del 1979, racconta Mary Jane Jacob [1] accadde qualcosa che sconvolse il mondo dell'arte contemporanea: un giovane pittore ventinovenne, Julian Schnabel, tenne la sua prima personale alla Galleria di Mary Boone a SoHo, New York e fu un successo istantaneo. Tutti i dipinti, prezzati da 2500 a 3000 dollari, vennero venduti, alcuni ancor prima dell'inaugurazione. Da quel momento in poi, dice la Jacob, diventò possibile, per un giovane artista, passare dal più completo anonimato alle vette della celebrità, chiedere prezzi altissimi per le proprie opere ed ottenere retrospettive o grandi mostre personali entro pochi anni dalla sua comparsa sulla scena. Il tipo di opere che provocò questa svolta economica nell'arte era principalmente pittura, un bene particolarmente adatto ad essere collezionato e che proprio per questo motivo riprese il sopravvento dopo una decade in cui avevano predominato la cerebralità e l'algidità dei lavori dell'Arte Concettuale e Minimale. Nello stesso tempo, anche l'Europa pareva girare nello stesso senso - e con tempestività sospetta - con il gruppo della Transavanguardia (Sandro Chia, Enzo Cucchi, Francesco Clemente, Mimmo Paladino) in Italia e con i Neo-Espressionisti (Anselm Kiefer, A.R.Penck, Georg Baselitz, Markus Lupertz, Jorg Immendorf) in Germania. Il boom della pittura contemporanea coincise con una fase di espansione dell'economia americana comunemente detta Reaganomics. In un articolo del 1980 il critico d'arte del New Yorker Calvin Tompkins scriveva: "Il congiungimento fra un nuovo tipo di pubblico ed una nuova generazione di artisti ha reso più febbrile la scena artistica attuale, provocando un eccitamento nervoso che se è un bene per gli affari, non lo è necessariamente per l'arte >>>>> http://www.artonweb.it/collaborazioni/tempi/articolo3.htm

 

Mise en ligne le : 01/04/2007 16:30:48 213.140.17.97

 


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POLYVISIONS et MÉTAMORPHIES 2007
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APPEL à CANDIDATURE EXPOSITION du 20 mai au 1er juillet 2007 POLYVISIONS et MÉTAMORPHIES 2007 autour du double, du multiple, du clone et de ses dérives. ESPACE DIALOGOS invite les artistes professionnels à présenter leurs ouvres et/ou leur projet. Toute forme d'expression artistique, technique et matériaux innovants sont les bienvenus. Priorité aux installations multimédia et aux films vidéo très courts liés à la thématique. Dépôt des dossiers jusqu’au 28/02/2007. Les fiches à compléter sont à télécharger sur le site http://www.espace-dialogos.com, rubrique « infos pros » (flèche rouge) et à transmettre par mail, maximum 1Mo par envoi, ou par courrier postal avec enveloppe timbrée pour toute demande de réexpédition et doivent comprendre nos Fiches F1, F2 ou/et F3 dûment remplies, un CV + texte court sur votre démarche, 3 photos JPG, 72dpi d’oeuvres récentes. Pour les films et installations multimédia : envoyer version Quick Time sur CD ou DVD à - ESPACE DIALOGOS ­ 10 rue Raspail 94230 CACHAN – France- dialogos.espace@wanadoo.fr

 

Mise en ligne le : 06/02/2007 16:50:08 82.124.15.142

 


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La Villa Médicis attend ses prochains pensionnaires
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Le concours est ouvert aux designers, architectes, photographes, musiciens… (de 20 à 45 ans) pour réaliser leur projet artistique. Date limite de dépôt des dossiers administratifs : du 6 au 10 mars 2007. Douze postes sont à pourvoir sur les 11 disciplines sélectionnées>>> Pour déposer votre candidature, cliquez sur le lien ci-dessus ou alors sur l’image ci-contre .

 

Mise en ligne le : 20/01/2007 00:46:37 87.230.18.148

 


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APPEL A CANDIDATURE
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POLYVISIONS et MÉTAMORPHIES 2007 autour du double, du multiple, du clone et de ses dérives. ESPACE DIALOGOS invite les artistes professionnels à présenter leurs œuvres et/ou leur projet. Toute forme d’expression artistique, technique et matériaux innovants sont les bienvenus. Priorité aux installations multimédia et films vidéo très courts liés à la thématique. Expo : du 20 mai au 1er juillet 2007. Dépôt dossiers jusqu’au 28 février. Les fiches à compléter sont à transmettre par mail ou par courrier postal - dialogos.espace@wanadoo.fr - ESPACE DIALOGOS – 10 rue Raspail 94230 CACHAN et doivent comprendre nos Fiches F1, F2 ou/et F3 dûment remplies à télécharger sur le site http://www.espace-dialogos.com, rubrique « infos pros ». Un CV + texte court sur votre démarche, 3 photos JPG, 72 dpi oeuvres récentes. Pour vidéo : version Quick Time sur CD ou DVD + enveloppe timbrée pour toute demande de réexpédition de dossier. Ne pas envoyer de dossiers Email avant le 1er février. Maximum 1Mo.

 

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Wela : Mémoires fuyantes
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Invitation au vernissage le vendredi 12 janvier 2007 à 18h30 Exposition personnelle à la "Galerie Socles et Cimaises", Nancy du 12 janvier au 9 février 2007; ouverture du lundi au vendredi de 8h00 à 20hhoo - le samedi de 14h00 à 18h00 Contact presse: Caroline COLLE, médiatrice culturelle Galerie Socles et Cimaises 27, rue de la république 54000 NANCY 03 83 27 40 53/ 06 22 16 78 98 soclesetcimaises@mjc-desforges.com

 

Mise en ligne le : 08/01/2007 00:37:55 82.121.54.150

 


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la ville dans quelques oeuvres littéraires
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Dans la littérature, la ville a toujours tenu une place centrale, comme décor, parfois comme personnage. …ce qui m’intéresse, c’est l’association entre littérature et idées, entre littérature et discours…un discours politique se mêle au récit. La ville est à la fois un lieu politique et le lieu de la création la ville parle, toute description de la ville est un discours sur la société la ville devient un discours, elle est lisible comme un discours……… En 1871, Rimbaud écrit Bateau ivre, à un moment où il n’avait pas encore vu la mer. C’est dire qu’abondent les réminiscences livresques, que les érudits ont cru pouvoir retrouver, à travers la force de l’imagination et du verbe. Quand on lit un livre, on désire en parler. Quels genres de faits peut-on observer ? quels types de questions seront suscitées ? Ambitieuses mais fondamentales questions du champ littéraire à partir desquelles Michel Rio confronte imaginaire et savoir, rêve et logique "…ces élancements de lignes sombres cernées de lueurs faisaient songer à des montagnes prises de légèreté, soudain touchées par la grâce. Il était vingt heures. Sortant de l’hôtel Elysée, je me tenais immobile, respirant la douceur de l’air, sur le trottoir sud de la 54ème Rue, entre Park et Madison Avenue. Je me mis en marche vers l’ouest. Je marchais lentement, regardant New York. Il n’y avait peut être qu’une seule ville au monde, une seule du moins où les hypothèses les plus imaginatives du mot se trouvaient débordées par la réalité des choses. Et, dans la ville, Manhattan était le monument élevé à l’homme par une idée déréglée de lui-même, monument dont on ne savait s’il était un hommage de l’argent à l’esprit, ou l’inverse… C’était un composé de fiction et d’histoire, de noblesse et de vulgarité, d’invention et de plagiat. Et cette ville absolue, cet artifice à la puissance, avait une sorte de beauté de jungle, que j’aimais. Elle était aussi éloignée des rythmes classiques, presque provinciaux, des grandes cités de l’Europe que la nature la plus libre et la plus sauvage". Enorme machine qui tient du puzzle et de l’encyclopédie, du jeu littéraire et de la combinaison mathématique, La Vie mode d’emploi rassemble de multiples romans en un seul. A partir de la description d’un immeuble parisien et de ses habitants, Georges Perec construit des intrigues savoureuses et complexes, mélange les tons et les genres. Tout comme Georges Perec, l’écrivain Italo Calvino joue avec les structures narratives. Dans l’extrait suivant, le héros est le lecteur, le tu, qui a commencé à lire un roman de Calvino intitulé Si par une nuit d’hiver un voyageur (1979)… Mais le livre, défectueux, contient les pages d’un autre roman : le lecteur le rapporte au libraire, qui confesse l’erreur de l’éditeur… "…Je vous demande un peu si c’est au malheureux libraire de supporter les conséquences quand les autres ne font pas attention ? Une vraie journée de fous. Nous avons contrôlé les Calvino un par un. Nous en avons heureusement un certain nombre de bons et pouvons échanger de suite un Voyageur gâté contre un exemplaire impeccable flambant neuf. Un moment. Réfléchis. Mets un peu d’ordre dans la masse d’informations qui t’est tombée d’un seul coup de tête. Un roman polonais. Ce que tu avais commencé à lire avec tant d’intérêt, ce n’était pas le livre que tu croyais mais un roman polonais. Mais alors, c’est celui-là que tu dois de toute urgence te procurer. Ne te fais pas avoir. Explique clairement les choses. -Ecoutez, non, le Calvino, ça ne m’intéresse plus du tout. J’ai commencé le polonais, c’est le polonais que je veux continuer. Vous l’avez, ce Bazakbal ? -Comme vous voudrez. Il y a un moment, une cliente est venue pour le même problème que vous ; et elle aussi a voulu faire l’échange avec le polonais. Il y a une pile de Bazakbal là sur la table, juste sous votre nez. Servez-vous". Prisonnier de son «humaine condition», l’homme a toujours souhaité s’en évader: mais pour cela, il faut parvenir à s’affranchir des conditions du temps et de l’espace. Logiquement donc, les relations entre l’homme et le temps se sont toujours traduites en termes d’hostilité : mesurer ses propres limites face à l’infini, nostalgie du rêveur, flétrissure de la nature nous renvoyant l’image de notre propre vieillissement… Finalement, c’est par l’art que le temps se soumet à l’ordre humain. Par le langage, le temps se réduit à un système cohérent qui est un pur produit de l’homme "…quand on raconte la vie, tout change… " Pour que l’événement le plus banal devienne une aventure, il faut et il suffit qu’on se mette à le raconter Cette remarque d’Antoine Roquentin suffirait à résumer La nausée, sorte de roman qui, sous forme de journal philosophique, exprime « des vérités et des sentiments métaphysiques ». Quand on vit, il n’arrive rien. Les décors changent, les gens entrent et sortent. Voilà tout. Il n’y a jamais de commencements. Les jours s’ajoutent sans rime ni raison, c’est une addition interminable et monotone… Il n’y a pas de fin non plus : on ne quitte jamais une femme, un ami, une ville en une fois… "Ca c’est vivre. Mais quand on raconte la vie, tout change ; seulement c’est un changement que personne ne remarque : la preuve c’est qu’on parle d’histoire vraie. Comme s’il pouvait y avoir des histoires vraies ; les événements se produisent dans un sens et nous les racontons en sens inverse. On a l’air de commencer par le commencement : » c’était par un beau soir d’automne en 1922 ; j’étais clerc de notaire à Marommes ». Et en réalité c’est par la fin qu’on a commencé. Elle est là, invisible et présente, c’est elle qui donne à ces propres mots la pompe et la valeur d’un commencement «je me promenais, j’étais sorti du village sans m’en apercevoir, je pensais à mes ennuis d’argent». Cette phrase prise simplement pour ce qu’elle est veut dire que le type était absorbé, morose, à cent lieues d’une aventure, précisément dans ce genre d’humeur où on laisse passer les événements sans les voir. Mais la fin est là, qui transforme tout. Pour nous, le type est déjà le héros de l’histoire. Sa morosité, ses ennuis d’argent sont bien plus précieux que le nôtres. Ils sont tout dorés par la lumière des passions futures". Et le récit se poursuit à l’envers : "les instants ont cessé de s’empiler au petit bonheur les uns sur les autres, ils sont happés par la fin de l’histoire qui les attire et chacun d’eux attire à son tour l’instant qui le précède : « il faisait nuit, la rue était déserte ». La phrase est jetée négligemment, elle a l’air superflue ; mais nous ne nous y laissons pas prendre et nous la mettons de côté ; c’est un renseignement dont nous comprendrons la valeur par la suite. Et nous avons le sentiment que le héros a vécu tous les détails de cette nuit comme des annonciations, comme des promesses, ou même qu’il vivait seulement ceux qui étaient des promesses, aveugle et sourd pour tout ce qui n’annonçait pas l’aventure. Nous oublions que l’avenir n’était pas encore là ; le type se promenait dans une nuit sans présages, qui lui offrait pêle-mêle ses richesses monotones et il ne choisissait pas. J’ai voulu que les moments de ma vie se suivent et s’ordonnent comme ceux d’une vie qu’on se rappelle. Autant vaudrait tenter d’attraper le temps par la queue". En 1838, dans les Mémoires d’un touriste, Stendhal écrit : « J’ai débuté par monter à la Bastille, cette belle montagne, que l’on aperçoit de l’allée des marronniers et qui est dans la ville ; le génie militaire vient d’y construire un fort qui fera tirer bien des coups de canon dans sa vie » (…) « en allant à la Bastille, on se trouve presque en face de l’énorme pic de Taillefer : au-dessous et un peu à gauche, on a les charmantes collines d’Uriage et d’Echirolles… » «… Ce que j’aime de Grenoble, c’est qu’elle a la physionomie d’un grand village comme Reims, Poitiers, Dijon, etc… ; toutes les maisons y ont quatre ou cinq étages, quelquefois six ; la première condition de l’architecture, c’est de montrer la puissance ». Ainsi admire-t-il la majestueuse allée de sept kilomètres de long, qui existe toujours, et va de l’Isère à Pont-de-Claix. Il aurait dû aimer la rue que fit percer son père, l’actuelle rue Lafayette, et la belle maison de pierres, de quatre étages avec l’entresol que ce dernier fit construire ; mais voilà… Stendhal les trouve laides ridicules, ruineuses. Pourquoi ? « Tout ce qui est ennemi du moindre mouvement généreux, tout ce qui se réjouit du malheur de qui aime la patrie (…), voilà Grenoble pour moi ». Il est rare de rencontrer un écrivain qui ait éprouvé pour sa ville natale des sentiments aussi violemment contrastés que Henry Beyle en éprouva pour Grenoble. La cinquantaine venue, au fil des années, il essaya d e faire le point sur une telle contradiction. Stendhal déteste son père, l’accuse d’avoir tous les défauts du caractère dauphinois…morose et froid. Grenoble restera donc pour Stendhal, jusqu’à sa mort, à la fois « puissance architecturale » insérée dans un grandiose écrin de montagnes qui l’enchante, et répugnante petitesse bourgeoise… Dans « Sur les pas de Stendhal », on comprend cette relation d’amour et de haine entre l’auteur et sa ville. … "... vous pouvez faire disparaître les tableaux, vous pouvez éviter la littérature, vous pouvez –en étant ingénieux- échapper à l’écoute de la musique, mais on ne peut pas éviter l’architecture. l’architecture est le moins éphémère et le plus public des arts. les architectes (peut être comme les cinéastes) sont supposés devoir tenir compte de l’art, de la finance, de la critique du spécialiste, de l’homme de la rue et peut être de la postérité Peter Greenaway

 

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Amsterdam : Luc Binst gagne le Lensvelt .
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Pour la sixième fois, à Amsterdam, le Lensvelt a été remis .Le but du prix Lensvelt pour l’architecture Intérieure est de renforcer l’ exigence professionnelle et l’innovation. Les organisateurs ont compté 75 participants 5 projets nominés et un gagnant, qui a été doté d’un montant de 12.000 euros.Le gagnant : Luc Binst et sa Lofthouse, sur les bords de la rivière Tousserde .Sur une parcelle en Belgique, le long du ruisseau Tousserde, Luc Binst a réalisé un logement avec les qualités d'un loft. L'architecte : « Lofts est les projets creux urbains sans l'emballage individuel mais peut evengoed conceptuel se traduire et se profile comme un volume vrijstaand avec la pelure architecturale. Ma privé-woning est un sculpturale synthèse de propres outils créatifs et des interprétations de la flexibilité d'un loft. Le woonniveau 28 de m. x 9 m. forme un ensemble large expérimentalement et privé avec la transparence maximale et le contact visuel. Le materiaalgebruik actuel, description en détails imposée et uitgepuurd projet de meuble symbolise l'identité qui doit promouvoir totalement le loftobject ou le loungebox comme woonconcept alternatif et extravagant. Plâtrés finition de façade sur betonnen la pelure de façade avec volstalen vinnen comme draagstructuur renforce la force et le dynamisme de ce bolide harmonisé. »Selon le jury, l'habitation étant libre avec l'espace de pratique mérite le Lensvelt l'architecte interieurprijs, parce qu'il s'agit d'un projet cela de la manière conséquente radical et le récit intriguant raconte. Le jury est une fois lui unanimement que Luc Binst est à créer un logement avec les grandes qualités dans réussi, avec un niveau de finition qui se trouve à un niveau élevé, rare. >>> Pour voir le projet et lire la suite de l’article cliquez sur la photo ou sur le lien ci-dessus, merci.

 

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UN ÉLU, UN ARTISTE - MISSION REPÉRAGE
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Cet ouvrage restitue les « Missions Repérage(s) » menées dans treize villes en France entre 2002 et 2005. Recherche-action atypique, ce dispositif a permis de faire se rencontrer, lors d’un moment privilégié, un élu local et un artiste adepte du repérage. Il leur a été demandé de dire la ville, le temps d’une journée, le temps d’une traversée, ordinaire autant que féconde. De Romans-sur-Isère à Marseille en passant par le Puy-en-Velay, Rouen, Sotteville-lès-Rouen, Rennes, Roubaix, Nanterre, Aubagne, Besançon, Douai, Gap ou Valenciennes, chaque duo ainsi constitué par la règle du jeu de Mission Repérage(s) a accepté de se livrer, de livrer ses manières de percevoir le fait urbain et d’en rendre compte sans détour. À travers carnets de bords, discussions et confrontations d’hypothèses ou de fantasmes, élus et artistes décryptent avec leur sensibilité les nouvelles donnes du vivre en ville, les complexités, les usages et les usures auxquels se heurtent le quotidien et l’avenir de la cité. Par touches et approximations successives, par fulgurances parfois, ces repérages éclairent ce que pourrait être une urbanisation plus sensible, plus humaine, plus citoyenne. Élus et artistes confectionnent du lien et, si leur place dans la cité n’est pas la même, leurs échanges sans commande, sans projet ni résultat attendu, produisent de l’intelligence et de l’imaginaire. Il y a dans cet ouvrage matière à réflexion autant qu’à action, une matière à poursuivre. Imaginée par Maud Le Floc’h, urbaniste-scénariste, réalisée avec Philippe Chaudoir, sociologue, accompagnée et produite par Lieux publics, Centre National de Création des Arts de la Rue, Mission Repérage(s) a fonctionné comme un révélateur et nous donne à lire une approche de la ville en dehors des cadres de référence traditionnels. Trois introductions de Catherine Trautmann, Jean-Louis Borloo et Pierre Sauvageot, et quatre regards spécialistes, ceux de Luc Gwiazdzinski (géographe), de Pierre Bongiovanni (concepteur multimédia), de Marcel Freydefont (scénographe) et de Paul Ardenne (historien d’art), renforcent l’idée qu’il est urgent d’introduire le « vivant » au cœur des processus de transformation de la ville.>>> Pour en savoir +, cliquez sur le lien ci-dessu ou a photo de l’ouvrage, Merci.

 

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« L'Art éclaire le monde »
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Luminaires d’artistes et installations lumineuses Exposition du 30 novembre 2006 au 12 janvier 2007 Vernissage le dimanche 10 décembre 2006 à partir de 17h artistes: Véronique Collet, Ayako David, Serge Féral, Maciej Fiszer, Jean-Paul Guenver, Adrienne Jalbert, Chrystèle Lacène, Daniel Lebié, Frédéric Lemoine, Les Fourmis Bleues, Grégoire Mary, Mitsouko Mori, Catherine Olivier, Piet So., Roreq Aser, Christine Verdini, Wela, Kazuyo Yamamoto ESPACE DIALOGOS - Galerie d’ArtS ContemporainS - 10, rue Raspail - 94230 CACHAN - RER ligne B : station « Arcueil – Cachan » à trois km. de la Porte d’Orléans – du mardi au samedi de 14h à 19h et sur rendez-vous Info/Presse : Garance CAPPATTI, Tel : 01 45 46 62 02, Email : dialogos.espace@wanadoo.fr

 

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« Extraits » en la Bastille
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Cliquez ici > contribution de/from : marie vallier savine


Extraits, douze oeuvres d'une collection privée -------------------- Le 22 juin dernier, l'Association Lieu d'Images et d'Art (LIA) inaugure ses nouveaux locaux dans une partie de la Forteresse de la Bastille de Grenoble. La programmation artistique, telle qu'elle est proposée, s'intègre dans le projet global de valorisation et d'accessibilité du site emblématique de l'agglomération grenobloise. Outre la volonté des deux co-directeur(e)s d'éveiller la curiosité des visiteurs ou encore de susciter des questionnements... leur choix se fonde principalement sur la rencontre, l'approche par un accueil personnalisé et la définition d'une démarche pédagogique visant à familiariser tous les publics à la création contemporaine et à l'art d'aujourd'hui.-------------------- Après l'exposition « You and I Horizontal » qui nous a permis de voir, jusqu'au 15 septembre, des oeuvres d'Anthony McCall, prêtées par la Galerie Martine Aboucaya, LIA propose en ce moment « Extraits, douze oeuvres d'une collection privée ». Proposition a été faite à Antoine de Galbert de présenter, de sortir de sa prestigieuse collection, quelques oeuvres, rendant ainsi hommage aux visiteurs de la si mythique 'petite montagne dans la ville'.--------------------- Dès les premiers pas dans la salle d'entrée, on a la sensation de pénéter dans un cabinet de curiosités. Ce véritable espace de découvertes et de partages donne à voir les pièces de plusieurs artistes, parmi lesquelles une construction de Panaramenko. Elle cotoie une sculpture de paraffine incrustée de cristaux de verre d'Hubert Duprat ; l'artiste continue de questionner les modalités de la création des objets d'art. Près d'une lucarne, une oeuvre issue de la série des Misfits de Thomas Grünfeld nous donne à observer un curieux animal. Issu de la faune mutante, il intaure un dialogue entre le réel et l'imaginaire et trouble quelque peu l'ordre naturel des situations établies. La proposition de Véronique Joumard 'Echo', parle de l'origine de la lumière. Une fois encore l'artiste, fascinée par la lumière, propose une pièce où l'expérience du spectateur est forte. La petite sculpture fait transition avec la salle du bas. En descendant l'escalier, on est saisi par la pureté du paysage. De chaque côté du mur transparent on nous permet des espaces de vérité : d'un côté une lecture immédiate de la ville et de l'urbain qui s'étale au pied de Belledonne, de l'autre des oeuvres accrochées avec beaucoup de sensibilité et une juste appréhension du lieu. C'est à ce point de vue précis de convergence des deux représentations que « La Petite Sirène » de Rébecca Horn a trouvée sa place. Dans la partie centrale de l'espace, l'imposante pièce suspendue de Mark Dion « Les nécrophores », offre une toute autre perception et vient modifier les codes qui régissent habituellement les musées d'histoire naturelle. Face à elle, posée sur un socle une vidéo de Philippe Bazin propose, dans la logique de ses séries de visages-paysages, le portrait d'une femme dont le regard accusateur témoigne d'une situation d'attente, d'impasse dans laquelle elle semble figée, de sa position hors de... Au fond, dans l'intimité d'une petite salle sombre, la vidéo « Dreamsequences 1&2 » de Janaina Tschäpe mèle avec beaucoup de sensualité la lumière, l'eau, la fluidité des draps d'un blanc pur dans un espace aux murs et au sol gris métalliques, où trône un lit à barreaux noirs. Dans cette chambre à l'aspect à la fois monacal et étrangement inquiétant, un ballon en latex ondule et roule sur le tissu lisse et finit par éclater en faisant jaillir l'eau dans une lente chute silencieuse... LIA, dans sa proposition de collaborer avec Antoine de Galbert, a rendu possible la rencontre entre le collectionneur et un jeune artiste formé à l'Ecole d'Art de Grenoble, Quentin Armand. De cette complicité, est née « l'Insoutenable légèreté des histoires de Darwin », dernière acquisition de la collection. 23 septembre – 12 novembre 2006 tous les jours de 11 à 19h00 – LIA Site Sommital de la Bastille - Grenoble http://lia-grenoble.net

 

Mise en ligne le : 11/10/2006 18:40:08 87.91.111.5

 


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VEUILLEZ PATIENTER - PLEASE WAIT - ESPERA POR FAVOR...
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Du 13 au 29 octobre, les étudiants du Master 2 Professionnel « L'art contemporain et son exposition » de Paris 4 – Sorbonne, présentent l'exposition « Please Wait, Veuillez patienter, Espera por favor ». Vernissage : jeudi 12 octobre 2006, à 18h à Immanence. L'exposition se propose de confronter le regard impatient du spectateur contemporain à une sélection d'œuvres du Frac Ile-de-France. Au-delà des diverses expériences proposées, les œuvres évoquent des figures de l'attente, des temps suspendus, des espaces anonymes, inhabités ou esthétisés. Artistes : Philippe Bazin, Katharina Bosse, Lynne Cohen, Delphine Coindet, herman de vries, Pierre Faure, Maike Freess, Candida Höfer, Véronique Joumard, Suzanne Lafont, Mathieu Mercier, Jürgen Nefzger, Yan Pei Ming, Djamel Tatah, Heidi Wood. >>> Pour lire la suite cliquez sur l’image ou le lien ci-dessus, Merci !

 

Mise en ligne le : 05/10/2006 22:01:40 217.128.165.22

 


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Décevante Biennale de Venise
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Vendredi 8 septembre, 9 heures. A quelques heures de l'ouverture officielle de la 10e Exposition internationale d'architecture de Venise, qui réunit tous les deux ans le nec plus ultra de l'architecture mondiale, le paquebot Norwegian-Jewel ("Joyau de Norvège") dégorge rive des Sept-Martyrs, à proximité des jardins de la Biennale, ses flots de passagers. Dans cette ville où chaque pierre conserve les mesures léguées par des siècles d'histoire, Norvegian-Jewel, qui pourrait avaler quinze des plus grands hôtels des bords du Grand Canal, forme une efficace enseigne pour cette Mostra sans queue ni tête. Le commissaire Richard Burdett, un protégé de l'architecte anglais Richard Rogers, qui, nécessité plus que hasard, obtient cette année le Lion d'or pour l'ensemble de sa carrière (du Centre Pompidou aux banques Lloyds à Londres), avait d'abord choisi pour thème : "Meta-citta", formule attrape-tout qu'il a changé pour "Ville : architecture et société".Cela fait bien trois ou quatre fois que la Mostra se laisse embarquer dans des concepts vaseux. Cette année, le naufrage est complet, pour ce qui est au moins de la partie officielle, logée sur le site admirable de l'Arsenal. Burdett a choisi seize villes, seize mégapoles, de Barcelone à Shanghaï, de Bombay à Bogota, livrant sur chacune d'elles un catalogue besogneux de données démographiques, très en deçà de ce qu'apporte ordinairement un ouvrage basique sur les problèmes urbains dans le monde.L’inutilité de cet effort pédagogique ne prête pas à conséquence puisqu'il n'en tire aucune conclusion ni sur ce que sont et deviennent les villes ni les réponses urbaines et architecturales qu'elles appellent, moins encore sur ce qui pourrait advenir des sociétés (entendons des hommes et des femmes) qui les occupent à défaut, souvent, de pouvoir les habiter avec bonheur. >>> Pour lire la suite de l’article, cliquez sur le lien ou la photo ci-dessus. Merci.

 

Mise en ligne le : 24/09/2006 22:15:07 80.12.132.97

 


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« L’ART ECLAIRE LE MONDE » appel aux artistes !
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APPEL À CANDIDATURE « L’ART ECLAIRE LE MONDE » LUMINAIRES D’ARTISTES Du 12 novembre 2006 au 12 janvier 2007 Pour son exposition de fin d’année : « L’art éclaire le Monde », ESPACE DIALOGOS, galerie d’artS contemporainS aux portes de Paris, invite les artistes plasticiens professionnels, les designers et les artisans d’art à présenter leurs créations lumineuses. Toute proposition innovante, lumineuse est la bienvenue ! (luminaire, mobile, mobilier, sculpture, objet, installation, infographie…) ----------------------------------------------------------------------------------------------------------------- Date limite de présentation des dossiers : de préférence avant le 15 octobre Les dossiers sont à transmettre par Email ou par courrier postal à : ESPACE DIALOGOS - 10 rue Raspail - 94230 CACHAN et devront comprendre : * un court CV avec adresse postale, Email et Téléphone * 5 photos d’œuvres ou d’objets lumineux (si l’envoi se fait par Email, les images devront être au format JPG en résolution 72 dpi, environ 10 cm x 15 cm) Seul, le transport des œuvres est à la charge des artistes. Date de communication des artistes sélectionnés : 30 Octobre 2006. Vous pouvez prendre un premier contact en laissant vos coordonnées ou celles de votre site à : dialogos.espace@wanadoo.fr qui enverra les informations complémentaires par email aux artistes pré sélectionnés. http://www.espace-dialogos.com

 

Mise en ligne le : 13/09/2006 16:42:51 82.124.131.1

 


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L'urbanisme concassé de Philippe Cognée
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Depuis quelques mois, Philippe Cognée exploite un gisement d'images qui n'a encore que peu attiré les peintres : les clichés par satellite sur Internet. Jusqu'alors, il s'approvisionnait en motifs grâce à des photos et à des vidéos qu'il réalisait lui-même au cours de ses voyages - voyages qui le conduisaient dans des villes, son sujet de prédilection. Or, justement, dit-il, "les images de villes que montre Google Earth sont inimaginables puisque ce sont des vues prises par satellite : on peut jouer à en saisir des plans très rapprochés vraiment impressionnants qui frisent l'abstraction." Il y voit "un rapport qui est presque de voyeurisme, voire pornographique dès lors qu'on opère en grossissements de plus en plus importants".Ce rapport, Cognée le traite par la peinture. Dans un premier temps, l'opération paraît simple : l'image satellite détermine le sujet et la composition du tableau, vue en plongée au-dessus d'un lotissement, d'une zone industrielle ou d'un building. Cognée n'a pas besoin de préciser dans les titres les localisations de ces endroits : ils se ressemblent tous, ils relèvent tous de l'uniforme géométrie fonctionnelle contemporaine, angles droits et quadrillages. Au fort grossissement des objectifs répond l'amplification du format des toiles. Le procédé est efficace : voyeurisme, espionnage ou télésurveillance.Mais il s'agit de peinture et Cognée ne s'arrête pas à la reproduction du cliché apparu sur l'ordinateur. Il ne commence par une imitation apparemment docile que pour y introduire des désordres, les uns quasi imperceptibles, les autres plus dérangeants, grâce à une suite d'opérations aussi empiriques que l'est peu la photographie par satellite. Cognée peint à l'encaustique : il lui faut chauffer ses couleurs et les maintenir à un certain degré de liquidité pour les employer. Ce travail achevé, il reprend d'une façon plus brutale : un fer à repasser lui sert à faire fondre plus ou moins les couches de couleurs, à les écraser et, parfois, à en arracher des plaques. Selon l'intensité et la durée de ces opérations, l'image se brouille et disparaît à peine ou presque entièrement. Au voyeurisme exact de l'oeil de verre succèdent les troubles d'une vision incertaine et comme tâtonnante. Plus d'objectivité, plus de certitudes, plus de repères.Cognée applique cette stratégie de la destruction à ce qui manifeste l'ordre rationnel de la société actuelle : son urbanisme et son architecture donc, mais aussi les rayons de ses supermarchés et ceux de ses bibliothèques. Les uns et les autres sont voués par lui à une érosion et à des effondrements irrésistibles. Seattle vacille et s'enfouit dans une blancheur de glaciation, les tours de Hongkong s'inclinent sous l'impact d'un tremblement de terre, les structures métalliques du Centre Pompidou ploient et cèdent. Les formes s'écroulent, les horizontales tremblent et cassent, les livres et les biens de consommation tombent en avalanches désastreuses.PONCTUATIONS INQUIÉTANTES. Ces cimetières sont silencieux et il n'y passe personne. Cognée, peut-être à son insu et avec des moyens tout différents, renoue avec le romantisme des ruines du temps d'Hubert Robert et de Friedrich. Au château d'Arenthon, qui est lui-même une ancienne ruine discrètement appareillée de métal et de verre, ces oeuvres sont parfaitement en place. Elles forment l'essentiel de l'exposition, qui ne se veut pas une rétrospective, mais un point sur les travaux récents de Cognée en une quarantaine de toiles. Comme des ponctuations inquiétantes, entre les formats monumentaux de ses "urbanographies", le peintre a accroché des toiles de taille plus réduite : des études d'après des cervelles et des coeurs d'animaux, un crâne humain, une vue d'abattoir..>>> Pour lire la suite de l’article, cliquez sur la photo, Merci.

 

Mise en ligne le : 27/08/2006 15:06:45 212.121.178.3

 


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F.R.A.C. NORD PAS DE CALAIS > Projet
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Le Projet d’implantation du F.R.A.C. NORD PAS DE CALAIS DANS « LA CATHEDRALE » sur l’ancien site de la NORMED A DUNKERQUE ne manque pas de pertinence et d atouts aujourd’hui. L’agence FX2B a ressorti de ses archives un projet urbain pour l’ancien chantier naval et plus spécialement un projet d’implantation d’un lieu d’art contemporain dans la « cathédrale », conçu avec H.Gaudin voila déjà plus de 10 ans.Architecture qui se veut résolument moderne et respectueuse de l’identité et de l’histoire du site qui a participé à la l’expansion économique du port et à sa renommée. FX2B vient habiter la cathédrale et réécrire tel un palimpseste , une architecture venant se situer à la juste horizontalité de la fine ligne de jonction entre la mer et le ciel accrochant la ville au grand large … >>>> Cliquez sur l image pour visionner la présentation interactive online du projet avec maquette du site projeté– le projet Urbain – Maquette du bâtiment et visite virtuelle !

 

Mise en ligne le : 26/08/2006 02:41:10 217.128.165.22

 


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Il metodo americano
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Il 1964 è una data importante nella storia della Biennale di Venezia poiché è l'anno in cui il Gran Premio viene assegnato al padre spirituale della Pop Art, Robert Rauschenberg, primo statunitense a ricevere un riconoscimento così prestigioso nel sacrario della cultura visiva europea: : è da questa data che si ufficializza definitivamente la supremazia americana in campo artistico mondiale, dando inizio ad uno dei più importanti imperialismi culturali che mai abbiano dominato il mondo dell'arte. L'evento, non frutto del caso né della insuperabile grandezza del premiato, è stato abilmente preparato dal governo americano negli anni precedenti attraverso una oculata e lungimirante strategia politica, mediatica ed economica diretta a coinvolgere indiscriminatamente artisti, critici, galleristi, collezionisti, pubblico, con enorme dispendio di fondi per portare avanti anche attraverso l'arte visiva, la letteratura e la musica una lotta al comunismo su tutti i fronti (ricordo che siamo ai tempi della guerra fredda), giocata sul contrasto tra una nazione intellettualmente libera, aperta al nuovo, democraticamente condiscendente ad ogni espressione di individualismo e soggettività, ed i regimi totalitari oltre la cortina di ferro. Nel 1952 il 'Congress for Cultural Freedom' sponsorizza il Masterpieces Festival, grande evento dell'arte moderna, con precisi intenti propagandistici, mentre la stampa proclama : "On display will be masterpieces that could not have been created nor whose exhibition would be allowed by such totalitarian regimes as Nazi Germany or present day Soviet Russia and her satellites ". Pezzo forte del festival, scelta tanto audace quanto apparentemente ingiustificata, l'Espressionismo astratto e Antiform, di cui Eva Cockcroft scriverà nel 1974: "To understand why a particular art movement becomes successful under a given set of historical circumstances requires an examination of the specifics of patronage and the ideological needs of the powerful." Nel 1954 si tiene l'International Conference of Twentieth Century Music, e nell'occasione un'affermazione di Alfred Barr, allora direttore del MoMA - "The modern artist's non conformity and love of freedom cannot be tolerated within a monolithic tyranny and modern art is useless for the dictator's propaganda." - chiarisce senza mezzi termini le reali motivazioni che stanno dietro il lancio di un'arte nuova, seppure derivata dal Surrealismo europeo, che pone il suo punto di forza nella disinibita, scomposta e libera violenza gestuale dell'action painting. Naturalmente, dall'altra parte non si stava a guardare senza far nulla, in Unione Sovietica ed in Europa il partito comunista, di contro ad un'arte che si pone come espressione di disperazione ed angoscia interiore, esalta il realismo dell'arte sovietica come esempio di costruttività ed affermazione di entusiasmo, mentre nel Messico filocomunista i murales di Diego Rivera, Carlos Romero Orozco e David Alfero Siquieros compiono una capillare ed efficace opera di propaganda politica presso le masse analfabete. Già a partire dagli ultimi anni '40, la CIA aveva pianificato l'utilizzo dell'arte astratta come arma essenziale per la guerra fredda ed intrapreso una serie di iniziative mirate alla promozione mondiale dell'arte e del modello sociale statunitense: il direttore del MOMA, Alfred Barr, abile ed influente PR, ha convinto la rivista "Life" a sostenere i pittori dell'Espressionismo ed un organico programma d'esportazione delle loro opere verso l'Europa, previa garanzia di una sovvenzione governativa per il museo di 125.000 dollari l'anno per cinque anni, James Johnson Sweeney, critico d'arte, direttore del Solomon R. Guggenheim Museum e consulente del Museum of Modern Art di New York, si è incaricato di svelare al mondo i contenuti filo-americani profondamente democratici di un'arte di libertà estrema come solo un paese estremamente libero può esprimere, il gallerista italo-americano Leo Castelli e la moglie Ileana Sonnabend, proprietari di una vera e propria catena di prestigiose gallerie in America ed in Europa si sono fatti garanti di un'efficace attività propagandistico-divulgativa, fino ad arrivare al 1965, anno in cui la rassegna The Responsive Eye organizzata dal MOMA lancia definitivamente sul fronte internazionale l'Espressionismo astratto americano nonché l'optical art, peraltro già apparsa in Europa con assai meno scalpore. La Pop Art, ufficializzata a New York con una collettiva del 1962, The New Realistsal, rappresenta un altro fenomeno tipicamente americano, seppure di indiscutibile matrice europea, che grazie ad un dispiego di mezzi economici imponente, neutralizza sia la nascente Popular Art inglese sia il Nouveau Réalisme italo-francese, che hanno il solo torto di essere i parenti poveri della grande famiglia new dada. L'investimento di mezzi darà i suoi frutti, dopo la Pop Art l'America sarà infatti la culla di ogni nuovo movimento artistico importante, il concettualismo, la minimal art, la body art, la land art e così via, opportunamente associando fortune artistiche e fortune economiche in una nazione nella quale, si sa, utile e dilettevole costituiscono da sempre l'accoppiata vincente, con una netta propensione per l'utile, visto che anche in epoca più recente "…….. Il boom della pittura contemporanea coincise con una fase di espansione dell'economia americana comunemente detta Reaganomics. In un articolo del 1980 il critico d'arte del New Yorker Calvin Tompkins scriveva: "Il congiungimento fra un nuovo tipo di pubblico ed una nuova generazione di artisti ha reso più febbrile la scena artistica attuale, provocando un eccitamento nervoso che se è un bene per gli affari, non lo è necessariamente per l'arte". (Alessandro Tempi, 'Gli anni '80.Il caso Schnabel ed il boom della pittura contemporanea'). Con l'Espressionismo astratto, la giovane America pone la prima pietra per la costruzione di una tradizione artistica autoctona ed autonoma, finalmente liberata dall'influenza della cultura della vecchia Europa. Al di là delle molte strumentalizzazioni economico-politiche, questo movimento rispecchia le reali esigenze individuali e collettive di un'America in crisi di valori alla ricerca della propria identità e delle proprie radici, perché, come ha detto qualcuno, se una nazione non sa da dove viene non sa neanche dove và. E rispecchia anche le inquietudini e le angosce personali di artisti che, in assoluta buona fede, vivono drammaticamente sulla propria pelle una sostanziale dicotomia tra quella che fino ad allora hanno considerato la Cultura con la C maiuscola, quella europea, e le pressioni degli inespressi fermenti intellettuali di una nazione indubbiamente grande, giovane, forte, con inesplorate possibilità creative che chiedono prepotentemente di emergere. Barnett Newman scrive: "Nel 1940 alcuni di noi si destarono per accorgersi che eravamo senza speranza; che in realtà non esisteva nessuna pittura……..Fu quel risveglio che ispirò l'aspirazione, l'elevato proposito, qualcosa di assai diverso dalla semplice ambizione, di ripartire da zero, come se la pittura non fosse mai esistita." , Pollock, Still, Kline, Tobey, e molti altri, grazie anche alla sensibile azione prodromica di Arshile Gorkij e Roberto Matta, interpretano ciascuno a modo proprio quelle aspirazioni e quegli elevati propositi e colmano l' "enorme vuoto", così lo definisce Adolph Gottlieb, che andava riempito con uno sforzo di rifondazione della mitologia e della simbologia primitiva.....>>>>>> continua a questo indirizzo:http://www.artonweb.it/arteartonweb/articolo12bis.htm

 

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Time capsule
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"You should try to keep track of it, but if you can't and you lose it, that's fine, because it's one less thing to think about, another load off your mind." (Andy Warhol ) Andy Warhol comincia a raccogliere fin da bambino, con ossessiva metodicità, in piccole scatole di cartone marrone tutte uguali che alla fine della sua vita supereranno le seicento unità, gli oggetti più disparati che gli passano per le mani (foto, ritagli, cartoline, articoli di giornale, racconti sulla sua infanzia a Pittsburgh, manifesti, pezzi di pellicola, fatture), legati a momenti della sua esistenza in apparenza non necessariamente di particolare significato: in queste scatole, che egli chiama time capsule, non sono tanto gli oggetti che vuol custodire e preservare intrappolandoli diligentemente entro le pareti di cartone, quanto il tempo stesso della loro esistenza, la durata di un effimero arco temporale, un attimo irripetibile bloccato e congelato in un insignificante frammento di materia. Piccolo museo antropologico metodicamente organizzato e mensilmente completato, catalogato ed archiviato (sul significato antropologico del materiale si sono espressi anche Jim Richardson, curatore del Museo di storia naturale di Carnegie, e John W. Smith, responsabile del Museo Andy Warhol di Pittsburgh ), la time capsule è il personale tentativo di bloccare la memoria per l'eternità, di fare ordine nello scorrere caotico del tempo della propria vita, di imbrigliare in una cronologia documentata un minuzioso racconto autobiografico fermandone e concretizzandone le emozioni: in seguito, Warhol attingerà a questi cassetti della memoria per trovare spunti ed ispirazioni per la sua arte, che, fedele a questa ossessione giovanile, resterà sempre legata ad una più o meno radicale feticizzazione dell'oggetto comune, di ciò che, apparentemente insignificante, egli giudica soggettivamente degno di essere rappresentato (anche se la soggettività, nella sua successiva attività artistica, sarà costantemente, puntigliosamente e.. vanamente negata). Definite umoristicamente dai suoi amici "Andy's stuff", versione miniaturizzata e modernizzata della Wunderkammer di un curioso viaggiatore del tempo, le time capsules , mentre svelano le radici ispirative di una delle personalità più enigmatiche dell'arte del secolo scorso, al tempo stesso ci confermano quanto poco sapevamo di lui quando era in vita e quanto dobbiamo ancora scoprire dopo la sua morte, forse proprio aprendo quelle scatole e, in una sorta di comunicazione medianica, mettendoci in contatto attraverso gli oggetti con la sua complessità interiore. Tutto ciò induce ad una inedita chiave di lettura dell'opera e della personalità di Warhol, facendo emergere radicali contraddizioni in un artista universalmente noto come demistificatore del concetto di arte in quanto processo produttivo di oggetti 'artistici', per lui identificabili tout court nell'oggetto d'uso comune già pronto (o ready-made), ulteriormente degradato nella sua valenza iconica dalla ripetitività seriale, utilizzata proprio per togliere di mezzo ogni residuo di unicità dell'opera e quindi di intervento personale di un artefice. La contraddizione è confermata dal fatto che per tutta la vita Warhol fu appassionato ricercatore e collezionista di oggetti d'arte, nelle aste internazionali, presso gli antiquari, nei mercati delle pulci di tutto il mondo, inseguendo i propri sogni negli oggetti cercati e trovati con appassionata tenacia, senza tuttavia disdegnare di assecondare la pragmaticità che ne ha fatto l'inventore del marketing d'arte, per sua stessa affermazione "always looking for that five-dollar object that's really worth millions." La provocatoria rappresentazione di prodotti di consumo proposti senza elaborazione, come la famosa lattina di Campbell's Soup, in immagini volutamente prive di uno stile personale e volontariamente ancorate al puro e semplice significato oggettuale, pare infatti in contrasto con il contenuto emozionale che Warhol sembra attribuire all'oggetto banale amorevolmente custodito nelle sue time capsules e caricato di significati psicologici, quand'anche strettamente individuali. E proprio la soggettività sembra l'unico criterio di giudizio per differenziare ciò che va preservato, all'interno di una scatola di cartone o dentro una cornice, da ciò che va scartato come residuo inutile ed obsoleto del consumismo. Ernst Hans Gombrich afferma "….. L'opera d'arte significa dunque ciò che significa per noi, non c'è altro criterio.": non sapremo mai cosa significarono per Warhol le sue seicento time capsules, ma possiamo ipotizzare che forse, per lui, fossero quelle le vere opere d'arte di tutta la sua carriera. Se pensiamo quanti legami rimandino Warhol a Marcel Duchamp, indiscusso padre spirituale della Pop Art, è facile il richiamo alla "Boite en valise" dell'artista francese, personale museo portatile in cui egli raduna la versione microriprodotta delle sue opere più significative, spesso accompagnate da foto e disegni esplicativi, fra le quali una miniatura del "Grand Verre", gigantesca installazione frutto di dieci anni di lavoro, opera centrale della sua produzione, per renderle facilmente trasportabili in raffinati contenitori da viaggio, preziosi oggetti-valigia, alcuni fabbricati da una ditta leader del settore come la Louis Vuitton, prodotti e venduti in edizione limitata (c'è più di un richiamo anche tra lo spirito commerciale ed il fiuto per gli affari di Warhol e quello di Duchamp!). Partendo da direzioni opposte nel loro significato concettuale, la boite sintesi conclusiva di un percorso artistico compiuto e sintetizzato nelle sue tappe cruciali, la time capsule incunabolo di un linguaggio ancora inesistente, sono entrambe manifestazioni di un'intima necessità di possesso, inteso come mezzo per esorcizzare la morte, che rappresenta l'ultimo distacco, quello definitivo, dalle cose e dalla vita. Nelle scatole di Andy resta ciò che lui ha voluto tramandarci, forse inconsciamente, come la più significativa traccia di sé, accuratamente sigillata e datata in ordinati, anonimi contenitori di cartone usciti dal buio del ripostiglio del suo studio per finire al museo di Pittsburgh e mettere in scena, postuma, la più strabiliante decontestualizzazione di tutta la sua carriera. E' questa la vera Pop Art

 

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