La FABRIQUE D'INFOS : URBANISME .  

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Projets urbains : les enquêtes publiques, faux semblant ou expression citoyenne ?
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L'enquête publique, étape obligatoire, est trop souvent une simple formalité. Pourtant, à condition d'en surmonter les difficultés techniques, les citoyens peuvent s'en saisir pour faire entendre leur voix. Exemple à Lyon, où le projet de stade pourrait être mis en échec. La communauté urbaine de Lyon veut implanter un grand stade de 60 000 places sur la commune de Décines, sur son versant est. Ce projet pharaonique est aujourd'hui en mauvaise passe. Car début juillet 2008, la révision du plan local d'urbanisme (PLU) a reçu un avis défavorable de la part du commissaire enquêteur. Les réserves exprimées après l'enquête publique portent sur des questions d'accessibilité et d'investissement public. Belle victoire pour les opposants à la localisation du stade.En quelques mois, l'enquête est devenue une plate-forme de contestation des acteurs locaux qui considèrent que cette implantation est une aberration urbaine. Certes, l'avis du commissaire est consultatif et la communauté urbaine pourra passer outre. Mais dans ce cas, le dépôt d'un référé suspensif au tribunal administratif par les associations locales a toutes les chances d'aboutir. Et le permis de construire ne pourrait être déposé qu'après le jugement sur le fond. Il faut compter en général un an ou deux de procédure… >>> Pour la suite de l’article, cliquez sur le lien ci-dessous, Merci.

 

Mise en ligne le : 23/08/2008 23:12:51 149.20.54.204

 


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Rueil: autour de la cité, le mur de la honte... ou du renouveau?
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« Qu’est-ce qu’on fait ? Des travaux, vous voyez bien. » L’ouvrier ne comprend pas la question qu’on vient de lui poser : « Vous construisez un mur? » Il n’y voit pas même un possible sujet de conversation : « Oui, c’est ça. On construit un mur. » Epais, le mur. D’une hauteur de plus de 3 mètres par endroits, il longe les extrémités de la petite cité de la Fouilleuse à Rueil-Malmaison, dans les Hauts-de-Seine. Dressé face aux immeubles HLM, cette centaine de mètres de béton gris en construction inquiète les habitants. Le dos contre la porte d’un immeuble aux tons rouges, de grands adolescents fulminent : « Ils veulent nous planquer, ils veulent cacher la misère. » Un plus bavard que les autres montre du doigt un bâtiment de l’autre côté de l’avenue, de l’autre côté du mur : un centre commercial E.Leclerc. Il raconte qu’à Noël, il y a des décorations là-bas. Aucune chez eux. Il raconte aussi qu’avec les vigiles du Leclerc, c’est la guerre: « Ils nous détestent et nous aussi. Ils nous provoquent et même s’ils peuvent pas nous interdire de rentrer, ils s’arrangent pour nous faire sortir. Ils sont là… C’est une milice, les vigiles. Ils veulent nous casser… » Les autres acquiescent bruyamment et multiplient les anecdotes. Un adulte confirme : au mois de juin une bagarre a opposé un jeune du quartier à un vigile. La construction du mur a commencé quelques semaines après, déclenchant ainsi la rumeur chez les plus jeunes : « C’est Leclerc qui veut nous cacher, genre on est une tache. Pour vendre tranquille aux bourgeois. »…Cliquez sur le lien suivant pour lire la suite de l’article, Merci.

 

Mise en ligne le : 13/08/2008 15:21:26 82.0.202.72

 


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10 architectes pour concevoir un « Grand Paris ».
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Qu'est-ce qu'une grande métropole du XXIe siècle, jusqu'où va le Grand Paris, comment concilier écologie et croissance ? Dix équipes internationales d'architectes se sont vu confier la tâche mercredi, par Nicolas Sarkozy, de réfléchir à un "projet d'exception" pour l'avenir de Paris. Le président a reçu mercredi à l'Elysée dix cabinets d'architectes-urbanistes français, mais aussi britannique, néerlandais, allemand ou italien, retenus sur une quarantaine de candidatures pour plancher sur l'avenir du Grand Paris. Le chef de l'Etat leur a fait part de "sa volonté que soit réalisé rapidement un projet d'exception pour l'aménagement de la capitale française, un projet fort, original, réaliste", a indiqué la présidence dans un communiqué. Cette initiative fait suite à l'idée lancée en septembre 2007 par M. Sarkozy de "donner le goût de l'audace à l'architecture", appelant à "un nouveau projet d'aménagement global du Grand Paris", lors de l'inauguration de la Cité de l'Architecture et du Patrimoine à Paris. Penser développement durable et délimiter des "frontières pertinentes" à l'agglomération parisienne sont désormais les sujets déposés sur la table à dessin des architectes-urbanistes, qui vont s'entourer de véritables armadas de géographes, écologistes, chercheurs voire comédiens, tel Jérôme Deschamps, recruté par l'équipe Jean Nouvel. Il s'agit de "créer une réalité nouvelle à partir d'un rêve collectif, c'est passionnant", a indiqué la ministre de la Culture Christine Albanel qui recevait les lauréats après leur passage à l'Elysée. C'est une "chance unique. On nous a dit de partir d'un projet pour arriver ensuite à sa gestion politique et administrative, c'est une véritable révolution, d'habitude c'est l'inverse", dit Djamel Klouche, architecte et urbaniste. Ce "regard nouveau, sans idées préconçues de départ", comme le dit l'urbaniste italien Bernardo Secchi, se déclinera dans les mois qui viennent selon les préoccupations de chacun, avec des axes forts: l'écologie, les transports, la mixité. Antoine Grumbach imagine une métropole qui va jusqu'au Havre, "avec des noyaux urbains le long de la Seine qui devient l'élément fédérateur". L'Allemand Finn Geipel veut "trouver comment réduire les transports". L'équipe Nouvel entend "se servir des villes telles qu'elles sont pour un projet populaire", selon Michel Cantal-Dupart. Pour Christian de Portzamparc, "on fait le pari d'une croissance qui peut être le moyen de mieux vivre, et non pas l'un ou l'autre. Ce n'est pas évident, mais c'est cela l'enjeu", dit-il. Jeudi, un comité de pilotage constitué de l'Etat et des collectivités concernées, se réunira au ministère de la Culture pour lancer la consultation. Les projets seront débattus en trois étapes, en septembre, novembre et janvier 2009, puis présentés lors d'une exposition à la Cité de l'architecture et du patrimoine. Les dix équipes retenues sont les équipes Richard Rogers, Lion, Klouche, Portzamparc, Grumbach, Nouvel, Studio 08, Roland Castro, Geipel-Andi et MVRDV. Le maire de Paris Bertrand Delanoë (PS) a indiqué qu'il n'avait pas été "convié" à la réunion de l'Elysée mercredi, dénonçant une "opération de communication" du chef de l'Etat, tout comme le président PS de la région Ile-de-France Jean-Paul Huchon, qui s'est demandé si c'était un "coup de com' ou un passage en force". >>> Pour rejoindre la source cliquez sur le lien ci-dessus.

 

Mise en ligne le : 05/06/2008 12:08:04 217.128.165.22

 


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La "Nouvel" Tour Signal à Paris La Défense.
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L'architecte français Jean Nouvel , auteur de réalisations prestigieuses à travers le monde, a remporté mardi le concours pour la construction de la tour Signal, d'une hauteur de 300 mètres, dans le quartier d'affaires de La Défense, a annoncé officiellement Patrick Devedjian à la cité de l'Architecture.L'architecte, lauréat du prix Pritzker 2008, la plus importante récompense mondiale du secteur, sera associé aux investisseurs Medea et Layetana, pour ce projet, présenté comme l'emblème du renouveau de La Défense, quartier d'affaires de l'ouest de Paris, qui fête ses 50 ans, cette année."La Tour Signal sera l'édifice de référence d'un grand Paris qui se dessine", a déclaré M. Devedjian, président du conseil général des Hauts-de-Seine et patron de l'Etablissement public pour l'aménagement de La Défense (Epad)."Le Grand Paris n'aura pas un seul centre. Il en aura plusieurs. La Défense peut être la première expression d'un nouveau centre du développement du Grand Paris sans en être un centre historique", a commenté Jean Nouvel.Jean Nouvel, 62 ans, était en concurrence avec quatre autres projets, portés par les architectes Jacques Ferrier, Norman Foster, Daniel Libeskind et Jean-Michel Wilmotte.>>> Pour découvrir le projet cliquez sur le lien .

 

Mise en ligne le : 27/05/2008 14:21:15 217.128.165.22

 


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Le Rapport 2007 sur l’état du mal-logement
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Chaque année, la Fondation publie son ouvrage de référence : L’état du mal-logement en France. Il analyse les phénomènes qui créent le mal-logement, décrit des situations concrètes observées sur le terrain.Il formule aussi des propositions pour faire évoluer les textes de loi et la réglementation autour du logement des plus démunis. Alors que l'actualité récente a enfin permis de placer le logement au cœur du débat public, ce 12è Rapport de la Fondation dresse le tableau d'une situation qui ne cesse de se dégrader et décrypte les paradoxes et les contradictions qui sous-tendent les politiques du logement. Des chiffres de production record cohabitent avec une augmentation des personnes en difficulté de logement, faute d'une offre accessible. On constate en effet qu'aujourd'hui seuls 25% des logements construits sont destinés aux ménages modestes et pauvres, qui représentent pourtant les 2/3 de la population. Les situations extrêmes se multiplient, révélant l'existence de toute une frange de personnes et de familles tapies dans des habitats-refuges où la précarité les a reléguées.L'analyse des politiques conduites au cours des cinq dernières années met en évidence une absence de prise en compte des plus faibles et des petits, et le fossé se creuse entre les classes supérieures et les couches populaires.Il devient urgent de réorienter l'effort de la collectivité publique vers ceux qui en ont le plus besoin. A cette fin, la Fondation énonce dans le dernier chapitre de ce Rapport des propositions qui insistent sur la nécessité de changer de cap en matière de politique du logement pour que les besoins sociaux les plus criants trouvent enfin des réponses adaptées.>>>Pour en savoir plus et mieux connaitre la fondation Abbe Pierre, cliquez sur le lien .

 

Mise en ligne le : 01/11/2007 17:48:36 76.105.135.87

 


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Lyon > 25 octobre 2007> Ville accessible à tous …
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Ville accessible à tous > Lyon > Jeudi 25 octobre 2007 : S’organiser pour planifier les déplacements dans le cadre de la loi handicap.>>>Le thème de l’accessibilité de la ville est au coeur des réflexions des élus qui souhaitent mieux prendre en considération les aspirations des usagers et des citoyens. Rendre la « Ville accessible à tous » nécessite de privilégier une approche globale plutôt que des approches sectorielles. Les collectivités locales sont de plus en plus conscientes du rôle qu’elles ont à jouer dans cet objectif. Ainsi, elles ont exprimé leur intérêt et le besoin d’échanger leurs expériences et de discuter des moyens de progresser. Le Certu s’est proposé comme « facilitateur » en organisant des journées de réflexion et de discussion sur des thèmes ciblés. Ces journées permettent de constituer un réseau d’élus et de professionnels. La cinquième journée d’échanges est organisée conjointement par le Certu, les délégations Rhône-Alpes du CNFPT et l’AITF, avec pour thème : Ville accessible à tous : s’organiser pour planifier les déplacements dans le cadre de la loi handicap La loi du 11 février 2005 - dite loi handicap – requiert que les collectivités mettent en oeuvre des dispositifs spécifiques de planification et de programmation : diagnostics d’accessibilité du cadre bâti, schémas directeurs d’accessibilité des services de transports collectifs, plans de mise en accessibilité de la voirie et, pour les agglomérations concernées, annexe accessibilité au plan de déplacements urbains (PDU). Comment les collectivités territoriales peuvent-elles s’organiser pour planifier la mise en accessibilité dans leur champ de compétence afin de garantir la continuité de la chaîne du déplacement ? Au cours de cette journée, les exposés de cas concrets et la table ronde offriront l’opportunité d’échanges de points de vues pour les collectivités et professionnels concernés et devraient permettre de dégager des pistes de travail possibles pour les collectivités.>>>Pour en savoir plus télécharger le programme et le bulletin d'adhésion, en cliquant sur la photo ou le ien ci-dessus

 

Mise en ligne le : 01/10/2007 13:10:25 217.128.165.22

 


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Réforme du permis de construire
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>>>> Cliquez sur le lien et accédez à la page de téléchargement des Formulaires à utiliser à partir du 1er octobre 2007.

 

Mise en ligne le : 28/09/2007 15:27:05 217.128.165.22

 


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Sauver Londres des flots...
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Londres, en 2031. La Tamise gonfle en raison de marées anormalement élevées. Provoquée par une énorme dépression atmosphérique située au-dessus de la mer du Nord, une vague énorme déferle sur la capitale britannique. La vieille barrière mobile, à hauteur de Woolwich, est emportée. L'énorme rouleau fond sur la City, Westminster, Chelsea et Hammersmith, engloutissant sur son passage ponts, centrales électriques, hôpitaux et stations de métro. Cette scène constitue la bande annonce du film Flood, sorti cet été au Royaume-Uni. Pour éviter que la réalité rattrape la fiction, et après les inondations de juin et juillet qui ont dévasté le centre du pays, le gouvernement a accéléré l'étude de faisabilité de la construction d'un nouveau barrage sur la Tamise. Situé à l'est de l'actuel ouvrage, la Thames Barrier, inaugurée en 1983, ce chantier coûterait plus de vingt milliards de livres (30 milliards d'euros)."Quand le barrage sur la Tamise a été construit, il l'a été en partant de l'hypothèse que Londres serait inondée une fois tous les deux mille ans, a indiqué le secrétaire d'Etat à l'environnement, Phil Woolas. L'estimation est désormais d'une (inondation) tous les mille ans. La probabilité a donc doublé entre 1983 et aujourd'hui. Le débat n'est plus seulement académique." Selon le secrétaire d'Etat, une décision devrait être prise courant 2008.Pendant les premières années de sa mise en service, les neuf portes gigantesques de la Thames Barrier ont été actionnées une fois tous les deux ou trois ans. En 2003, le mécanisme a été utilisé à dix-neuf reprises. L'actuelle barrière risque d'être incapable de résister aux crues de la Tamise à l'horizon 2030. >>>> Pour lire la suite de l’article, cliquez sur le lien ci-dessus ou l’image, Merci.

 

Mise en ligne le : 04/09/2007 09:51:40 64.157.15.26

 


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INTELLIGENT COAST – International Symposium – juil07 Barcelone
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Nous vous informons de la tenue du colloque international TOURISME XXL « . LA MÉGALOPOLIS EUROPÉENNE ». La discussion se concentre sur un phénomène européen émergent, En espagne la côte méditerranéenne va être la future prochaine premiere mégapole Européenne rivalisant avec Tokyo, Mexico et Changhaï. La côte intelligente de colloque international [l'IC] invite des penseurs, hommes d'affaires et politiciens à discuter au sujet de nouveaux modèles du développement pour les territoires côtiers, comme terre privilégiée de l'économie de touristes et de nouvelles sociétés. L'événement se déroulera du 19 juillet au 21 juillet 2007 à CCCB /Centre de Cultura Contemporánea de Barcelone. Le coût de l'événement est de 180 euros. Pour plus d'information sentez-vous libre pour nous contacter à l’adresse mail ci-jointe ou pour en savoir plus cliquez sur l’image où le lien ci-dessus.

 

Mise en ligne le : 22/05/2007 17:24:37 195.71.90.10

 


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2ème session du Palmarès des Jeunes Urbanistes
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Le ministère des Transports, de l'Équipement, du Tourisme et de la Mer organise en 2007 la 2e session du Palmarès des Jeunes Urbanistes. Lancé en 2005, ce prix vise à récompenser, pour la qualité de leurs démarches et productions, de jeunes professionnels intervenant dans les différents domaines de l'urbanisme. Le ministère organisera la promotion des lauréats auprès de maîtres d'ouvrage et d'employeurs potentiels. Au regard des enjeux actuels de développement durable et équilibré des territoires, le ministère des Transports, de l'Équipement, du Tourisme et de la Mer souhaite, par ce Palmarès, valoriser des savoir-faire dans les différents domaines de l'urbanisme, tels que la rénovation urbaine, l'aménagement des grands territoires ruraux, le patrimoine architectural, urbain et paysager, les transports, le logement, la maîtrise de l'étalement urbain 1… Le Palmarès sera également l'occasion de mettre en lumière la diversité des acteurs intervenant dans le processus de transformation des villes et des territoires. Les candidats seront issus de structures privées, de services des collectivités territoriales ou de leurs groupements, de services de l'État et de leurs établissements publics, de structures comme les agences d'urbanisme, les CAUE, les Pact-arim 1… Ils exerceront en libéral ou seront salariés de structures privées ou publiques. >>> Pour accéder au règlement , cliquez sur le lien ou la photo, Merci.

 

Mise en ligne le : 22/05/2007 09:02:26 217.128.165.22

 


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Un français en Chine > J.Ferrier et la Nouvelle gare de Changsha.
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Le succès de Jacques Ferrier tient-il à ses méthodes d'investigation ? Si l'architecte prend le temps de s'imprégner d'un lieu c'est parce qu'il a, dit-il, le "privilège, comme un enquêteur, de se promener partout". Ce qui lui permet de "comprendre les motivations" des maîtres d'ouvrages. Indices et clefs des énigmes en images…consulter la suite sur CYBERARCHI.COM en cliquant sur le lien !!!!

 

Mise en ligne le : 03/05/2007 12:01:55 88.191.24.59

 


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Le nouveau Palais de justice de Douai par Anne Demians
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Anne Demians vient de remporter la maîtrise d’œuvre du nouveau palais de justice de Douai. Le concours a pour objet l’implantation le long de la Scarpe, dans le centre ville de Douai, d’un nouveau Palais de Justice regroupant le Tribunal de Grande Instance et le Tribunal d’Instance. La réalisation de ce nouveau Palais de justice répond à la volonté de regrouper les juridictions douaisiennes. Cette nouvelle juridiction se trouve ainsi à équidistance de la Cour d’appel située sur le site de Pollinchove, sur la rive opposée du canal de la Scarpe, et du tribunal de commerce situé sur la rue Saint-Julien.Le concours de la construction du Nouveau Palais de justice de Douai posait trois enjeux principaux : - tout d’abord un premier enjeu d’urbanisme : comment inscrire ce nouveau Palais de justice dans le centre, quartier remarquable par la proximité de la Scarpe ;- un deuxième enjeu : comment représenter la symbolique judiciaire ;- un troisième enjeu : comment concilier la pérennité de la justice tout en soulignant l’adaptation de la justice aux changements de la société. Un premier enjeu urbain : l’intégration du Palais de justice dans le siteDans ce quartier résidentiel, à proximité immédiate du centre ville de Douai, le projet inscrit le nouveau Palais de justice de Douai en symbiose avec son environnement. Sur des fractures historiques encore perceptibles, le terrain s’étire en éventail entre la ligne sinueuse de la rue Saint Julien, à vocation de rue urbaine continue dans son front bâti et celle plus fluide et discontinue du bras du quai Bertin. Il s’agit là, plus que de construire un bâtiment isolé, de créer un lieu, de continuer la ville. Le projet s’appuie sur les lignes de forces du site. Il les décline selon les différents environnements et constructions existantes. Il révèle leur médiane sous-jacente et englobe dans la composition urbaine l’ensemble des parcelles adjacentes.>>> POUR LIRE LA SUITE DE CET ARTICLE DECOUVREZ LE SITE HTTP://WWW.CYBERARCHI.COM , MERCI…

 

Mise en ligne le : 08/03/2007 04:25:05 195.177.250.222

 


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Roland Castro, architecte et candidat à l'élection présidentielle en France, veut réquisitionner les bâtiments publics vides…
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Lors d'une visite au "ministère de la crise du Logement" à Paris, l'architecte et candidat à la présidentielle a proposé jla réquisition des bâtiments "institutionnels vides" et des "terrains publics" pour résoudre la crise du logement. "Il y a beaucoup de bâtiments institutionnels vides", détenus notamment par par la SNCF, qui les "cachent", a affirmé le président du Mouvement de l'Utopie concrète (MUC) reçu par des militants du Droit au Logement (DAL), de jeudi Noir et de Macaq, dans l'immeuble squatté rue de la banque (IIe arrondissement). Selon lui, il y a profusion de terrains publics (comme dans le XVIe arrondissement de Paris, dans le quartier de Batignolles ou les fourrières de Pantin), qui, au lieu d'être vendus au prix du marché, devraient être "réquisitionnés et cédés gratuitement" pour la construction d'hôtelleries d'accueil et de logements sociaux. Il a proposé de réduire à 15 jours l'octroi des permis de construire (contre 3 à 5 mois actuellement). Insistant sur l'importance de l'esthétique, l'urbaniste a estimé que les logements sociaux, même construits dans l'urgence, doivent être "beaux" - cela demande plus de "soins mais pas plus d'argent", selon lui- et c'est une question de "dignité", a-t-il dit.>>> Pour lire la suite cliquez sur la photo.

 

Mise en ligne le : 13/02/2007 20:09:41 87.118.100.187

 


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NANTES = PAYSAGES ENCHANTIER
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« Participez comme co-auteurs à la réalisation d’un Observatoire des Paysages pour le quartier Malakoff Pré Gauchet à Nantes ». INVITATION EXCEPTIONNELLE. Le 06 février 2007 à 18h, ( ateliers d’écriture, multimédia et événement, associant : habitants, élèves, étudiants, enseignants, artistes, animateurs, scientifiques, institutionnels, techniciens,…). Rendez-vous à "La P'tite Yourte" installée au terrain de sport, angle rue d'Angleterre et Bd de l'Europe. Quartier Malakoff/ Bus 56 et 58 : arrêt Angleterre.>>> Pour en savoir cliquez sur le lien…

 

Mise en ligne le : 01/02/2007 00:17:25 85.214.66.61

 


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Réforme du Permis de Construire : mise en application à partir d' Octobre 2007
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Bientôt il n'y aura plus : 11 régimes d'autorisation et 5 déclarations : #permis de construire, #permis de démolir, #autorisation pour les installations et travaux divers, #autorisation d'aménager un terrain de camping, # autorisation de stationnement de caravanes, #autorisation d'aménager un parc résidentiel de loisirs, # autorisation de coupe et abattage d'arbres, # autorisation de lotir, # autorisation spéciale de travaux dans les secteurs sauvegardés, # autorisation spéciale de travaux dans les périmètres de restauration immobilière, # déclaration de travaux, # déclaration de clôture, # déclaration en cas de division de terrain non soumise à autorisation de lotir, # déclaration en cas de division de terrain non destinée à l'implantation de bâtiments, # déclaration de création d'un terrain de camping pour moins de six tentes ou de vingt campeurs.…sont fusionnés en 3 permis : #permis de construire, #permis d'aménager, # permis de démolir, …et une déclaration préalable. …auxquels s'appliquent : # les mêmes règles de fond (RNU), #les mêmes règles d'instruction (délais, procédure).>>> Le permis de construire ne porte que sur des biens immobiliers # Les biens mobiliers (bateaux, péniches, caravanes, mobil-homes, camping- cars) ne sont jamais soumis à permis de construire, #Le stationnement des caravanes, mobil-homes et camping-cars peut, en revanche, être soumis à une déclaration préalable. Champ du permis de construire et de la déclaration préalable # Sont soumises à permis de construire, les constructions qui créent plus de 20 m² de surface hors oeuvre brute (SHOB). # Sont soumises à déclaration préalable : - les constructions qui créent entre 2 et 20 m² de SHOB, - les constructions de moins de 2 m² qui ont une hauteur de plus de 12 mètres. # Toutes les infrastructures (routes, ponts, digues…) sont exclues du champ du permis ou de la déclaration préalable, sauf dans les secteurs sauvegardés et les sites classés. # Il existe des cas particuliers : éoliennes, piscines, murs, constructions dans les sites classés et les secteurs sauvegardés (voir page 11 tableaux en fin de cahier). Différence entre permis de construire d'une opération complexe et lotissement # Il y a permis de construire chaque fois qu'une ou plusieurs personnes demandent l'autorisation de réaliser des constructions sur un terrain : - même si ce terrain doit être divisé pendant le chantier ou après l'achèvement des constructions, - même si les constructions doivent être réalisées par des constructeurs différents, demandeurs communs du permis de construire ou bénéficiaires d'un transfert partiel du permis. En effet, dès lors que l'ensemble du projet (aménagement et constructions) est connu lors de la demande, il est inutile d'exiger un permis d'aménager un lotissement.Rappel : les POS et les PLU n'ont pas le droit de prévoir des règles interdi-sant les lotissements ou les permis groupés : ils peuvent autoriser ou interdire les constructions, mais ne peuvent pas imposer le recours à une procédure. # Il y a lotissement (soumis à permis d'aménager ou à déclarationpréalable) chaque fois qu'une ou plusieurs personnes demandent, sur une période de moins de dix ans, l'autorisation de diviser un terrain pour vendre ou attribuer des lots à des personnes qui demanderont ultérieurement des permis de construire distincts. En effet, dès lors que l'ensemble du projet (aménagement et constructions) n'est pas connu lors de la division du terrain, il est indispensable que la commune ou l'Etat puisse vérifier que l'aménagement et le plan de division envisagés ne vont pas compromettre le développement harmonieux de la ville. Lotissements soumis à permis d'aménager et lotissements soumis à simple déclaration préalable # Sont soumis à permis d'aménager les lotissements de plus de 2 lots : - lorsqu'ils prévoient des voies et des espaces publics ou collectifs, - lorsqu'ils sont situés dans un secteur sauvegardé ou un site classé (même s'ils ne créent pas de voies ou d'espaces collectifs). # Sont soumis à déclaration préalable les lotissements qui ne créent pas de voies ou d'espaces publics ou collectifs, quel que soit le nombre de lots. Le permis de démolir ne porte plus que sur la protection du patrimoine bâti et de l'urbanisme # A l'origine, le permis de démolir avait été essentiellement institué pour contrôler la bonne application de la loi de 1948 sur le logement. C'est pourquoi il était exigé dans toutes les communes "loi de 48", et nécessitait l'accord du préfet… # Depuis l'ordonnance du 8 juin 2005 modifiant le code de la construction et de l'habitation, le permis de démolir n'a plus ce rôle. Le contrôle des changements d'usage des bâtiments affectés au logement, est exclusivement assuré par l'autorisation préalable de changement d'usage prévu par l'article L. 631-7 du CCH. # Le permis de démolir est désormais exclusivement destiné à empêcher la démolition de bâtiments protégés au titre du patrimoine urbain ou architectural. C'est pourquoi le décret ne l'impose que dans les secteurs protégés par l'Etat, le conseil municipal pouvant l'instituer en dehors de ces secteurs. # Cette réforme permet de simplifier considérablement les dossiers de demande et l'instruction de ces permis.>>>Le service instructeur ne doit pas exiger les plans intérieurs ni vérifier les Surfaces # Le constructeur et son architecte sont seuls responsables de la surface qu'ils déclarent. # Ainsi, si un constructeur demande un permis pour 1000 m² de SHON, il appartient à l'instructeur de vérifier que le COS permet bien la construction de cette surface. Si c'est le cas, le PC est délivré pour 1000 m², et il appartient au constructeur de veiller à ne pas dépasser cette surface. Si le constructeur a construit quelque chose de légèrement différent du PC initial, il a tout intérêt à demander un PC modificatif, avant de faire sa déclaration d'achèvement # On peut toujours délivrer un PC modificatif de régularisation, dès lors que la construction, même différente de ce qui était autorisé par le PC initial, est conforme au PLU.>>> Le nouveau régime des permis implique une première instruction dans le premier mois, à l'issue duquel l'administration ne peut plus prolonger les délais : # Cela implique de prendre, avec les maires, les mesures nécessaires pour que les dossiers soient transmis dans la première semaine : - au service instructeur (DDE, EPCI, autre commune, département) quand la commune n'instruit pas elle-même, - à l'ABF, quand le permis est demandé dans un "secteur ABF". # Il faut indiquer au maire qu'il enverra son avis ultérieurement, mais qu'il ne doit pas attendre d'avoir étudié le dossier pour transmettre celui-ci au service instructeur. Il faut prendre toutes les dispositions pour que, sans attendre l'entrée en vigueur de la réforme, la lettre indiquant le délai d'instruction ou les pièces manquantes (qui est supposée être adressée sous 15 jours), soit toujours envoyée dans le mois qui suit le dépôt en mairie. # La mise en place de ce dispositif permettra de lever les difficultés avant même que la réforme entre en vigueur. # Le fait de respecter les délais dès maintenant, devrait limiter l'effet de seuil, les constructeurs étant moins incités à attendre le 1er juillet pour déposer leurs demandes.Le mécanisme créé par la réforme implique que les notifications de délai soient envoyées par lettre recommandée avec accusé de réception. # Le nombre de lettres à adresser sera réduit (on n'écrira qu'en cas de modification du "délai de base"). # Mais il faudra avoir la preuve de l'envoi de la lettre notifiant un délai différent du "délai de base", faute de quoi le pétitionnaire pourra se prévaloir d'un permis tacite à la fin du "délai de base". # Cela posera un problème car, si l'envoi en recommandé est déjà juridiquement obligatoire, il est peu effectué, dans la mesure où l'incertitude sur la réception de la lettre de l'administration n'avait pas, avant la réforme, les mêmes conséquences. # Pour limiter les problèmes financiers, une étude est en court pour inciter, chaque fois que c'est possible, à utiliser le courrier électronique. La plupart des délais sont majorés pour être réalistes, mais ils devront être tenus. # Les délais ont été calculés pour que le maire (ou le préfet) dispose toujours d'un délai d'un mois pour prendre sa décision, après réception des avis (tacites ou exprès). # Chaque service consulté sera supposé avoir émis un avis favorable s'il n'a pas répondu dans le délai qui lui est imparti. Le respect des délais fixés implique que le service instructeur respecte strictement cette disposition et n'attende pas un avis exprès hors délai. A l'issue du délai d'instruction, le demandeur aura presque toujours un permis tacite en cas de silence de l'autorité compétente. # Le permis tacite est généralisé, même dans les secteurs où l'accord de l'ABF est requis : dans ces secteurs, le silence de l'autorité compétente vaudra permis tacite en cas d'accord express ou de silence de l'ABF. # Si l'ABF émet, dans le délai qui lui est imparti, un avis défavorable ou un avis assorti de réserve, il devra notifier copie de cet avis au demandeur, en lui indiquant qu'en conséquence, il ne pourra pas bénéficier d'un permis tacite. Attention : dans les rares cas où un permis tacite n'est pas possible, le silence vaut refus tacite, qui est susceptible de recours et d'indemnisation, s'il est illégal. Si on a oublié de demander une pièce manquante, ou de recueillir un avis obligatoire, il est toujours possible de régulariser, par un permis rectificatif. # La pratique du permis modificatif de régularisation est souvent décriée par les services, mais elle est parfaitement légale. Les conditions de retrait des autorisations sont modifiées et unifiées. # L'administration disposera d'un délai de 3 mois à compter de l'intervention de la décision pour procéder à son retrait si elle est illégale. # Les décisions de non opposition à une déclaration préalable ne peuvent être retirées. >>>Pour lire l’intégralité des textes cliquez sur la photo ou le lien ci-dessus – Source de l’information.>Merci.

 

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Zones Urbaines Sensibles : des lignes de fractures majeure.
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Une vaste enquête IFOP menée à la demande du CNOA sur le logement et l’habitat en France révèle quelques lignes de fracture majeures entre les Français dans leur ensemble et les habitants des Zones Urbaines Sensibles. Si les priorités personnelles et le sentiment d’appartenance varient peu entre les deux populations (bien que l’on puisse observer un attachement quasi identitaire au quartier dans les ZUS), on constate des situations et des perceptions spécifiques aux Zones Urbaines Sensibles par rapport à l’ensemble du territoire. Les conditions d’habitation et de logement des deux populations s’avérant, sans surprise, fortement différenciées, les critères de choix d’un logement et les attentes vis-à-vis de l’habitat révèlent également un décalage entre l’ensemble des Français et les habitants des ZUS. Ces derniers souhaitent en effet pouvoir continuer de bénéficier de la proximité des transports et des commerces dont ils jouissent actuellement. Par ailleurs, quelle que soit la zone concernée, le choix d’un logement ou sa construction sont dominés par des soucis pratiques et une volonté d’économie qui traduisent l’attachement des Français à un habitat avant tout utilitaire, sûr et d’un bon rapport qualité-prix. L’esthétique du logement et ce qui relève davantage du confort et de l’agrément, même s’ils ne sont pas ignorés, ne figurent pas en tête des priorités des Français. On observe en revanche que la dimension environnementale apparaît particulièrement prégnante dans leurs considérations. La satisfaction personnelle vis-à-vis de son logement est élevée, mais nettement moins dans les Zones Urbaines Sensibles. Et c’est au sein de cette dernière population qu’on trouve la proportion la plus forte de personnes souhaitant changer de logement. Les critiques relatives au quartier d’habitation semblent tenir une place particulièrement importante dans les raisons poussant ces habitants à vouloir déménager. Mais d’une manière générale, lorsque l’on souhaite changer de logement, c’est avant tout, sur l’ensemble du territoire comme dans les ZUS, pour des raisons qui tiennent à l’inadéquation entre le logement et le style de vie ou les contraintes que l’on peut avoir. A l’inverse, c’est notamment parce que le domicile est bien situé (commerces, transports), que ses occupants qui s’y sentent à l’aise, et qu’il est implanté dans une région ou un quartier que l’on apprécie que les interviewés souhaitent y rester. On observe par ailleurs que le modèle de la maison avec jardin continue d’exercer un fort potentiel d’attraction auprès des Français. Cette préférence à un mode de vie proche de la ruralité doit être nuancé par l’importance accordée à la proximité des commerces et services et l’attachement à la ville. En dépit de situations et de conditions de vie profondément différentes s’agissant du logement et de l’habitat entre les ZUS et l’ensemble du territoire, le diagnostic sur la situation du logement en France ne traduit pas de divergences de vue particulièrement fortes entre les deux populations. Celles-ci se rassemblent en effet sur un jugement particulièrement critique et expriment des attentes fortes en direction des pouvoirs publics et de l’Etat particulièrement. Le regard porté sur les banlieues, identifiées comme les zones les plus touchées par les difficultés du logement et de l’habitat, et plus particulièrement sur les grands ensembles, est assez critique mais ne conduit pas pour autant à la demande de solutions plus drastiques. L’Opinion semble sur ce sujet, comme sur celui de la politique du logement d’une manière générale, sensibilisée à de nombreuses pistes de réformes sans qu’aucune solution n’émerge d’une manière évidente. La construction de nouveaux logements sociaux, les mesures en faveur de l’accès à la propriété ou de la lutte contre la hausse de l’immobilier apparaissent dès lors comme des solutions intéressantes, à condition d’être combinées, et traduisent une forte volonté de voir la puissance publique intervenir davantage sur la question du logement en France.>>> Pour Consulter les résultats de l'étude, cliquez sur le lien.

 

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Sociologie des Halles de Paris
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Populaire. Toute une mythologie parisienne témoigne du caractère populaire du quartier . Il a été le « ventre de Paris » pendant huit siècles. Les Halles sont, sans doute, un des plus vieux quartier de Paris (XIIe siècle), un des plus malmenés aussi, et pourtant le plus constamment populaire. D’ailleurs, comme l’avait vu Zola, la dénomination de « ventre de Paris » renvoie à tout un champ lexical où le matérialisme vulgaire domine. Tumulte perpétuel, odeur de « bouffe », fruits, légumes, « bidoche », « mangeaille », sueur des pauvres, mêlées humaines …, toute une vitalité primordiale et archaïque, qui s’oppose au lisse, à l’aseptisé de nos temps postmodernes. Une des expressions de ce caractère populaire est la tolérance à la « marge » du lieu. L’étude des Halles révèle la présence continue de la marginalité, en dépit des mutations qu’ont connues le quartier, et ce depuis huit siècles. Cette présence se traduisait au Moyen âge par la l’existence de mendiants, voleurs, prostitués ; présence qui déborde dans le cimetière des Innocents, en même temps que les activités du marchés. Au Moyen âge, le cimetière des innocents faisait l’objet d’une appropriation publique et populaire. Il était à la fois un lieu de marché, de rassemblement et de débauche, malgré tous les efforts des autorités pour expulser les activités commerciales de l’enceinte sacrée. Ajoutons à cela, la proximité de la cours des miracles, située entre les rues Montorgueil, Saint-Sauveur et le couvent des Filles-Dieu . Mais « la marginalité du quartier des Halles ne se limitent pas à la cour des miracles et aux activités illicites présentes dans le cimetière des Innocents : elle s’étend également à la prostitution, présente aux alentours de la rue Saint-Denis pendant toute la période. » Ces activités, surtout le vagabondage et la prostitution, perdureront tout au long des siècles. Au XVII e siècle, le quartier est entouré de rue « chaudes » : à l’est, les rue du Renard, Beaubourg, Simon-le-Franc, la rue Brisemiche, qui donne sur le cloître de l’église Saint-merry, et la rue Quincampoix « que le peuple appelle la rue des cocus ». Au nord, la rue Percée et la rue Huleu qui donnent sur la rue Saint-Denis. A l’ouest, de nombreuses rues transversales à la rue Saint-Honoré. A la fin du XVIII e siècle, Louis-Sébastien Mercier remarquait que sous les piliers des Halles, « les mouchards attendent les escrocs, qui arrivent pour y vendre des mouchoirs, serviettes et autres effets volés.» Aujourd’hui, les tire-laine, les larrons et les gueux se sont transformés en dealers et en SDF, les maisons de tolérance en sex-shops. Le lieux est également le point de convergence de jeunes venant de toutes la banlieue parisienne, où « cette jeunesse vient voir et se faire voir dans un espace symbolique de la société de consommation. » Tandis que le « forum » est le lieu qui attire une population de jeune « zoneurs », âgés de 15 à 20 ans, en état d’errance permanente. Tout cela montre que les divers réaménagements n’ont pas réussi à éradiquer les marginaux de ce lieu emblématique. Mais plus encore, le caractère populaire se manifesta de manière bien moins paisible. Ce quartier fut au centre de tous les troubles sociaux (manifestations, émeutes, coups de main, soulèvements, insurrections) que connut la capitale française - dont aucune capitale ne put en revendiquer de semblable. Les Halles furent un lieu-dit de la « géographie » de la fièvre sociale qui n’a cessé de toucher Paris, tout particulièrement au XIXe siècle. « Le Paris rouge préindustriel, celui des années 1830, c’est le cœur de la ville ancienne, un quadrilatère limité par les tuileries, la Bastille, les Boulevards et la Seine. La zone des grandes tempêtes est plus restreinte encore, centrée sur la partie basse des rues Saint-Denis et Saint-Martin, où les quartiers ont gardé leur nom médiéval, depuis les Marchés, c’est-à-dire les Halles, jusqu’aux Arcis autour, de l’Hôtel de Ville. Ce sont les mêmes rues qui reviennent sans cesse dans les rapports de police, les récits des témoins, les enquêtes parlementaires : rues Mauconseil, du Bourg-l’Abbé, Greneta. Tiquetonne ; rues Beaubourg, rue Saint-Denis, Transnonain, des Gravilliers, au Maire ; rues Aubry-le-Boucher, Maubuée, Neuve-Saint-Merri ; rue de la Verrerie, rue Planche- Mibray où l’on se bat presque à chaque fois car elles donnent accès au pont Notre-Dame. » Accès de fièvre sociale à la fois cause et conséquence des modifications que connaît Paris à cette époque. Le Paris du XIX e siècle se transforme vite et radicalement. La ville devient une cité de l’âge industriel (Marcel Roncayolo). Le taux de croissance démographique urbain qui accompagne l’industrialisation à ces débuts est la cause première de ce bouleversement. La structure de la ville éclate : Paris passe de 547 000 habitants en 1801 à un million vers 1835, deux million au environ de 1860, trois million à la fin du XIX e siècle, quatre million au début du XX e. Le flot de population concerne d’abord les quartiers du Châtelet, des Halles, de Saint-Antoine, de Saint-Marcel. Les bouleversements économiques, eux, modifieront le visage de la ville ; ainsi voit-on apparaître ateliers, petites usines, chemin de fer, gares et installations y attenantes. Bien avant Haussmann, les clivages sociaux s’inscrivent dans la géographie urbaine : un prolétariat misérable, main-d’œuvre d’origine rurale pour les manufactures, s’entasse dans les vieux quartiers insalubres du centre, dont les Halles font partie intégrante. « La prédilection de l’émeute des années 1830 pour les quartiers centraux de la rive droite a d’autres raisons que stratégiques. Parmi la population de ces vieilles rues, on trouve toujours des hommes, des femmes, des enfants prêts à se joindre à une insurrection. Ce sont des quartiers, d’immigrés, où la proportion de ceux qui vivent en garni est la plus haute de Paris et celle de la population féminine la plus basse. Ils viennent des régions agricoles du Bassin Parisien et du Nord, de Lorraine, du Massif central. Ils sont portefaix, manœuvres, porteurs d’eau ; ils sont maçons, souvent originaire de la Creuse comme Martin Nadaud, vivant entassés à dix par chambre rue de la Mortellerie - rue des gâcheurs de mortier - dans une saleté telle qu’ils ont, dit-on, apporté le choléra à Paris. On dit aussi qu’ils sentent mauvais, qu’ils sont paresseux et voleurs, qu’ils ne parlent même pas français, qu’ils prennent le travail des vrais Parisiens en ces temps de crise et de chômage. Le dimanche, écrit la Bédollière, les porteurs d’eau auvergnats vont à la musette, à la danse auvergnate, jamais au bal français ; car les Auvergnats n’adoptent ne les mœurs ni la langue, ni les plaisirs parisiens. Ils restent isolés comme les Hébreux de Babylone. » Toutefois, si l’habitat du centre de Paris était, au milieu du XIX e siècle, vétuste et insalubre, la population qui travaillait aux Halles n’était pas défavorisée mais occupait, au contraire, tous les degrés de l’échelle sociale. Tous les niveaux de fortune se retrouvaient et se côtoyaient dans ce lieu étonnant. Par exemple, dans le roman de Zola, les Halles représentaient la petite bourgeoisie commerçante : « L’idée générale¨est : le ventre (…) le ventre de l’humanité et par extension la bourgeoisie digérant, ruminant, cuvant en paix ses joies et ses honnêtetés moyennes… ». Usagers. Historiquement, une série de personnages, plus ou moins pittoresques, sont associés aux Halles : le «fort des Halles », « les dames des Halles », (commerçantes au verbe haut), les « porteurs », le clochard, le fêtard qui finit sa nuit… Caractériser la population fréquentant l’endroit aujourd’hui est plus problématique . Une série de problèmes vont se poser à nous. Parmi lesquels : Quel ordre donner à ce flux incessant qui parcoure les Halles ? Comment y établir de la régularité ? On peut tenter de repérer des « rythmes » dans le flux, que ces fluctuations soient quantitatives (plus ou moins de passants) ou qualitatives (plus ou moins de passants de ce type). On repéra alors différents « passagers », différents types de passages, aux motivations et occupations diverses. On inférera alors de ces diverses modalités d’occupation de l'espace un rapport avec différents profils. Et l’on dégagera de cela les différents comportements territoriaux en présence. Mais cela n’est pas chose aisée et ce n’est pas forcément probant. Quoi qu’il en soit, des analyses contemporaines faites sur le lieu, essentiellement sur le forum, on a pu dégager quatre profils d’usager : le « passager », le « flâneur », le touriste, le « furtif ». Remarquons au passage que le public des Halles est jeune et légèrement dominé par le sexe féminin. Par ailleurs, l'essentiel de celui-ci est issu des classes aisées, des non-actifs (jeunes) et des employés. Développons plus précisément ces quatre types d’usager. Le « flâneur » est une personne souvent seule, qui déambule, regarde, se promène dans « le circuit » que forme le forum. Elle fait masse et ne circule que dans ce circuit passant d'une vitrine à l'autre. Le « touriste », le plus souvent, fait partie d’un groupe organisé de provinciaux ou d'étrangers. Ainsi les grandes chaînes d'hôtel prévoient le forum en même temps que Beaubourg et le Louvre dans leur visite organisée d'une journée. Le « furtif » qui est en grande nombre, c’est la personne qui se rend en un endroit précis et pour une activité précise aux Halles, une fois celle-ci réalisée, il en sort aussitôt. C'est le cas notamment des clients de la FNAC. Le «passager », homme des correspondances, est l'usager de métro ou de RER, qui va d’un point d’embarquement à un autre. L’importance du « pôle intermodal» que sont les Halles et la proximité de Beaubourg, le monument français le plus visité (qui est pourtant desservi que par un seul métro), explique le flux important de personnes. À l'évidence les pratiques des usagers (flânerie, achat, visite, passage...) sont fort diverses. Toutefois, il convient de remarquer qu’elles se déclinent toutes, d'une manière ou d'une autre, sous un rapport spécifique à la mobilité, un régime particulier de mobilité. Le caractère nonchalant et erratique du flâneur, s’oppose au style utilitariste, instrumental et au plus court, tant du « furtif » que du passager. Chez ce dernier la mobilité prend des allures de froideur mécanique. Les comportements mobiles du touriste s’apparentent à celui du flâneur, si ce n’est cet ahurissement, un peu béat et très « groupé », qui caractérise le tourisme de masse. On peut se demander si rendre compte de cette dynamique complexe ne relèverait pas plus de la mécanique des fluides que de la sociologie. Peut-être qu’a un certain niveau de « volume » et de fluidité, des propriétés émergentes apparaissent ? Espace public. A l'évidence, les Halles sont un espace public, l’un des plus grands de l’Ile-de-France, et qui plus est, comme nous l’avons vu précédemment, d’une grande centralité. Mais au fond, qu’est-ce qu’un espace public, suivant une perspective sociologique ? Les espaces publics peuvent se décliner sous la forme de rues, avenues, boulevards, marchés, squares, jardins, espaces verts ; mais aussi sous celle de centres commerciaux, centres culturels et de loisirs, gares et aéroports... Toutefois, si, comme leur nom l’indique, ils correspondent a une modalité du « spatial », ils renvoient surtout à une réalité politique. Ils se présentent comme des symboles du « vivre ensemble » en un lieu : « l’espace public est par excellence ce qui fait de la ville autre chose qu’une mosaïque de quartiers et un simple agrégat de petits mondes étanches » . Ces espaces publics résultent d'une négociation permanente entre les univers public et privé, en autorisant par exemple la mise en scène de la société civile. « Le lieu à partir duquel s’exerce le pouvoir et s’unifie le groupe. C’est là-bas que se déroulent les grandes manifestations qui on pour but soit d’applaudir et d’exalter, soit de contester les pouvoir à travers lesquels le groupe exprime une unité de vue et une unité d’action. » Ainsi, si dans un premier temps, en France, les places ont servi à mettre en scène la statue du roi - songeons aux places royales -, très rapidement la société civile s'en est emparée pour les faire sienne, et l’on sait avec quelle force dans la capitale française. Songeons au triangle revendicatif : Nation, Bastille, République. Par ailleurs, les espaces publics sont le lieu qui permette une pédagogie pratique de la « citoyenneté », en mettant en situation de co-présence des individus anonymes tout en déployant les codes nécessaires au sentiment d'appartenance à un lieu sans qu’il en soit fait un usage privatif. Toutefois dans les villes-monde l’espaces public est mis à rude épreuve. Au point où le concept même d'espace public est remis en question. Ainsi on remarque que, de plus en plus, l'espace commercial prévaut sur l'espace public. On sait pourtant qu’en matière urbaine, dans la tradition européenne, la « place » ( agora, forum…) - qui dans cette tradition a toujours été séparée conceptuellement du « marché » et du « temple » - est fondamentale, puisqu’il est la jonction entre l’« urbs » et la « civitas », la réalité physique et la réalité politique. A cette privatisation s’ajoute ce double écueil que sont la propension à réduire les espaces publics à des flux de circulation, dévolu à la voiture notamment, ou à l’inverse la tendance à la « patrimonialisation » et la « muséifications » de ceux-ci, ce qui en fait des espaces surprotégés et artificiels. On peut alors s’interroger sur leur réelle accessibilité, s’ils deviennent des espaces semi-publics juridiquement privés accessibles seulement à certaines conditions. Un phénomène d’apparence contradictoire illustre cette situation, c’est ce que le sociologue américain Mike Davis a appelé la « symbiose esthético-sécuritaire ». Elle consiste en, d’une part, une « esthétisation » à outrance et une « spectacularisation » des lieux centraux et, d’autre part, en une « militarisation » de l'espace (vidéosurveillance, dispositif anti-SDF…). Les Halles, comme espace publics, correspondent bien à cet ensemble de préoccupations. Parmi lesquelles, celles qui ont trait à la dimension politique des espaces publics : soit la gestion des citadins aux identités différentes dans des lieux de libre accessibilité. En effet, faire coexister, bon gré mal gré, un flux continu de populations – 80000 par jour de semaine et 200000 le week-end- si différente tant socialement que géographiquement (touristes, pendulaires, jeunes, flâneurs, chalands…) relève du miracle. Par contre, le rapport entre le public et le privé, marchandisation généralisée des lieux oblige, se fait au détriment du public. Le triptyque marché /temple/place ici ne fait plus qu’un. Cette place, plus ou moins souterraine, n’est-elle pas le temple de la marchandise ? Mais le caractère de centre commercial n’épuise pas le lieu. La flânerie et l’appropriation de cet espace d’une certaine jeunesse le démontrent à l’envi. Les Halles sont également un lieu où chacun est accessible au perception de l’autre, où on aime voir et se montrer, où Paris (et bien au delà) vient contempler sa diversité. Par exemple, les Halles, comme lieu-fort de la vie urbaine parisienne, sont le référent obligé d'un espace de sociabilité juvénile qui offre à la fois la possibilité de se retrouver entre soi, de « voir du monde », c'est-à-dire de côtoyer d'autres styles de jeunes et de se mélanger à d'autres classes d'âge et d'autres catégories sociales, à se mesurer à d’autres « bandes ». Soit un espace de rencontre et de « drague », de consommation et d'accessibilité aux biens de consommation, qui participe à la construction d'une identité collective. Il est à remarquer que si cet espace public peut s’appréhender comme flux de circulation (transport en commun, piétons…), mais non pas celui de la voiture, ce qui érode l’identité du lieu, ou en tout cas la transforme qualitativement, il n’est l’objet d’aucune stratégie de « patrimonialisation », chose qui s’explique par son réaménagement plutôt désastreux. Doit-on le regretter ? On peut également se demander si les Halles ne sont pas, le « nouvel espace public » d’une cité, passée de l’âge de la ville à celui de l’urbain. D’où résulterait le paradoxe suivant : le « nouvel espace public » parisien le plus réputé serait aussi l’espace public le plus ancien de Paris. Mobilité. On le sait, aujourd’hui, les questions liées à la mobilité sont un des grands enjeux de nos sociétés, puisque toutes les activités humaines y sont liées d’une manière ou d’une autre. Certaines d’entre elles sont même surdéterminées par l’accélération vertigineuse de celle-ci ; c’est le cas des activités économiques et de leur dynamisme. La mobilité, pour ce qui nous concerne, questionne tout particulièrement les identités collectives et la nature même des espaces publics. Et il questionne, plus généralement, le devenir des villes : Comment « faire ville » dans les conditions de fluidité et d'anonymat de ces contextes urbains singuliers que sont, par exemple, les « pôles d'échanges »? Il est à remarquer que cette mobilité est liée à la taille et à la forme des villes. Les « territoires de la vitesse » (Virillio) mettent-ils en péril les espaces publics et leur usagers ou modifie-il simplement leur contenu et leur forme ? Et dans ce cas, quelle est nature de ce changement ? Mais « après tout, qu’est-ce qu’une ville sinon une entité spatiale qui compose plaques résidentielles et ligne de mobilité ? » . Certes, mais la ville contemporaine à une configuration originale où les fonctions de résidence et de mobilité se trouvent clivées. Autrement dit, la majeure partie des territoires parcourus (le centre ville, par exemple) sont inhabités, tandis que les territoires habités sont peu parcourus (les quartiers résidentiels, notamment). Y a-t-il d’ailleurs des habitants dans le quartier des Halles ? Cette configuration suscite deux effets combinés : la peur de l’intrusion et la fragilité identitaire , qui provoque notamment un urbanisme de « l’entre-soi ». Pour ce qui concerne l’espace public, de « nouveaux espaces publics » naissent des flux : « la circulation fabrique du territoire » , les Halles sont l’un d’eux, et pour ce qui est de ses usagers, certains deviennent des opportuns, persona non grata, car paradoxalement « l’accessibilité physique débouche sur un sens aigu de l’inaccessibilité sociale » . Pour ce qui est des Halles, on le sait chaque usager des Halles peut être déterminé par un régime spécifique de mobilité, intéressons nous, tout d’abord, à la figure du «flâneur ». Si à l’époque de Baudelaire cette figure était le fait d’une certaine élite (le bourgeois, l’artiste bohème, le dandy…), aujourd’hui, elle s’est universalisée . Tout le monde l’est à un moment ou à un autre dans sa vie au quotidien. Elle consiste en cette immense jouissance « que d’élire domicile dans le nombre, dans le mouvement, dans le fugitif et l’infini. Etre hors de chez soi, et pourtant se sentir partout chez soi ; voir le monde, être au centre du monde et rester caché au monde… » . Si ce n’est une réserve pour se dernier point, car aujourd’hui on aime beaucoup être vu, cette expérience d’être « un kaléidoscope doué d’une conscience » est l’expérience la mieux partagée au sein des Halles ; on y déambule, traîne, vagabonde, regarde, se promène, naviguant d’une vitrine l’autre sans consommer forcément. On y « consomme » essentiellement de l’ambiance et de l’image. L’orchestration généralisée (son et lumière) et la « mise en scène » du lieu, hypertrophie du regard et impérialisme du voir qu’il implique sont frappant. Le forum des Halles, qui s’inscrit dans la continuité des « passages parisiens », bien étudiés par Walter Benjamin, des grands bazars, qui détrônèrent ces derniers, des centre commerciaux souterrains (Japon, Canada..), « offre le récital subtil de la consommation , dont tout « l’art » consiste à jouer sur l’ambiguïté du signe dans les objets et à sublimer leur statut d’utilité et de marchandise dans un jeu « d’ambiance » : néo-culture généralisée, où il n’y a plus de différence entre une épicerie fine et une galerie de peintre, entre play-boys et un traité de paléontologie… » . Mais ce paradigme de « l’homme des foules » , couplé à l’homo consumans s’avère ambigu. Le personnage de la célèbre nouvelle de Poe ne portait-il pas un diamant et un poignard ? Cette dangerosité présumée est assumée ici par la jeunesse francilienne, dont c’est d’ailleurs un des points de chute. Que lui reproche-t-on, les riverains et les commerçants en particulier ? C’est essentiellement de coaguler, de former des points de fixation dans ces lieux. Car du point de vue de Sirius les Halles peuvent être considérer comme un énorme accélérateur de particules, dont les arrêts provisoires ne peuvent être tolérés (ou plutôt incités, marketing oblige) que par des dispositifs marchands, qui sont des dispositifs de captage de flux. Aussi, ceux qui se refuse à cette injonction de mobilité, de fluidité apparaîtront comme des « récurrents indésirables » . Jamal Es samri Obipo - Ouvroir d'urbanisme potentiel http://www.obipo.com/

 

Mise en ligne le : 04/11/2006 13:57:10 212.68.227.220

 


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Retards importants pour la création d'"aires d'accueil"
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La loi sur les gens du voyage entre en application à pas de tortue, six ans après son adoption à l'initiative du secrétaire d'Etat au logement de l'époque, Louis Besson. Promulgué en juillet 2000, ce texte prévoit des "aires d'accueil" en faveur des Tziganes pour mettre fin aux campements illicites qui mécontentent élus locaux et riverains. Dans chaque département, la préfecture et le conseil général ont arrêté un "schéma" pour fixer le nombre d'emplacements dévolus aux nomades et pour préciser la ou les commune (s) d'implantation de ces équipements. D'après la direction générale de l'urbanisme, de l'habitat et de la construction (DGUHC), près de 8 000 places ont été créées ou mises aux normes, alors que les schémas départementaux en programment environ 44 000. "Le retard est considérable", déplore Michel Mombrun, président de la Fédération nationale des associations solidaires d'action avec les Tziganes (Fnasat). "On est loin du compte", renchérit Laurent El Ghozi, président de l'Association pour l'accueil des gens du voyage et conseiller municipal (PS) de Nanterre (Hauts-de-Seine). Cette situation reflète, selon eux, la "réticence" des collectivités locales et "le manque d'empressement de l'Etat" pour mettre en oeuvre la "loi Besson". Si le calendrier initialement fixé par le législateur avait été respecté, les schémas départementaux auraient dû être bouclés début 2002 et les aires d'accueil réalisées dans les deux années suivantes. Mais ce plan de marche n'a pas été tenu pour des raisons diverses : démarrage tardif des négociations entre les services de l'Etat et les collectivités locales ; frilosité des maires ; levée de boucliers des habitants ; recours devant le tribunal administratif ; lourdeur des procédures d'urbanisme... Le gouvernement a finalement donné aux municipalités concernées un délai supplémentaire de 24 mois afin qu'elles se conforment à leurs obligations (Le Monde du 31 août 2004). Un certain nombre d'entre elles restent toutefois à la traîne.>>> Pour lire la suite de l’article, cliquez sur la photo, Merci.

 

Mise en ligne le : 27/08/2006 15:04:22 212.121.178.3

 


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FX2B : L’accessibilité : un enjeu public
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La problématique de l’accessibilité, est abordée et prise en compte souvent et seulement dans son cadre légal. Elle est alors perçue comme une contrainte. Dans le cas présent : Le dépôt de permis de construire, relatif à un changement d’affectation d’une habitation en commerce oblige le propriétaire à mettre en accessibilité leur ancien commerce. Cet exemple, illustre ce qui va dans les 10 prochaines années devenir une problématique générale et commune à toutes les rues avec des commerces. Extrait de l’ Article L 111-7-3« Les établissement recevant du public existants devront répondre à ces exigences dans un délai fixé par décret en conseil d’Etat qui pourra varier par type et catégorie d’établissement, sans excéder dix ans à compter de la publication de la loi n° 2005-102 du 11 février 2005 pour l’égalité des droits et des chances, la participation et la citoyenneté des personnes handicapées. » Extrait de l’ Article L 111-7 « Les dispositions architecturales, les aménagements et équipements intérieurs et extérieurs des locaux recevant du public, des installations ouvertes au public et des lieux de travail doivent être tels que ces locaux et installations soient accessibles à tous, et notamment aux personnes handicapées, quel que soit le type de handicap, notamment physique, sensoriel, cognitif, mental ou psychique… » Pour lire la suite de la présentation.

 

Mise en ligne le : 26/08/2006 03:02:43 217.128.165.22

 


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Non luogo
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" Lo schermo del computer è la nuova dimora delle nostre fantasie, erotiche e intellettuali. Stiamo utilizzando la vita sullo schermo del computer per metterci a nostro agio con i nuovi modi di considerare l'evoluzione, le relazioni, la sessualità, la politica, l'identità. Come tutto ciò vada dipanandosi è materia di quest'opera .\" (Sherry Turale, La vita sullo schermo , Apogeo 1997) Tutto ciò che l'uomo ha potuto escogitare per modificare l'ambiente è stato, nel tempo, strumentalizzato per colonizzare la terra e dimorarvi, rendendola abitabile, e poiché il mezzo d'elezione per raggiungere questo fine è sempre stato quello di costruire, è così che, fino ad oggi la definizione dei luoghi antropici è stata affidata all'architettura ed all'urbanistica, capaci non solo di rendere possibile il dimorare, ma anche di rappresentare con efficaci metafore ordini sociali, ideologie politiche, concezioni religiose, forme di un'idea e materializzazioni di un concetto di portata più ampiamente filosofica. Il concetto di spazio, di interno ed esterno, di pieno e di vuoto, di luogo, di territorio, sono stati analizzati ed interpretati secondo questa chiave di lettura, sostanzialmente antropocentrica, partendo dall'idea che sia l'ambiente sia l'architettura possano/debbano relazionarsi con l'individuo o la collettività che ne fruiscono in qualità di asseità identificabili, dotate di storia, di memoria, di cultura specifiche, frutto di un passato comune e proiezione di comuni aspettative reali e psicologiche. In questi termini, la città costruita dall'uomo, rassicurante simbolo di partecipazione ed appartenenza, acquisisce un inarrivabile spessore storico, assieme a peculiari connotazioni fisiche, colori, suoni, odori, tali da farne il luogo in cui si radicano e si tramandano le tracce di una grande storia collettiva, insieme di uno sterminato numero di storie individuali, di cui il monumento e l'architettura sono testimonianze: è lì che abita il cittadino inteso come individuo stanziale, parlante una certa lingua, erede di una tradizione culturale, legato a luoghi, usi e costumi specifici. Oggi, tuttavia, è sempre più difficile ed anche francamente sbagliato porre pregiudiziali di appartenenza ad un gruppo o ad una struttura culturale ben definita da confini di ambito, in una società sempre più indifferenziata, pluralistica e globalizzata che, realizzando una vera e propria “utopia planetaria”, è costituita ormai dalla nuova specie antropologica della surmodernité , abitante di uno spazio pubblico di dimensione indefinitamente allargata. In un mondo senza confini, dove ciò che conta non sono più i punti fermi della sedentarietà e della stanzialità, ma i canali di flusso, le traiettorie, le migrazioni, ciò che veramente importa sono i nodi, i centri di aggregazione, le zone di transito, i collegamenti, le reti, i punti cruciali in cui le direttive convergono o si intersecano e dove confluisce una nuova umanità fatta di individui simili ma soli, vicini ma anonimi gli uni per gli altri, individui senza volto che si sfiorano senza comunicare: sono i luoghi di sosta, i supermercati, gli stadi, la rete viaria, i parcheggi, gli aeroporti, le stazioni, le autostrade, sono i non luoghi. Lo spazio web è proprio questo, un non luogo, anzi il non luogo per eccellenza, privo di qualsiasi connotazione architettonica, di dimensione, di storia, di cronologia, dove gli utenti di una comunità provvisoria entrano ed escono senza permesso, dove l'esistenza di uno spazio, o di un sito, è legata alla sua sola visibilità, dove si realizza, senza integrazione, la coesistenza e il contatto intermittente di individualità distinte e reciprocamente indifferenti, dove dominano quelli che Marc Augé definisce i tre eccessi della contemporaneità: l'eccesso di informazione, di immagini, di individualizzazione. “ Linee di luce allineate nel non-spazio della mente, ammassi e costellazioni di dati. Come le luci di una città…..” (William Gibson, “Neuromancer”, 1984), non luogo delle non persone, il cyberspazio non nasce con una vocazione territoriale e relazionale tesa alla costruzione di patrimoni comuni ideali o simbolici, ma per agevolare la circolazione e l'interazione tra estranei che per vie diverse accedono alla stessa informazione, andando alla deriva in spazi informatici virtuali e condivisi come in una sorta di immensa periferia di una città senza impianto urbanistico e senza centro storico. E' possibile abitare una simile città, è possibile abitare la rete?

 

Mise en ligne le : 12/08/2006 12:47:42 213.140.22.65

 


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20 juin >> Ville accessible à tous
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Le Certu propose comme thème de la quatrième journée d'échanges :Ville accessible à tous : Comment aborder tous les handicaps ?Alors que l'accessibilité recouvre les acceptions géographique, sociale et physique, la loi du 11 février 2005 pour les personnes handicapées conduit les collectivités locales et autres acteurs à se préoccuper de l'accessibilité physique de leurs voirie, espaces publics, cadre bâti et systèmes de transport. Autant des savoir-faire ont été acquis pour traiter les problèmes liés au handicap moteur, autant les connaissances sont encore insuffisantes ou mal diffusées pour les autres types de handicap - visuel, auditif, mental, cognitif et psychique. L'objectif de la journée est de partager les connaissances pour aider à aborder ces handicaps à partir de résultats d'études, de recherches et de bonnes pratiques.>>> Pour en savoir +, cliquez sur le lien ci-dessus ou sur l’image de droite, Merci.

 

Mise en ligne le : 31/05/2006 17:21:18 83.204.24.131

 


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Immenses besoins après le séisme
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Dès que les habitants de Saamas, des pêcheurs, ont été réveillés par la secousse, samedi 27 mai à 5 h 54 du matin, ils ont fui aussi vite qu'ils le pouvaient vers l'intérieur des terres, désertant leur hameau, connu dans les parages pour les prostituées bon marché officiant dans les baraques installées sur la plage de sable noir, d'origine volcanique, face à l'océan Indien.Leur terreur : que le séisme – 6,3 sur l'échelle de Richter – soit suivi d'un tsunami, un raz-de-marée dévastateur, comme le 26 décembre 2004 sur tout le pourtour de l