La FABRIQUE D'INFOS : URBANISME .  

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Une Loi pour le "Grand Paris"
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Cliquez ici > contribution de/from : Isabelle d'Aloïa et Adrien Pouthier


La loi sur le Grand Paris, qui prévoit notamment une double boucle de métro automatique de 130 km autour de la capitale, est parue le 5 juin au Journal officiel. La loi, datée du 3 juin, a été promulguée par le président Nicolas Sarkozy après son adoption définitive par le Parlement le 27 mai. Cette loi a pour objet de susciter, par la création d'un réseau de transport public de voyageurs unissant les zones les plus attractives de la capitale et de la région Ile-de-France, un développement économique et urbain structuré autour de territoires et de projets stratégiques identifiés, définis et réalisés conjointement par l'Etat et les collectivités territoriales. La double boucle de métro automatique doit ainsi relier neuf "territoires de projet" (Plaine-Commune, Roissy, Orly, Saclay, Défense, Champs-sur-Marne, Evry, Seine-Oise et Montfermeil-Clichy-sous-Bois). Ce réseau de transport s'articule autour de contrats de développement territorial. Ces contrats participent à l'objectif de construire chaque année 70.000 logements géographiquement et socialement adaptés en Ile-de-France et contribuent à la maîtrise de l'étalement urbain. Sa création doit, selon le gouvernement, favoriser la création "d'un million d'emplois en 15 ans". Ce texte crée l'établissement public « Société du Grand Paris » chargé de réaliser des opérations d'aménagement ou de construction liées au réseau de transport du Grand Paris. Enfin, Sa création doit, selon le gouvernement, favoriser également la recherche, l'innovation et la valorisation industrielle au moyen de pôles de compétitivité et du pôle scientifique et technologique du plateau de Saclay. >>>> Pour en savoir plus cliquez sur le lien ci-dessus ou sur l’image. Merci !

 

Mise en ligne le : 07/06/2010 20:27:11 217.128.165.22

 


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France : Les cartes des zones inondables et à risques
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Cliquez ici > contribution de/from : JadeLindgaard @mediapart.fr


Entre 5 et 10 millions de Français vivent en zone inondable. L'implantation humaine dans les zones à risque d'inondation augmente. Faut-il interdire la construction de logements en zone inondable? Pas sûr: c'est tout le système de gestion des risques qu'il faut repenser, dans le contexte de la crise climatique. Environ 5 millions de personnes habitent en zones inondables en France – une menace d'origine fluviale dans la plupart des cas – soit «10% du parc des logements»…. En Languedoc-Roussillon, 100.000 personnes et 60.000 logements seraient menacés par une inondation permanente, selon les estimations actuelles. >>> Pour lire la suite de l’article : http://www.mediapart.fr/journal/france/020310/entre-5-et-10-millions-de-francais-vivent-en-zone-inondable >>> Pour voir les cartes situant les risques d’inondation sur votre commune, Cliquez l’image .Merci.

 

Mise en ligne le : 03/03/2010 02:49:29 90.34.21.66

 


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Baisse des crédits pour le logement social en France.
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Cliquez ici > contribution de/from : bertrand.bissuel@lemonde.fr


Le ministère du logement va devoir se serrer la ceinture. Dans le projet de loi de finances 2009, qui doit être dévoilé vendredi 26 septembre, certaines enveloppes dédiées à l'habitat risquent de connaître une forte baisse. Les autorisations d'engagement pour le logement locatif social pourraient ainsi s'élever à 550 millions d'euros contre un peu moins de 800 millions d'euros dans le PLF 2008, soit une baisse de 30,5 %. Sur ces montants, il est, en outre, prévu de mettre en réserve 100 millions d'euros au début de l'année prochaine. Ces orientations figurent dans la lettre-plafond que la ministre du logement, Christine Boutin, a reçue de Matignon pendant l'été. Lors du débat d'orientation des finances publiques, qui s'est tenu le 15 juillet, les documents remis aux parlementaires montraient déjà une baisse d'un peu plus de 6,5 % pour les crédits de paiement alloués à la mission Ville et logement. Le ministère du budget avait alors expliqué que ces évolutions seraient compensées par la "réorientation" des fonds du 1 % logement. Le gouvernement veut, en effet, prélever un peu plus d'un milliard d'euros sur ce dispositif : 320 millions seraient alloués au programme de rénovation des banlieues défavorisées, 480 millions iraient à l'Agence nationale de l'habitat, chargée de la réhabilitation des logements privés, et 250 millions seraient consacrés à la requalification des quartiers anciens dégradés. Le patronat et les syndicats, qui cogèrent le 1 % logement , ont annoncé, le 17 septembre, dans un communiqué commun, qu'ils s'opposeraient à cette opération visant à pallier "le désengagement de l'Etat". Autre argument invoqué par le ministère du budget pour justifier le tour de vis imposé au logement : les organismes HLM vont dégager des ressources accrues, grâce aux nouvelles règles sur le surloyer appliqué aux locataires qui dépassent les plafonds de ressources. De même, Bercy souligne que des mécanismes de péréquation financière entre bailleurs sociaux seront bientôt mis en place, grâce au texte de loi qui doit être examiné en première lecture par le Sénat à partir de la mi-octobre. >>>>> Pour lire la suite de l’article, cliquez sur le lien ci-dessus ou la photo ci-contre . Merci.

 

Mise en ligne le : 27/09/2008 18:04:25 134.76.63.98

 


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Projets urbains : les enquêtes publiques, faux semblant ou expression citoyenne ?
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Cliquez ici > contribution de/from : PIERRE.DESJONQUERES@ INTERDITS.NET


L'enquête publique, étape obligatoire, est trop souvent une simple formalité. Pourtant, à condition d'en surmonter les difficultés techniques, les citoyens peuvent s'en saisir pour faire entendre leur voix. Exemple à Lyon, où le projet de stade pourrait être mis en échec. La communauté urbaine de Lyon veut implanter un grand stade de 60 000 places sur la commune de Décines, sur son versant est. Ce projet pharaonique est aujourd'hui en mauvaise passe. Car début juillet 2008, la révision du plan local d'urbanisme (PLU) a reçu un avis défavorable de la part du commissaire enquêteur. Les réserves exprimées après l'enquête publique portent sur des questions d'accessibilité et d'investissement public. Belle victoire pour les opposants à la localisation du stade.En quelques mois, l'enquête est devenue une plate-forme de contestation des acteurs locaux qui considèrent que cette implantation est une aberration urbaine. Certes, l'avis du commissaire est consultatif et la communauté urbaine pourra passer outre. Mais dans ce cas, le dépôt d'un référé suspensif au tribunal administratif par les associations locales a toutes les chances d'aboutir. Et le permis de construire ne pourrait être déposé qu'après le jugement sur le fond. Il faut compter en général un an ou deux de procédure… >>> Pour la suite de l’article, cliquez sur le lien ci-dessous, Merci.

 

Mise en ligne le : 23/08/2008 23:12:51 149.20.54.204

 


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Rueil: autour de la cité, le mur de la honte... ou du renouveau?
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Cliquez ici > contribution de/from : zyneb.dryef@rue89.com


« Qu’est-ce qu’on fait ? Des travaux, vous voyez bien. » L’ouvrier ne comprend pas la question qu’on vient de lui poser : « Vous construisez un mur? » Il n’y voit pas même un possible sujet de conversation : « Oui, c’est ça. On construit un mur. » Epais, le mur. D’une hauteur de plus de 3 mètres par endroits, il longe les extrémités de la petite cité de la Fouilleuse à Rueil-Malmaison, dans les Hauts-de-Seine. Dressé face aux immeubles HLM, cette centaine de mètres de béton gris en construction inquiète les habitants. Le dos contre la porte d’un immeuble aux tons rouges, de grands adolescents fulminent : « Ils veulent nous planquer, ils veulent cacher la misère. » Un plus bavard que les autres montre du doigt un bâtiment de l’autre côté de l’avenue, de l’autre côté du mur : un centre commercial E.Leclerc. Il raconte qu’à Noël, il y a des décorations là-bas. Aucune chez eux. Il raconte aussi qu’avec les vigiles du Leclerc, c’est la guerre: « Ils nous détestent et nous aussi. Ils nous provoquent et même s’ils peuvent pas nous interdire de rentrer, ils s’arrangent pour nous faire sortir. Ils sont là… C’est une milice, les vigiles. Ils veulent nous casser… » Les autres acquiescent bruyamment et multiplient les anecdotes. Un adulte confirme : au mois de juin une bagarre a opposé un jeune du quartier à un vigile. La construction du mur a commencé quelques semaines après, déclenchant ainsi la rumeur chez les plus jeunes : « C’est Leclerc qui veut nous cacher, genre on est une tache. Pour vendre tranquille aux bourgeois. »…Cliquez sur le lien suivant pour lire la suite de l’article, Merci.

 

Mise en ligne le : 13/08/2008 15:21:26 82.0.202.72

 


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10 architectes pour concevoir un « Grand Paris ».
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Cliquez ici > contribution de/from : pierre.verdy@afp.fr


Qu'est-ce qu'une grande métropole du XXIe siècle, jusqu'où va le Grand Paris, comment concilier écologie et croissance ? Dix équipes internationales d'architectes se sont vu confier la tâche mercredi, par Nicolas Sarkozy, de réfléchir à un "projet d'exception" pour l'avenir de Paris. Le président a reçu mercredi à l'Elysée dix cabinets d'architectes-urbanistes français, mais aussi britannique, néerlandais, allemand ou italien, retenus sur une quarantaine de candidatures pour plancher sur l'avenir du Grand Paris. Le chef de l'Etat leur a fait part de "sa volonté que soit réalisé rapidement un projet d'exception pour l'aménagement de la capitale française, un projet fort, original, réaliste", a indiqué la présidence dans un communiqué. Cette initiative fait suite à l'idée lancée en septembre 2007 par M. Sarkozy de "donner le goût de l'audace à l'architecture", appelant à "un nouveau projet d'aménagement global du Grand Paris", lors de l'inauguration de la Cité de l'Architecture et du Patrimoine à Paris. Penser développement durable et délimiter des "frontières pertinentes" à l'agglomération parisienne sont désormais les sujets déposés sur la table à dessin des architectes-urbanistes, qui vont s'entourer de véritables armadas de géographes, écologistes, chercheurs voire comédiens, tel Jérôme Deschamps, recruté par l'équipe Jean Nouvel. Il s'agit de "créer une réalité nouvelle à partir d'un rêve collectif, c'est passionnant", a indiqué la ministre de la Culture Christine Albanel qui recevait les lauréats après leur passage à l'Elysée. C'est une "chance unique. On nous a dit de partir d'un projet pour arriver ensuite à sa gestion politique et administrative, c'est une véritable révolution, d'habitude c'est l'inverse", dit Djamel Klouche, architecte et urbaniste. Ce "regard nouveau, sans idées préconçues de départ", comme le dit l'urbaniste italien Bernardo Secchi, se déclinera dans les mois qui viennent selon les préoccupations de chacun, avec des axes forts: l'écologie, les transports, la mixité. Antoine Grumbach imagine une métropole qui va jusqu'au Havre, "avec des noyaux urbains le long de la Seine qui devient l'élément fédérateur". L'Allemand Finn Geipel veut "trouver comment réduire les transports". L'équipe Nouvel entend "se servir des villes telles qu'elles sont pour un projet populaire", selon Michel Cantal-Dupart. Pour Christian de Portzamparc, "on fait le pari d'une croissance qui peut être le moyen de mieux vivre, et non pas l'un ou l'autre. Ce n'est pas évident, mais c'est cela l'enjeu", dit-il. Jeudi, un comité de pilotage constitué de l'Etat et des collectivités concernées, se réunira au ministère de la Culture pour lancer la consultation. Les projets seront débattus en trois étapes, en septembre, novembre et janvier 2009, puis présentés lors d'une exposition à la Cité de l'architecture et du patrimoine. Les dix équipes retenues sont les équipes Richard Rogers, Lion, Klouche, Portzamparc, Grumbach, Nouvel, Studio 08, Roland Castro, Geipel-Andi et MVRDV. Le maire de Paris Bertrand Delanoë (PS) a indiqué qu'il n'avait pas été "convié" à la réunion de l'Elysée mercredi, dénonçant une "opération de communication" du chef de l'Etat, tout comme le président PS de la région Ile-de-France Jean-Paul Huchon, qui s'est demandé si c'était un "coup de com' ou un passage en force". >>> Pour rejoindre la source cliquez sur le lien ci-dessus.

 

Mise en ligne le : 05/06/2008 12:08:04 217.128.165.22

 


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La "Nouvel" Tour Signal à Paris La Défense.
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Cliquez ici > contribution de/from : info@jeannouvel.fr


L'architecte français Jean Nouvel , auteur de réalisations prestigieuses à travers le monde, a remporté mardi le concours pour la construction de la tour Signal, d'une hauteur de 300 mètres, dans le quartier d'affaires de La Défense, a annoncé officiellement Patrick Devedjian à la cité de l'Architecture.L'architecte, lauréat du prix Pritzker 2008, la plus importante récompense mondiale du secteur, sera associé aux investisseurs Medea et Layetana, pour ce projet, présenté comme l'emblème du renouveau de La Défense, quartier d'affaires de l'ouest de Paris, qui fête ses 50 ans, cette année."La Tour Signal sera l'édifice de référence d'un grand Paris qui se dessine", a déclaré M. Devedjian, président du conseil général des Hauts-de-Seine et patron de l'Etablissement public pour l'aménagement de La Défense (Epad)."Le Grand Paris n'aura pas un seul centre. Il en aura plusieurs. La Défense peut être la première expression d'un nouveau centre du développement du Grand Paris sans en être un centre historique", a commenté Jean Nouvel.Jean Nouvel, 62 ans, était en concurrence avec quatre autres projets, portés par les architectes Jacques Ferrier, Norman Foster, Daniel Libeskind et Jean-Michel Wilmotte.>>> Pour découvrir le projet cliquez sur le lien .

 

Mise en ligne le : 27/05/2008 14:21:15 217.128.165.22

 


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Le Rapport 2007 sur l’état du mal-logement
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Chaque année, la Fondation publie son ouvrage de référence : L’état du mal-logement en France. Il analyse les phénomènes qui créent le mal-logement, décrit des situations concrètes observées sur le terrain.Il formule aussi des propositions pour faire évoluer les textes de loi et la réglementation autour du logement des plus démunis. Alors que l'actualité récente a enfin permis de placer le logement au cœur du débat public, ce 12è Rapport de la Fondation dresse le tableau d'une situation qui ne cesse de se dégrader et décrypte les paradoxes et les contradictions qui sous-tendent les politiques du logement. Des chiffres de production record cohabitent avec une augmentation des personnes en difficulté de logement, faute d'une offre accessible. On constate en effet qu'aujourd'hui seuls 25% des logements construits sont destinés aux ménages modestes et pauvres, qui représentent pourtant les 2/3 de la population. Les situations extrêmes se multiplient, révélant l'existence de toute une frange de personnes et de familles tapies dans des habitats-refuges où la précarité les a reléguées.L'analyse des politiques conduites au cours des cinq dernières années met en évidence une absence de prise en compte des plus faibles et des petits, et le fossé se creuse entre les classes supérieures et les couches populaires.Il devient urgent de réorienter l'effort de la collectivité publique vers ceux qui en ont le plus besoin. A cette fin, la Fondation énonce dans le dernier chapitre de ce Rapport des propositions qui insistent sur la nécessité de changer de cap en matière de politique du logement pour que les besoins sociaux les plus criants trouvent enfin des réponses adaptées.>>>Pour en savoir plus et mieux connaitre la fondation Abbe Pierre, cliquez sur le lien .

 

Mise en ligne le : 01/11/2007 17:48:36 76.105.135.87

 


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Lyon > 25 octobre 2007> Ville accessible à tous …
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Ville accessible à tous > Lyon > Jeudi 25 octobre 2007 : S’organiser pour planifier les déplacements dans le cadre de la loi handicap.>>>Le thème de l’accessibilité de la ville est au coeur des réflexions des élus qui souhaitent mieux prendre en considération les aspirations des usagers et des citoyens. Rendre la « Ville accessible à tous » nécessite de privilégier une approche globale plutôt que des approches sectorielles. Les collectivités locales sont de plus en plus conscientes du rôle qu’elles ont à jouer dans cet objectif. Ainsi, elles ont exprimé leur intérêt et le besoin d’échanger leurs expériences et de discuter des moyens de progresser. Le Certu s’est proposé comme « facilitateur » en organisant des journées de réflexion et de discussion sur des thèmes ciblés. Ces journées permettent de constituer un réseau d’élus et de professionnels. La cinquième journée d’échanges est organisée conjointement par le Certu, les délégations Rhône-Alpes du CNFPT et l’AITF, avec pour thème : Ville accessible à tous : s’organiser pour planifier les déplacements dans le cadre de la loi handicap La loi du 11 février 2005 - dite loi handicap – requiert que les collectivités mettent en oeuvre des dispositifs spécifiques de planification et de programmation : diagnostics d’accessibilité du cadre bâti, schémas directeurs d’accessibilité des services de transports collectifs, plans de mise en accessibilité de la voirie et, pour les agglomérations concernées, annexe accessibilité au plan de déplacements urbains (PDU). Comment les collectivités territoriales peuvent-elles s’organiser pour planifier la mise en accessibilité dans leur champ de compétence afin de garantir la continuité de la chaîne du déplacement ? Au cours de cette journée, les exposés de cas concrets et la table ronde offriront l’opportunité d’échanges de points de vues pour les collectivités et professionnels concernés et devraient permettre de dégager des pistes de travail possibles pour les collectivités.>>>Pour en savoir plus télécharger le programme et le bulletin d'adhésion, en cliquant sur la photo ou le ien ci-dessus

 

Mise en ligne le : 01/10/2007 13:10:25 217.128.165.22

 


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Réforme du permis de construire
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>>>> Cliquez sur le lien et accédez à la page de téléchargement des Formulaires à utiliser à partir du 1er octobre 2007.

 

Mise en ligne le : 28/09/2007 15:27:05 217.128.165.22

 


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Sauver Londres des flots...
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Cliquez ici > contribution de/from : marc.roche@lemonde.fr


Londres, en 2031. La Tamise gonfle en raison de marées anormalement élevées. Provoquée par une énorme dépression atmosphérique située au-dessus de la mer du Nord, une vague énorme déferle sur la capitale britannique. La vieille barrière mobile, à hauteur de Woolwich, est emportée. L'énorme rouleau fond sur la City, Westminster, Chelsea et Hammersmith, engloutissant sur son passage ponts, centrales électriques, hôpitaux et stations de métro. Cette scène constitue la bande annonce du film Flood, sorti cet été au Royaume-Uni. Pour éviter que la réalité rattrape la fiction, et après les inondations de juin et juillet qui ont dévasté le centre du pays, le gouvernement a accéléré l'étude de faisabilité de la construction d'un nouveau barrage sur la Tamise. Situé à l'est de l'actuel ouvrage, la Thames Barrier, inaugurée en 1983, ce chantier coûterait plus de vingt milliards de livres (30 milliards d'euros)."Quand le barrage sur la Tamise a été construit, il l'a été en partant de l'hypothèse que Londres serait inondée une fois tous les deux mille ans, a indiqué le secrétaire d'Etat à l'environnement, Phil Woolas. L'estimation est désormais d'une (inondation) tous les mille ans. La probabilité a donc doublé entre 1983 et aujourd'hui. Le débat n'est plus seulement académique." Selon le secrétaire d'Etat, une décision devrait être prise courant 2008.Pendant les premières années de sa mise en service, les neuf portes gigantesques de la Thames Barrier ont été actionnées une fois tous les deux ou trois ans. En 2003, le mécanisme a été utilisé à dix-neuf reprises. L'actuelle barrière risque d'être incapable de résister aux crues de la Tamise à l'horizon 2030. >>>> Pour lire la suite de l’article, cliquez sur le lien ci-dessus ou l’image, Merci.

 

Mise en ligne le : 04/09/2007 09:51:40 64.157.15.26

 


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INTELLIGENT COAST – International Symposium – juil07 Barcelone
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Nous vous informons de la tenue du colloque international TOURISME XXL « . LA MÉGALOPOLIS EUROPÉENNE ». La discussion se concentre sur un phénomène européen émergent, En espagne la côte méditerranéenne va être la future prochaine premiere mégapole Européenne rivalisant avec Tokyo, Mexico et Changhaï. La côte intelligente de colloque international [l'IC] invite des penseurs, hommes d'affaires et politiciens à discuter au sujet de nouveaux modèles du développement pour les territoires côtiers, comme terre privilégiée de l'économie de touristes et de nouvelles sociétés. L'événement se déroulera du 19 juillet au 21 juillet 2007 à CCCB /Centre de Cultura Contemporánea de Barcelone. Le coût de l'événement est de 180 euros. Pour plus d'information sentez-vous libre pour nous contacter à l’adresse mail ci-jointe ou pour en savoir plus cliquez sur l’image où le lien ci-dessus.

 

Mise en ligne le : 22/05/2007 17:24:37 195.71.90.10

 


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2ème session du Palmarès des Jeunes Urbanistes
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Le ministère des Transports, de l'Équipement, du Tourisme et de la Mer organise en 2007 la 2e session du Palmarès des Jeunes Urbanistes. Lancé en 2005, ce prix vise à récompenser, pour la qualité de leurs démarches et productions, de jeunes professionnels intervenant dans les différents domaines de l'urbanisme. Le ministère organisera la promotion des lauréats auprès de maîtres d'ouvrage et d'employeurs potentiels. Au regard des enjeux actuels de développement durable et équilibré des territoires, le ministère des Transports, de l'Équipement, du Tourisme et de la Mer souhaite, par ce Palmarès, valoriser des savoir-faire dans les différents domaines de l'urbanisme, tels que la rénovation urbaine, l'aménagement des grands territoires ruraux, le patrimoine architectural, urbain et paysager, les transports, le logement, la maîtrise de l'étalement urbain 1… Le Palmarès sera également l'occasion de mettre en lumière la diversité des acteurs intervenant dans le processus de transformation des villes et des territoires. Les candidats seront issus de structures privées, de services des collectivités territoriales ou de leurs groupements, de services de l'État et de leurs établissements publics, de structures comme les agences d'urbanisme, les CAUE, les Pact-arim 1… Ils exerceront en libéral ou seront salariés de structures privées ou publiques. >>> Pour accéder au règlement , cliquez sur le lien ou la photo, Merci.

 

Mise en ligne le : 22/05/2007 09:02:26 217.128.165.22

 


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Un français en Chine > J.Ferrier et la Nouvelle gare de Changsha.
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Le succès de Jacques Ferrier tient-il à ses méthodes d'investigation ? Si l'architecte prend le temps de s'imprégner d'un lieu c'est parce qu'il a, dit-il, le "privilège, comme un enquêteur, de se promener partout". Ce qui lui permet de "comprendre les motivations" des maîtres d'ouvrages. Indices et clefs des énigmes en images…consulter la suite sur CYBERARCHI.COM en cliquant sur le lien !!!!

 

Mise en ligne le : 03/05/2007 12:01:55 88.191.24.59

 


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Le nouveau Palais de justice de Douai par Anne Demians
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Anne Demians vient de remporter la maîtrise d’œuvre du nouveau palais de justice de Douai. Le concours a pour objet l’implantation le long de la Scarpe, dans le centre ville de Douai, d’un nouveau Palais de Justice regroupant le Tribunal de Grande Instance et le Tribunal d’Instance. La réalisation de ce nouveau Palais de justice répond à la volonté de regrouper les juridictions douaisiennes. Cette nouvelle juridiction se trouve ainsi à équidistance de la Cour d’appel située sur le site de Pollinchove, sur la rive opposée du canal de la Scarpe, et du tribunal de commerce situé sur la rue Saint-Julien.Le concours de la construction du Nouveau Palais de justice de Douai posait trois enjeux principaux : - tout d’abord un premier enjeu d’urbanisme : comment inscrire ce nouveau Palais de justice dans le centre, quartier remarquable par la proximité de la Scarpe ;- un deuxième enjeu : comment représenter la symbolique judiciaire ;- un troisième enjeu : comment concilier la pérennité de la justice tout en soulignant l’adaptation de la justice aux changements de la société. Un premier enjeu urbain : l’intégration du Palais de justice dans le siteDans ce quartier résidentiel, à proximité immédiate du centre ville de Douai, le projet inscrit le nouveau Palais de justice de Douai en symbiose avec son environnement. Sur des fractures historiques encore perceptibles, le terrain s’étire en éventail entre la ligne sinueuse de la rue Saint Julien, à vocation de rue urbaine continue dans son front bâti et celle plus fluide et discontinue du bras du quai Bertin. Il s’agit là, plus que de construire un bâtiment isolé, de créer un lieu, de continuer la ville. Le projet s’appuie sur les lignes de forces du site. Il les décline selon les différents environnements et constructions existantes. Il révèle leur médiane sous-jacente et englobe dans la composition urbaine l’ensemble des parcelles adjacentes.>>> POUR LIRE LA SUITE DE CET ARTICLE DECOUVREZ LE SITE HTTP://WWW.CYBERARCHI.COM , MERCI…

 

Mise en ligne le : 08/03/2007 04:25:05 195.177.250.222

 


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Roland Castro, architecte et candidat à l'élection présidentielle en France, veut réquisitionner les bâtiments publics vides…
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Lors d'une visite au "ministère de la crise du Logement" à Paris, l'architecte et candidat à la présidentielle a proposé jla réquisition des bâtiments "institutionnels vides" et des "terrains publics" pour résoudre la crise du logement. "Il y a beaucoup de bâtiments institutionnels vides", détenus notamment par par la SNCF, qui les "cachent", a affirmé le président du Mouvement de l'Utopie concrète (MUC) reçu par des militants du Droit au Logement (DAL), de jeudi Noir et de Macaq, dans l'immeuble squatté rue de la banque (IIe arrondissement). Selon lui, il y a profusion de terrains publics (comme dans le XVIe arrondissement de Paris, dans le quartier de Batignolles ou les fourrières de Pantin), qui, au lieu d'être vendus au prix du marché, devraient être "réquisitionnés et cédés gratuitement" pour la construction d'hôtelleries d'accueil et de logements sociaux. Il a proposé de réduire à 15 jours l'octroi des permis de construire (contre 3 à 5 mois actuellement). Insistant sur l'importance de l'esthétique, l'urbaniste a estimé que les logements sociaux, même construits dans l'urgence, doivent être "beaux" - cela demande plus de "soins mais pas plus d'argent", selon lui- et c'est une question de "dignité", a-t-il dit.>>> Pour lire la suite cliquez sur la photo.

 

Mise en ligne le : 13/02/2007 20:09:41 87.118.100.187

 


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NANTES = PAYSAGES ENCHANTIER
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« Participez comme co-auteurs à la réalisation d’un Observatoire des Paysages pour le quartier Malakoff Pré Gauchet à Nantes ». INVITATION EXCEPTIONNELLE. Le 06 février 2007 à 18h, ( ateliers d’écriture, multimédia et événement, associant : habitants, élèves, étudiants, enseignants, artistes, animateurs, scientifiques, institutionnels, techniciens,…). Rendez-vous à "La P'tite Yourte" installée au terrain de sport, angle rue d'Angleterre et Bd de l'Europe. Quartier Malakoff/ Bus 56 et 58 : arrêt Angleterre.>>> Pour en savoir cliquez sur le lien…

 

Mise en ligne le : 01/02/2007 00:17:25 85.214.66.61

 


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Réforme du Permis de Construire : mise en application à partir d' Octobre 2007
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Bientôt il n'y aura plus : 11 régimes d'autorisation et 5 déclarations : #permis de construire, #permis de démolir, #autorisation pour les installations et travaux divers, #autorisation d'aménager un terrain de camping, # autorisation de stationnement de caravanes, #autorisation d'aménager un parc résidentiel de loisirs, # autorisation de coupe et abattage d'arbres, # autorisation de lotir, # autorisation spéciale de travaux dans les secteurs sauvegardés, # autorisation spéciale de travaux dans les périmètres de restauration immobilière, # déclaration de travaux, # déclaration de clôture, # déclaration en cas de division de terrain non soumise à autorisation de lotir, # déclaration en cas de division de terrain non destinée à l'implantation de bâtiments, # déclaration de création d'un terrain de camping pour moins de six tentes ou de vingt campeurs.…sont fusionnés en 3 permis : #permis de construire, #permis d'aménager, # permis de démolir, …et une déclaration préalable. …auxquels s'appliquent : # les mêmes règles de fond (RNU), #les mêmes règles d'instruction (délais, procédure).>>> Le permis de construire ne porte que sur des biens immobiliers # Les biens mobiliers (bateaux, péniches, caravanes, mobil-homes, camping- cars) ne sont jamais soumis à permis de construire, #Le stationnement des caravanes, mobil-homes et camping-cars peut, en revanche, être soumis à une déclaration préalable. Champ du permis de construire et de la déclaration préalable # Sont soumises à permis de construire, les constructions qui créent plus de 20 m² de surface hors oeuvre brute (SHOB). # Sont soumises à déclaration préalable : - les constructions qui créent entre 2 et 20 m² de SHOB, - les constructions de moins de 2 m² qui ont une hauteur de plus de 12 mètres. # Toutes les infrastructures (routes, ponts, digues…) sont exclues du champ du permis ou de la déclaration préalable, sauf dans les secteurs sauvegardés et les sites classés. # Il existe des cas particuliers : éoliennes, piscines, murs, constructions dans les sites classés et les secteurs sauvegardés (voir page 11 tableaux en fin de cahier). Différence entre permis de construire d'une opération complexe et lotissement # Il y a permis de construire chaque fois qu'une ou plusieurs personnes demandent l'autorisation de réaliser des constructions sur un terrain : - même si ce terrain doit être divisé pendant le chantier ou après l'achèvement des constructions, - même si les constructions doivent être réalisées par des constructeurs différents, demandeurs communs du permis de construire ou bénéficiaires d'un transfert partiel du permis. En effet, dès lors que l'ensemble du projet (aménagement et constructions) est connu lors de la demande, il est inutile d'exiger un permis d'aménager un lotissement.Rappel : les POS et les PLU n'ont pas le droit de prévoir des règles interdi-sant les lotissements ou les permis groupés : ils peuvent autoriser ou interdire les constructions, mais ne peuvent pas imposer le recours à une procédure. # Il y a lotissement (soumis à permis d'aménager ou à déclarationpréalable) chaque fois qu'une ou plusieurs personnes demandent, sur une période de moins de dix ans, l'autorisation de diviser un terrain pour vendre ou attribuer des lots à des personnes qui demanderont ultérieurement des permis de construire distincts. En effet, dès lors que l'ensemble du projet (aménagement et constructions) n'est pas connu lors de la division du terrain, il est indispensable que la commune ou l'Etat puisse vérifier que l'aménagement et le plan de division envisagés ne vont pas compromettre le développement harmonieux de la ville. Lotissements soumis à permis d'aménager et lotissements soumis à simple déclaration préalable # Sont soumis à permis d'aménager les lotissements de plus de 2 lots : - lorsqu'ils prévoient des voies et des espaces publics ou collectifs, - lorsqu'ils sont situés dans un secteur sauvegardé ou un site classé (même s'ils ne créent pas de voies ou d'espaces collectifs). # Sont soumis à déclaration préalable les lotissements qui ne créent pas de voies ou d'espaces publics ou collectifs, quel que soit le nombre de lots. Le permis de démolir ne porte plus que sur la protection du patrimoine bâti et de l'urbanisme # A l'origine, le permis de démolir avait été essentiellement institué pour contrôler la bonne application de la loi de 1948 sur le logement. C'est pourquoi il était exigé dans toutes les communes "loi de 48", et nécessitait l'accord du préfet… # Depuis l'ordonnance du 8 juin 2005 modifiant le code de la construction et de l'habitation, le permis de démolir n'a plus ce rôle. Le contrôle des changements d'usage des bâtiments affectés au logement, est exclusivement assuré par l'autorisation préalable de changement d'usage prévu par l'article L. 631-7 du CCH. # Le permis de démolir est désormais exclusivement destiné à empêcher la démolition de bâtiments protégés au titre du patrimoine urbain ou architectural. C'est pourquoi le décret ne l'impose que dans les secteurs protégés par l'Etat, le conseil municipal pouvant l'instituer en dehors de ces secteurs. # Cette réforme permet de simplifier considérablement les dossiers de demande et l'instruction de ces permis.>>>Le service instructeur ne doit pas exiger les plans intérieurs ni vérifier les Surfaces # Le constructeur et son architecte sont seuls responsables de la surface qu'ils déclarent. # Ainsi, si un constructeur demande un permis pour 1000 m² de SHON, il appartient à l'instructeur de vérifier que le COS permet bien la construction de cette surface. Si c'est le cas, le PC est délivré pour 1000 m², et il appartient au constructeur de veiller à ne pas dépasser cette surface. Si le constructeur a construit quelque chose de légèrement différent du PC initial, il a tout intérêt à demander un PC modificatif, avant de faire sa déclaration d'achèvement # On peut toujours délivrer un PC modificatif de régularisation, dès lors que la construction, même différente de ce qui était autorisé par le PC initial, est conforme au PLU.>>> Le nouveau régime des permis implique une première instruction dans le premier mois, à l'issue duquel l'administration ne peut plus prolonger les délais : # Cela implique de prendre, avec les maires, les mesures nécessaires pour que les dossiers soient transmis dans la première semaine : - au service instructeur (DDE, EPCI, autre commune, département) quand la commune n'instruit pas elle-même, - à l'ABF, quand le permis est demandé dans un "secteur ABF". # Il faut indiquer au maire qu'il enverra son avis ultérieurement, mais qu'il ne doit pas attendre d'avoir étudié le dossier pour transmettre celui-ci au service instructeur. Il faut prendre toutes les dispositions pour que, sans attendre l'entrée en vigueur de la réforme, la lettre indiquant le délai d'instruction ou les pièces manquantes (qui est supposée être adressée sous 15 jours), soit toujours envoyée dans le mois qui suit le dépôt en mairie. # La mise en place de ce dispositif permettra de lever les difficultés avant même que la réforme entre en vigueur. # Le fait de respecter les délais dès maintenant, devrait limiter l'effet de seuil, les constructeurs étant moins incités à attendre le 1er juillet pour déposer leurs demandes.Le mécanisme créé par la réforme implique que les notifications de délai soient envoyées par lettre recommandée avec accusé de réception. # Le nombre de lettres à adresser sera réduit (on n'écrira qu'en cas de modification du "délai de base"). # Mais il faudra avoir la preuve de l'envoi de la lettre notifiant un délai différent du "délai de base", faute de quoi le pétitionnaire pourra se prévaloir d'un permis tacite à la fin du "délai de base". # Cela posera un problème car, si l'envoi en recommandé est déjà juridiquement obligatoire, il est peu effectué, dans la mesure où l'incertitude sur la réception de la lettre de l'administration n'avait pas, avant la réforme, les mêmes conséquences. # Pour limiter les problèmes financiers, une étude est en court pour inciter, chaque fois que c'est possible, à utiliser le courrier électronique. La plupart des délais sont majorés pour être réalistes, mais ils devront être tenus. # Les délais ont été calculés pour que le maire (ou le préfet) dispose toujours d'un délai d'un mois pour prendre sa décision, après réception des avis (tacites ou exprès). # Chaque service consulté sera supposé avoir émis un avis favorable s'il n'a pas répondu dans le délai qui lui est imparti. Le respect des délais fixés implique que le service instructeur respecte strictement cette disposition et n'attende pas un avis exprès hors délai. A l'issue du délai d'instruction, le demandeur aura presque toujours un permis tacite en cas de silence de l'autorité compétente. # Le permis tacite est généralisé, même dans les secteurs où l'accord de l'ABF est requis : dans ces secteurs, le silence de l'autorité compétente vaudra permis tacite en cas d'accord express ou de silence de l'ABF. # Si l'ABF émet, dans le délai qui lui est imparti, un avis défavorable ou un avis assorti de réserve, il devra notifier copie de cet avis au demandeur, en lui indiquant qu'en conséquence, il ne pourra pas bénéficier d'un permis tacite. Attention : dans les rares cas où un permis tacite n'est pas possible, le silence vaut refus tacite, qui est susceptible de recours et d'indemnisation, s'il est illégal. Si on a oublié de demander une pièce manquante, ou de recueillir un avis obligatoire, il est toujours possible de régulariser, par un permis rectificatif. # La pratique du permis modificatif de régularisation est souvent décriée par les services, mais elle est parfaitement légale. Les conditions de retrait des autorisations sont modifiées et unifiées. # L'administration disposera d'un délai de 3 mois à compter de l'intervention de la décision pour procéder à son retrait si elle est illégale. # Les décisions de non opposition à une déclaration préalable ne peuvent être retirées. >>>Pour lire l’intégralité des textes cliquez sur la photo ou le lien ci-dessus – Source de l’information.>Merci.

 

Mise en ligne le : 27/01/2007 14:16:50 207.44.180.92

 


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Zones Urbaines Sensibles : des lignes de fractures majeure.
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Une vaste enquête IFOP menée à la demande du CNOA sur le logement et l’habitat en France révèle quelques lignes de fracture majeures entre les Français dans leur ensemble et les habitants des Zones Urbaines Sensibles. Si les priorités personnelles et le sentiment d’appartenance varient peu entre les deux populations (bien que l’on puisse observer un attachement quasi identitaire au quartier dans les ZUS), on constate des situations et des perceptions spécifiques aux Zones Urbaines Sensibles par rapport à l’ensemble du territoire. Les conditions d’habitation et de logement des deux populations s’avérant, sans surprise, fortement différenciées, les critères de choix d’un logement et les attentes vis-à-vis de l’habitat révèlent également un décalage entre l’ensemble des Français et les habitants des ZUS. Ces derniers souhaitent en effet pouvoir continuer de bénéficier de la proximité des transports et des commerces dont ils jouissent actuellement. Par ailleurs, quelle que soit la zone concernée, le choix d’un logement ou sa construction sont dominés par des soucis pratiques et une volonté d’économie qui traduisent l’attachement des Français à un habitat avant tout utilitaire, sûr et d’un bon rapport qualité-prix. L’esthétique du logement et ce qui relève davantage du confort et de l’agrément, même s’ils ne sont pas ignorés, ne figurent pas en tête des priorités des Français. On observe en revanche que la dimension environnementale apparaît particulièrement prégnante dans leurs considérations. La satisfaction personnelle vis-à-vis de son logement est élevée, mais nettement moins dans les Zones Urbaines Sensibles. Et c’est au sein de cette dernière population qu’on trouve la proportion la plus forte de personnes souhaitant changer de logement. Les critiques relatives au quartier d’habitation semblent tenir une place particulièrement importante dans les raisons poussant ces habitants à vouloir déménager. Mais d’une manière générale, lorsque l’on souhaite changer de logement, c’est avant tout, sur l’ensemble du territoire comme dans les ZUS, pour des raisons qui tiennent à l’inadéquation entre le logement et le style de vie ou les contraintes que l’on peut avoir. A l’inverse, c’est notamment parce que le domicile est bien situé (commerces, transports), que ses occupants qui s’y sentent à l’aise, et qu’il est implanté dans une région ou un quartier que l’on apprécie que les interviewés souhaitent y rester. On observe par ailleurs que le modèle de la maison avec jardin continue d’exercer un fort potentiel d’attraction auprès des Français. Cette préférence à un mode de vie proche de la ruralité doit être nuancé par l’importance accordée à la proximité des commerces et services et l’attachement à la ville. En dépit de situations et de conditions de vie profondément différentes s’agissant du logement et de l’habitat entre les ZUS et l’ensemble du territoire, le diagnostic sur la situation du logement en France ne traduit pas de divergences de vue particulièrement fortes entre les deux populations. Celles-ci se rassemblent en effet sur un jugement particulièrement critique et expriment des attentes fortes en direction des pouvoirs publics et de l’Etat particulièrement. Le regard porté sur les banlieues, identifiées comme les zones les plus touchées par les difficultés du logement et de l’habitat, et plus particulièrement sur les grands ensembles, est assez critique mais ne conduit pas pour autant à la demande de solutions plus drastiques. L’Opinion semble sur ce sujet, comme sur celui de la politique du logement d’une manière générale, sensibilisée à de nombreuses pistes de réformes sans qu’aucune solution n’émerge d’une manière évidente. La construction de nouveaux logements sociaux, les mesures en faveur de l’accès à la propriété ou de la lutte contre la hausse de l’immobilier apparaissent dès lors comme des solutions intéressantes, à condition d’être combinées, et traduisent une forte volonté de voir la puissance publique intervenir davantage sur la question du logement en France.>>> Pour Consulter les résultats de l'étude, cliquez sur le lien.

 

Mise en ligne le : 10/12/2006 08:09:52 149.9.0.27

 


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Sociologie des Halles de Paris
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Populaire. Toute une mythologie parisienne témoigne du caractère populaire du quartier . Il a été le « ventre de Paris » pendant huit siècles. Les Halles sont, sans doute, un des plus vieux quartier de Paris (XIIe siècle), un des plus malmenés aussi, et pourtant le plus constamment populaire. D’ailleurs, comme l’avait vu Zola, la dénomination de « ventre de Paris » renvoie à tout un champ lexical où le matérialisme vulgaire domine. Tumulte perpétuel, odeur de « bouffe », fruits, légumes, « bidoche », « mangeaille », sueur des pauvres, mêlées humaines …, toute une vitalité primordiale et archaïque, qui s’oppose au lisse, à l’aseptisé de nos temps postmodernes. Une des expressions de ce caractère populaire est la tolérance à la « marge » du lieu. L’étude des Halles révèle la présence continue de la marginalité, en dépit des mutations qu’ont connues le quartier, et ce depuis huit siècles. Cette présence se traduisait au Moyen âge par la l’existence de mendiants, voleurs, prostitués ; présence qui déborde dans le cimetière des Innocents, en même temps que les activités du marchés. Au Moyen âge, le cimetière des innocents faisait l’objet d’une appropriation publique et populaire. Il était à la fois un lieu de marché, de rassemblement et de débauche, malgré tous les efforts des autorités pour expulser les activités commerciales de l’enceinte sacrée. Ajoutons à cela, la proximité de la cours des miracles, située entre les rues Montorgueil, Saint-Sauveur et le couvent des Filles-Dieu . Mais « la marginalité du quartier des Halles ne se limitent pas à la cour des miracles et aux activités illicites présentes dans le cimetière des Innocents : elle s’étend également à la prostitution, présente aux alentours de la rue Saint-Denis pendant toute la période. » Ces activités, surtout le vagabondage et la prostitution, perdureront tout au long des siècles. Au XVII e siècle, le quartier est entouré de rue « chaudes » : à l’est, les rue du Renard, Beaubourg, Simon-le-Franc, la rue Brisemiche, qui donne sur le cloître de l’église Saint-merry, et la rue Quincampoix « que le peuple appelle la rue des cocus ». Au nord, la rue Percée et la rue Huleu qui donnent sur la rue Saint-Denis. A l’ouest, de nombreuses rues transversales à la rue Saint-Honoré. A la fin du XVIII e siècle, Louis-Sébastien Mercier remarquait que sous les piliers des Halles, « les mouchards attendent les escrocs, qui arrivent pour y vendre des mouchoirs, serviettes et autres effets volés.» Aujourd’hui, les tire-laine, les larrons et les gueux se sont transformés en dealers et en SDF, les maisons de tolérance en sex-shops. Le lieux est également le point de convergence de jeunes venant de toutes la banlieue parisienne, où « cette jeunesse vient voir et se faire voir dans un espace symbolique de la société de consommation. » Tandis que le « forum » est le lieu qui attire une population de jeune « zoneurs », âgés de 15 à 20 ans, en état d’errance permanente. Tout cela montre que les divers réaménagements n’ont pas réussi à éradiquer les marginaux de ce lieu emblématique. Mais plus encore, le caractère populaire se manifesta de manière bien moins paisible. Ce quartier fut au centre de tous les troubles sociaux (manifestations, émeutes, coups de main, soulèvements, insurrections) que connut la capitale française - dont aucune capitale ne put en revendiquer de semblable. Les Halles furent un lieu-dit de la « géographie » de la fièvre sociale qui n’a cessé de toucher Paris, tout particulièrement au XIXe siècle. « Le Paris rouge préindustriel, celui des années 1830, c’est le cœur de la ville ancienne, un quadrilatère limité par les tuileries, la Bastille, les Boulevards et la Seine. La zone des grandes tempêtes est plus restreinte encore, centrée sur la partie basse des rues Saint-Denis et Saint-Martin, où les quartiers ont gardé leur nom médiéval, depuis les Marchés, c’est-à-dire les Halles, jusqu’aux Arcis autour, de l’Hôtel de Ville. Ce sont les mêmes rues qui reviennent sans cesse dans les rapports de police, les récits des témoins, les enquêtes parlementaires : rues Mauconseil, du Bourg-l’Abbé, Greneta. Tiquetonne ; rues Beaubourg, rue Saint-Denis, Transnonain, des Gravilliers, au Maire ; rues Aubry-le-Boucher, Maubuée, Neuve-Saint-Merri ; rue de la Verrerie, rue Planche- Mibray où l’on se bat presque à chaque fois car elles donnent accès au pont Notre-Dame. » Accès de fièvre sociale à la fois cause et conséquence des modifications que connaît Paris à cette époque. Le Paris du XIX e siècle se transforme vite et radicalement. La ville devient une cité de l’âge industriel (Marcel Roncayolo). Le taux de croissance démographique urbain qui accompagne l’industrialisation à ces débuts est la cause première de ce bouleversement. La structure de la ville éclate : Paris passe de 547 000 habitants en 1801 à un million vers 1835, deux million au environ de 1860, trois million à la fin du XIX e siècle, quatre million au début du XX e. Le flot de population concerne d’abord les quartiers du Châtelet, des Halles, de Saint-Antoine, de Saint-Marcel. Les bouleversements économiques, eux, modifieront le visage de la ville ; ainsi voit-on apparaître ateliers, petites usines, chemin de fer, gares et installations y attenantes. Bien avant Haussmann, les clivages sociaux s’inscrivent dans la géographie urbaine : un prolétariat misérable, main-d’œuvre d’origine rurale pour les manufactures, s’entasse dans les vieux quartiers insalubres du centre, dont les Halles font partie intégrante. « La prédilection de l’émeute des années 1830 pour les quartiers centraux de la rive droite a d’autres raisons que stratégiques. Parmi la population de ces vieilles rues, on trouve toujours des hommes, des femmes, des enfants prêts à se joindre à une insurrection. Ce sont des quartiers, d’immigrés, où la proportion de ceux qui vivent en garni est la plus haute de Paris et celle de la population féminine la plus basse. Ils viennent des régions agricoles du Bassin Parisien et du Nord, de Lorraine, du Massif central. Ils sont portefaix, manœuvres, porteurs d’eau ; ils sont maçons, souvent originaire de la Creuse comme Martin Nadaud, vivant entassés à dix par chambre rue de la Mortellerie - rue des gâcheurs de mortier - dans une saleté telle qu’ils ont, dit-on, apporté le choléra à Paris. On dit aussi qu’ils sentent mauvais, qu’ils sont paresseux et voleurs, qu’ils ne parlent même pas français, qu’ils prennent le travail des vrais Parisiens en ces temps de crise et de chômage. Le dimanche, écrit la Bédollière, les porteurs d’eau auvergnats vont à la musette, à la danse auvergnate, jamais au bal français ; car les Auvergnats n’adoptent ne les mœurs ni la langue, ni les plaisirs parisiens. Ils restent isolés comme les Hébreux de Babylone. » Toutefois, si l’habitat du centre de Paris était, au milieu du XIX e siècle, vétuste et insalubre, la population qui travaillait aux Halles n’était pas défavorisée mais occupait, au contraire, tous les degrés de l’échelle sociale. Tous les niveaux de fortune se retrouvaient et se côtoyaient dans ce lieu étonnant. Par exemple, dans le roman de Zola, les Halles représentaient la petite bourgeoisie commerçante : « L’idée générale¨est : le ventre (…) le ventre de l’humanité et par extension la bourgeoisie digérant, ruminant, cuvant en paix ses joies et ses honnêtetés moyennes… ». Usagers. Historiquement, une série de personnages, plus ou moins pittoresques, sont associés aux Halles : le «fort des Halles », « les dames des Halles », (commerçantes au verbe haut), les « porteurs », le clochard, le fêtard qui finit sa nuit… Caractériser la population fréquentant l’endroit aujourd’hui est plus problématique . Une série de problèmes vont se poser à nous. Parmi lesquels : Quel ordre donner à ce flux incessant qui parcoure les Halles ? Comment y établir de la régularité ? On peut tenter de repérer des « rythmes » dans le flux, que ces fluctuations soient quantitatives (plus ou moins de passants) ou qualitatives (plus ou moins de passants de ce type). On repéra alors différents « passagers », différents types de passages, aux motivations et occupations diverses. On inférera alors de ces diverses modalités d’occupation de l'espace un rapport avec différents profils. Et l’on dégagera de cela les différents comportements territoriaux en présence. Mais cela n’est pas chose aisée et ce n’est pas forcément probant. Quoi qu’il en soit, des analyses contemporaines faites sur le lieu, essentiellement sur le forum, on a pu dégager quatre profils d’usager : le « passager », le « flâneur », le touriste, le « furtif ». Remarquons au passage que le public des Halles est jeune et légèrement dominé par le sexe féminin. Par ailleurs, l'essentiel de celui-ci est issu des classes aisées, des non-actifs (jeunes) et des employés. Développons plus précisément ces quatre types d’usager. Le « flâneur » est une personne souvent seule, qui déambule, regarde, se promène dans « le circuit » que forme le forum. Elle fait masse et ne circule que dans ce circuit passant d'une vitrine à l'autre. Le « touriste », le plus souvent, fait partie d’un groupe organisé de provinciaux ou d'étrangers. Ainsi les grandes chaînes d'hôtel prévoient le forum en même temps que Beaubourg et le Louvre dans leur visite organisée d'une journée. Le « furtif » qui est en grande nombre, c’est la personne qui se rend en un endroit précis et pour une activité précise aux Halles, une fois celle-ci réalisée, il en sort aussitôt. C'est le cas notamment des clients de la FNAC. Le «passager », homme des correspondances, est l'usager de métro ou de RER, qui va d’un point d’embarquement à un autre. L’importance du « pôle intermodal» que sont les Halles et la proximité de Beaubourg, le monument français le plus visité (qui est pourtant desservi que par un seul métro), explique le flux important de personnes. À l'évidence les pratiques des usagers (flânerie, achat, visite, passage...) sont fort diverses. Toutefois, il convient de remarquer qu’elles se déclinent toutes, d'une manière ou d'une autre, sous un rapport spécifique à la mobilité, un régime particulier de mobilité. Le caractère nonchalant et erratique du flâneur, s’oppose au style utilitariste, instrumental et au plus court, tant du « furtif » que du passager. Chez ce dernier la mobilité prend des allures de froideur mécanique. Les comportements mobiles du touriste s’apparentent à celui du flâneur, si ce n’est cet ahurissement, un peu béat et très « groupé », qui caractérise le tourisme de masse. On peut se demander si rendre compte de cette dynamique complexe ne relèverait pas plus de la mécanique des fluides que de la sociologie. Peut-être qu’a un certain niveau de « volume » et de fluidité, des propriétés émergentes apparaissent ? Espace public. A l'évidence, les Halles sont un espace public, l’un des plus grands de l’Ile-de-France, et qui plus est, comme nous l’avons vu précédemment, d’une grande centralité. Mais au fond, qu’est-ce qu’un espace public, suivant une perspective sociologique ? Les espaces publics peuvent se décliner sous la forme de rues, avenues, boulevards, marchés, squares, jardins, espaces verts ; mais aussi sous celle de centres commerciaux, centres culturels et de loisirs, gares et aéroports... Toutefois, si, comme leur nom l’indique, ils correspondent a une modalité du « spatial », ils renvoient surtout à une réalité politique. Ils se présentent comme des symboles du « vivre ensemble » en un lieu : « l’espace public est par excellence ce qui fait de la ville autre chose qu’une mosaïque de quartiers et un simple agrégat de petits mondes étanches » . Ces espaces publics résultent d'une négociation permanente entre les univers public et privé, en autorisant par exemple la mise en scène de la société civile. « Le lieu à partir duquel s’exerce le pouvoir et s’unifie le groupe. C’est là-bas que se déroulent les grandes manifestations qui on pour but soit d’applaudir et d’exalter, soit de contester les pouvoir à travers lesquels le groupe exprime une unité de vue et une unité d’action. » Ainsi, si dans un premier temps, en France, les places ont servi à mettre en scène la statue du roi - songeons aux places royales -, très rapidement la société civile s'en est emparée pour les faire sienne, et l’on sait avec quelle force dans la capitale française. Songeons au triangle revendicatif : Nation, Bastille, République. Par ailleurs, les espaces publics sont le lieu qui permette une pédagogie pratique de la « citoyenneté », en mettant en situation de co-présence des individus anonymes tout en déployant les codes nécessaires au sentiment d'appartenance à un lieu sans qu’il en soit fait un usage privatif. Toutefois dans les villes-monde l’espaces public est mis à rude épreuve. Au point où le concept même d'espace public est remis en question. Ainsi on remarque que, de plus en plus, l'espace commercial prévaut sur l'espace public. On sait pourtant qu’en matière urbaine, dans la tradition européenne, la « place » ( agora, forum…) - qui dans cette tradition a toujours été séparée conceptuellement du « marché » et du « temple » - est fondamentale, puisqu’il est la jonction entre l’« urbs » et la « civitas », la réalité physique et la réalité politique. A cette privatisation s’ajoute ce double écueil que sont la propension à réduire les espaces publics à des flux de circulation, dévolu à la voiture notamment, ou à l’inverse la tendance à la « patrimonialisation » et la « muséifications » de ceux-ci, ce qui en fait des espaces surprotégés et artificiels. On peut alors s’interroger sur leur réelle accessibilité, s’ils deviennent des espaces semi-publics juridiquement privés accessibles seulement à certaines conditions. Un phénomène d’apparence contradictoire illustre cette situation, c’est ce que le sociologue américain Mike Davis a appelé la « symbiose esthético-sécuritaire ». Elle consiste en, d’une part, une « esthétisation » à outrance et une « spectacularisation » des lieux centraux et, d’autre part, en une « militarisation » de l'espace (vidéosurveillance, dispositif anti-SDF…). Les Halles, comme espace publics, correspondent bien à cet ensemble de préoccupations. Parmi lesquelles, celles qui ont trait à la dimension politique des espaces publics : soit la gestion des citadins aux identités différentes dans des lieux de libre accessibilité. En effet, faire coexister, bon gré mal gré, un flux continu de populations – 80000 par jour de semaine et 200000 le week-end- si différente tant socialement que géographiquement (touristes, pendulaires, jeunes, flâneurs, chalands…) relève du miracle. Par contre, le rapport entre le public et le privé, marchandisation généralisée des lieux oblige, se fait au détriment du public. Le triptyque marché /temple/place ici ne fait plus qu’un. Cette place, plus ou moins souterraine, n’est-elle pas le temple de la marchandise ? Mais le caractère de centre commercial n’épuise pas le lieu. La flânerie et l’appropriation de cet espace d’une certaine jeunesse le démontrent à l’envi. Les Halles sont également un lieu où chacun est accessible au perception de l’autre, où on aime voir et se montrer, où Paris (et bien au delà) vient contempler sa diversité. Par exemple, les Halles, comme lieu-fort de la vie urbaine parisienne, sont le référent obligé d'un espace de sociabilité juvénile qui offre à la fois la possibilité de se retrouver entre soi, de « voir du monde », c'est-à-dire de côtoyer d'autres styles de jeunes et de se mélanger à d'autres classes d'âge et d'autres catégories sociales, à se mesurer à d’autres « bandes ». Soit un espace de rencontre et de « drague », de consommation et d'accessibilité aux biens de consommation, qui participe à la construction d'une identité collective. Il est à remarquer que si cet espace public peut s’appréhender comme flux de circulation (transport en commun, piétons…), mais non pas celui de la voiture, ce qui érode l’identité du lieu, ou en tout cas la transforme qualitativement, il n’est l’objet d’aucune stratégie de « patrimonialisation », chose qui s’explique par son réaménagement plutôt désastreux. Doit-on le regretter ? On peut également se demander si les Halles ne sont pas, le « nouvel espace public » d’une cité, passée de l’âge de la ville à celui de l’urbain. D’où résulterait le paradoxe suivant : le « nouvel espace public » parisien le plus réputé serait aussi l’espace public le plus ancien de Paris. Mobilité. On le sait, aujourd’hui, les questions liées à la mobilité sont un des grands enjeux de nos sociétés, puisque toutes les activités humaines y sont liées d’une manière ou d’une autre. Certaines d’entre elles sont même surdéterminées par l’accélération vertigineuse de celle-ci ; c’est le cas des activités économiques et de leur dynamisme. La mobilité, pour ce qui nous concerne, questionne tout particulièrement les identités collectives et la nature même des espaces publics. Et il questionne, plus généralement, le devenir des villes : Comment « faire ville » dans les conditions de fluidité et d'anonymat de ces contextes urbains singuliers que sont, par exemple, les « pôles d'échanges »? Il est à remarquer que cette mobilité est liée à la taille et à la forme des villes. Les « territoires de la vitesse » (Virillio) mettent-ils en péril les espaces publics et leur usagers ou modifie-il simplement leur contenu et leur forme ? Et dans ce cas, quelle est nature de ce changement ? Mais « après tout, qu’est-ce qu’une ville sinon une entité spatiale qui compose plaques résidentielles et ligne de mobilité ? » . Certes, mais la ville contemporaine à une configuration originale où les fonctions de résidence et de mobilité se trouvent clivées. Autrement dit, la majeure partie des territoires parcourus (le centre ville, par exemple) sont inhabités, tandis que les territoires habités sont peu parcourus (les quartiers résidentiels, notamment). Y a-t-il d’ailleurs des habitants dans le quartier des Halles ? Cette configuration suscite deux effets combinés : la peur de l’intrusion et la fragilité identitaire , qui provoque notamment un urbanisme de « l’entre-soi ». Pour ce qui concerne l’espace public, de « nouveaux espaces publics » naissent des flux : « la circulation fabrique du territoire » , les Halles sont l’un d’eux, et pour ce qui est de ses usagers, certains deviennent des opportuns, persona non grata, car paradoxalement « l’accessibilité physique débouche sur un sens aigu de l’inaccessibilité sociale » . Pour ce qui est des Halles, on le sait chaque usager des Halles peut être déterminé par un régime spécifique de mobilité, intéressons nous, tout d’abord, à la figure du «flâneur ». Si à l’époque de Baudelaire cette figure était le fait d’une certaine élite (le bourgeois, l’artiste bohème, le dandy…), aujourd’hui, elle s’est universalisée . Tout le monde l’est à un moment ou à un autre dans sa vie au quotidien. Elle consiste en cette immense jouissance « que d’élire domicile dans le nombre, dans le mouvement, dans le fugitif et l’infini. Etre hors de chez soi, et pourtant se sentir partout chez soi ; voir le monde, être au centre du monde et rester caché au monde… » . Si ce n’est une réserve pour se dernier point, car aujourd’hui on aime beaucoup être vu, cette expérience d’être « un kaléidoscope doué d’une conscience » est l’expérience la mieux partagée au sein des Halles ; on y déambule, traîne, vagabonde, regarde, se promène, naviguant d’une vitrine l’autre sans consommer forcément. On y « consomme » essentiellement de l’ambiance et de l’image. L’orchestration généralisée (son et lumière) et la « mise en scène » du lieu, hypertrophie du regard et impérialisme du voir qu’il implique sont frappant. Le forum des Halles, qui s’inscrit dans la continuité des « passages parisiens », bien étudiés par Walter Benjamin, des grands bazars, qui détrônèrent ces derniers, des centre commerciaux souterrains (Japon, Canada..), « offre le récital subtil de la consommation , dont tout « l’art » consiste à jouer sur l’ambiguïté du signe dans les objets et à sublimer leur statut d’utilité et de marchandise dans un jeu « d’ambiance » : néo-culture généralisée, où il n’y a plus de différence entre une épicerie fine et une galerie de peintre, entre play-boys et un traité de paléontologie… » . Mais ce paradigme de « l’homme des foules » , couplé à l’homo consumans s’avère ambigu. Le personnage de la célèbre nouvelle de Poe ne portait-il pas un diamant et un poignard ? Cette dangerosité présumée est assumée ici par la jeunesse francilienne, dont c’est d’ailleurs un des points de chute. Que lui reproche-t-on, les riverains et les commerçants en particulier ? C’est essentiellement de coaguler, de former des points de fixation dans ces lieux. Car du point de vue de Sirius les Halles peuvent être considérer comme un énorme accélérateur de particules, dont les arrêts provisoires ne peuvent être tolérés (ou plutôt incités, marketing oblige) que par des dispositifs marchands, qui sont des dispositifs de captage de flux. Aussi, ceux qui se refuse à cette injonction de mobilité, de fluidité apparaîtront comme des « récurrents indésirables » . Jamal Es samri Obipo - Ouvroir d'urbanisme potentiel http://www.obipo.com/

 

Mise en ligne le : 04/11/2006 13:57:10 212.68.227.220

 


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Retards importants pour la création d'"aires d'accueil"
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La loi sur les gens du voyage entre en application à pas de tortue, six ans après son adoption à l'initiative du secrétaire d'Etat au logement de l'époque, Louis Besson. Promulgué en juillet 2000, ce texte prévoit des "aires d'accueil" en faveur des Tziganes pour mettre fin aux campements illicites qui mécontentent élus locaux et riverains. Dans chaque département, la préfecture et le conseil général ont arrêté un "schéma" pour fixer le nombre d'emplacements dévolus aux nomades et pour préciser la ou les commune (s) d'implantation de ces équipements. D'après la direction générale de l'urbanisme, de l'habitat et de la construction (DGUHC), près de 8 000 places ont été créées ou mises aux normes, alors que les schémas départementaux en programment environ 44 000. "Le retard est considérable", déplore Michel Mombrun, président de la Fédération nationale des associations solidaires d'action avec les Tziganes (Fnasat). "On est loin du compte", renchérit Laurent El Ghozi, président de l'Association pour l'accueil des gens du voyage et conseiller municipal (PS) de Nanterre (Hauts-de-Seine). Cette situation reflète, selon eux, la "réticence" des collectivités locales et "le manque d'empressement de l'Etat" pour mettre en oeuvre la "loi Besson". Si le calendrier initialement fixé par le législateur avait été respecté, les schémas départementaux auraient dû être bouclés début 2002 et les aires d'accueil réalisées dans les deux années suivantes. Mais ce plan de marche n'a pas été tenu pour des raisons diverses : démarrage tardif des négociations entre les services de l'Etat et les collectivités locales ; frilosité des maires ; levée de boucliers des habitants ; recours devant le tribunal administratif ; lourdeur des procédures d'urbanisme... Le gouvernement a finalement donné aux municipalités concernées un délai supplémentaire de 24 mois afin qu'elles se conforment à leurs obligations (Le Monde du 31 août 2004). Un certain nombre d'entre elles restent toutefois à la traîne.>>> Pour lire la suite de l’article, cliquez sur la photo, Merci.

 

Mise en ligne le : 27/08/2006 15:04:22 212.121.178.3

 


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FX2B : L’accessibilité : un enjeu public
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La problématique de l’accessibilité, est abordée et prise en compte souvent et seulement dans son cadre légal. Elle est alors perçue comme une contrainte. Dans le cas présent : Le dépôt de permis de construire, relatif à un changement d’affectation d’une habitation en commerce oblige le propriétaire à mettre en accessibilité leur ancien commerce. Cet exemple, illustre ce qui va dans les 10 prochaines années devenir une problématique générale et commune à toutes les rues avec des commerces. Extrait de l’ Article L 111-7-3« Les établissement recevant du public existants devront répondre à ces exigences dans un délai fixé par décret en conseil d’Etat qui pourra varier par type et catégorie d’établissement, sans excéder dix ans à compter de la publication de la loi n° 2005-102 du 11 février 2005 pour l’égalité des droits et des chances, la participation et la citoyenneté des personnes handicapées. » Extrait de l’ Article L 111-7 « Les dispositions architecturales, les aménagements et équipements intérieurs et extérieurs des locaux recevant du public, des installations ouvertes au public et des lieux de travail doivent être tels que ces locaux et installations soient accessibles à tous, et notamment aux personnes handicapées, quel que soit le type de handicap, notamment physique, sensoriel, cognitif, mental ou psychique… » Pour lire la suite de la présentation.

 

Mise en ligne le : 26/08/2006 03:02:43 217.128.165.22

 


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Non luogo
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" Lo schermo del computer è la nuova dimora delle nostre fantasie, erotiche e intellettuali. Stiamo utilizzando la vita sullo schermo del computer per metterci a nostro agio con i nuovi modi di considerare l'evoluzione, le relazioni, la sessualità, la politica, l'identità. Come tutto ciò vada dipanandosi è materia di quest'opera .\" (Sherry Turale, La vita sullo schermo , Apogeo 1997) Tutto ciò che l'uomo ha potuto escogitare per modificare l'ambiente è stato, nel tempo, strumentalizzato per colonizzare la terra e dimorarvi, rendendola abitabile, e poiché il mezzo d'elezione per raggiungere questo fine è sempre stato quello di costruire, è così che, fino ad oggi la definizione dei luoghi antropici è stata affidata all'architettura ed all'urbanistica, capaci non solo di rendere possibile il dimorare, ma anche di rappresentare con efficaci metafore ordini sociali, ideologie politiche, concezioni religiose, forme di un'idea e materializzazioni di un concetto di portata più ampiamente filosofica. Il concetto di spazio, di interno ed esterno, di pieno e di vuoto, di luogo, di territorio, sono stati analizzati ed interpretati secondo questa chiave di lettura, sostanzialmente antropocentrica, partendo dall'idea che sia l'ambiente sia l'architettura possano/debbano relazionarsi con l'individuo o la collettività che ne fruiscono in qualità di asseità identificabili, dotate di storia, di memoria, di cultura specifiche, frutto di un passato comune e proiezione di comuni aspettative reali e psicologiche. In questi termini, la città costruita dall'uomo, rassicurante simbolo di partecipazione ed appartenenza, acquisisce un inarrivabile spessore storico, assieme a peculiari connotazioni fisiche, colori, suoni, odori, tali da farne il luogo in cui si radicano e si tramandano le tracce di una grande storia collettiva, insieme di uno sterminato numero di storie individuali, di cui il monumento e l'architettura sono testimonianze: è lì che abita il cittadino inteso come individuo stanziale, parlante una certa lingua, erede di una tradizione culturale, legato a luoghi, usi e costumi specifici. Oggi, tuttavia, è sempre più difficile ed anche francamente sbagliato porre pregiudiziali di appartenenza ad un gruppo o ad una struttura culturale ben definita da confini di ambito, in una società sempre più indifferenziata, pluralistica e globalizzata che, realizzando una vera e propria “utopia planetaria”, è costituita ormai dalla nuova specie antropologica della surmodernité , abitante di uno spazio pubblico di dimensione indefinitamente allargata. In un mondo senza confini, dove ciò che conta non sono più i punti fermi della sedentarietà e della stanzialità, ma i canali di flusso, le traiettorie, le migrazioni, ciò che veramente importa sono i nodi, i centri di aggregazione, le zone di transito, i collegamenti, le reti, i punti cruciali in cui le direttive convergono o si intersecano e dove confluisce una nuova umanità fatta di individui simili ma soli, vicini ma anonimi gli uni per gli altri, individui senza volto che si sfiorano senza comunicare: sono i luoghi di sosta, i supermercati, gli stadi, la rete viaria, i parcheggi, gli aeroporti, le stazioni, le autostrade, sono i non luoghi. Lo spazio web è proprio questo, un non luogo, anzi il non luogo per eccellenza, privo di qualsiasi connotazione architettonica, di dimensione, di storia, di cronologia, dove gli utenti di una comunità provvisoria entrano ed escono senza permesso, dove l'esistenza di uno spazio, o di un sito, è legata alla sua sola visibilità, dove si realizza, senza integrazione, la coesistenza e il contatto intermittente di individualità distinte e reciprocamente indifferenti, dove dominano quelli che Marc Augé definisce i tre eccessi della contemporaneità: l'eccesso di informazione, di immagini, di individualizzazione. “ Linee di luce allineate nel non-spazio della mente, ammassi e costellazioni di dati. Come le luci di una città…..” (William Gibson, “Neuromancer”, 1984), non luogo delle non persone, il cyberspazio non nasce con una vocazione territoriale e relazionale tesa alla costruzione di patrimoni comuni ideali o simbolici, ma per agevolare la circolazione e l'interazione tra estranei che per vie diverse accedono alla stessa informazione, andando alla deriva in spazi informatici virtuali e condivisi come in una sorta di immensa periferia di una città senza impianto urbanistico e senza centro storico. E' possibile abitare una simile città, è possibile abitare la rete?

 

Mise en ligne le : 12/08/2006 12:47:42 213.140.22.65

 


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20 juin >> Ville accessible à tous
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Le Certu propose comme thème de la quatrième journée d'échanges :Ville accessible à tous : Comment aborder tous les handicaps ?Alors que l'accessibilité recouvre les acceptions géographique, sociale et physique, la loi du 11 février 2005 pour les personnes handicapées conduit les collectivités locales et autres acteurs à se préoccuper de l'accessibilité physique de leurs voirie, espaces publics, cadre bâti et systèmes de transport. Autant des savoir-faire ont été acquis pour traiter les problèmes liés au handicap moteur, autant les connaissances sont encore insuffisantes ou mal diffusées pour les autres types de handicap - visuel, auditif, mental, cognitif et psychique. L'objectif de la journée est de partager les connaissances pour aider à aborder ces handicaps à partir de résultats d'études, de recherches et de bonnes pratiques.>>> Pour en savoir +, cliquez sur le lien ci-dessus ou sur l’image de droite, Merci.

 

Mise en ligne le : 31/05/2006 17:21:18 83.204.24.131

 


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Immenses besoins après le séisme
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Dès que les habitants de Saamas, des pêcheurs, ont été réveillés par la secousse, samedi 27 mai à 5 h 54 du matin, ils ont fui aussi vite qu'ils le pouvaient vers l'intérieur des terres, désertant leur hameau, connu dans les parages pour les prostituées bon marché officiant dans les baraques installées sur la plage de sable noir, d'origine volcanique, face à l'océan Indien.Leur terreur : que le séisme – 6,3 sur l'échelle de Richter – soit suivi d'un tsunami, un raz-de-marée dévastateur, comme le 26 décembre 2004 sur tout le pourtour de l'océan. Mais le village est intact, les baraques de plage aussi. Depuis son épicentre, l'onde de choc est remontée plus loin dans les terres, et la dévastation a frappé la région de Bantul, au cœur des terres agricoles surpeuplées. Il n'y a pas eu de tsunami. Seulement un tremblement de terre "classique", qui aurait fait, selon les derniers chiffres donnés par les autorités, plus de 5000 morts, plus de 7000 blessés, et au moins 200000 sans-abri à travers cette région administrative de 3 millions d'habitants dont la moitié de citadins. Pour la deuxième nuit consécutive, de dimanche à lundi, à Yogyakarta, la capitale historique de Java, près de la côte méridionale du centre de l'île, les sirènes des ambulances civiles et militaires signalaient leur arrivée vers les cours des hôpitaux bondés dans une ville en bonne partie privée d'électricité. "Nous manquons de tout", disent unanimement des secouristes volontaires. Eau potable, rations alimentaires qui commencent toutefois à être distribuées par l'armée, et surtout, abris de fortune décents pour une population déjà défavorisée, et qui a perdu son seul bien : un toit.

 

Mise en ligne le : 30/05/2006 02:49:05 82.127.190.79

 


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Les mètres carrés fantômes de la Défense
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Christian Pellerin, le promoteur à scandales du Manhattan français, intéresse à nouveau la justice. Au centre de l'affaire : plusieurs immeubles dont la surface réelle n'aurait pas été déclarée. Fièrement dressés à la lisière de l'Ouest parisien, les gratte-ciel de la Défense symbolisent toujours, vingt ans après leur construction, le rêve d'un Manhattan français.Mais, depuis plusieurs mois, une discrète enquête judiciaire fait trembler sur leurs bases les tours de verre et de béton et jamais le quartier d'affaires de la capitale n'a autant mérité d'être appelé ainsi.>>> Pour lire la suite de l’article cliquez sur le lien ci-dessus, Merci.

 

Mise en ligne le : 22/05/2006 12:35:31 82.127.153.66

 


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Les Leçons de Dallas et de Denvers
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La pratique de planification américaine peut-elle être une source d'inspiration pour le ontwikkelingsplanologie néerlandais ? Une équipe d'enquête enthousiaste de quinze jeunes chercheurs, en provenance du gouvernement, de la science et du secteur privé a résidé dix jours dans Denver et la soudure de vallée. Le jeudi après-midi 27 avril, au ministère de vrom, les résultats du voyage d'étude ont été présentés.1 Dallas-Fort Worth dans un simulateur de vol 2 Lightrail dans la soudure de la vallée ASTICOTE . L'occasion pour la recherche est la décentralisation de la politique et de la progression du ontwikkelingsplanologie avec laquelle le ministère déplace son accent 'affirmer les restrictions 'vers 'la stimulation des développements '. Les dispositions financièrement faibles comme la nature et les loisirs doivent être payées directement à ontwikkelingsplanologie du développement de la construction de logements ou des sociétés.Dans le domaine concernant l'aménagement, beaucoup semble possible aux États-Unis. La plupart des développements sont par le bas entamés ; les initiatives sont prises par le secteur privé en collaboration avec public and civil society. Les États-Unis connaissent peu de planification ou au niveau d'état fédéral. La planification ondernemingsgericht est réglé beaucoup par le municipality avec restrictive regulation numéro et zoning plans. Les structures de coopération régionales peuvent également (le special quartier) il est créé. le special quartier si une forme directe flexible du local administration avec laquelle les citoyens, le secteur privé et le gouvernement le plus souvent payés collaborent pour certains projets, via les impôts locaux est. L'avantage tellement d'une organisation d'occasion est que par les plus de relations directes entre le marché, le gouvernement et la population, un engagement fort qui arrive entre autres par les réferendums surgit . Dans cette démocratie associative on travaille effectivement et arrive rapidement lui beaucoup au processus décisionnel. Les habitants peuvent aussi de leur propre initiative, dans la coopération publiquement privé, leur immobilier laissent très charger pour obtenir certaines dispositions du sol , comme que par exemple arrive dans le Common intérêt développements. Il est également possible pour urban régimes créer. urban régime si une coalition informelle entre les acteurs publics et privé qui l'accès donne jusqu'aux sources institutionnelles qui la coalition affirme en mesure un rôle durable jouer dans le processus décisionnel public, est. L'idée derrière urban régimes être qu'un réseau urbain fragmenté ne peut plus être administré sur base de la hiérarchie et du commandement. La coopération se réalise en reconnaissant la dépendance réciproque . L'engagement ne se laisse pas arracher. Bien les stimulus nécessaires il y a à stimuler les acteurs . Aux EU, arrive que donc moyennant le territoire - et les impôts ciblés. Comment ceci est résolu dans les zones défavorisées pour les gens avec une bourse étroite est imprécis du gouvernement ayant comme le point le plus bas tragique, la ligne de chemin de fer pour transport de marchandises traversant la Betuwe marche indirectement. >>> Pour lire la suite de l’article cliquez sur le lien ci-dessus, ou l’image . Merci …

 

Mise en ligne le : 14/05/2006 00:58:30 82.127.131.137

 


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Vivre mieux en communauté : La réponse américaine.
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Les 10 principes posés par l’ Institut Américain d’ Architecture (qui regroupe 77000 architectes) pour que l'architecture influence la qualité de la vie dans les communautés de la nation américaine. >>>>> 1. Conception sur une échelle humaine : Les communautés compactes et piéton-amicales permettent à des résidants de marcher à les magasins, les services, les ressources culturelles, et les travaux et peuvent réduire la congestion et l'avantage du trafic ont peuplé la santé. 2. Fournissez Les Choix : Les gens veulent la variété dans le logement, achats, récréation, transport, et emploi. La variété crée animé les voisinages et adapte à des résidants dans différentes étapes de leurs vies. 3. Encouragez Mélanger-Emploient Développement : Intégrant différentes la terre des utilisations et des types divers de bâtiment crée les communautés vibrantes, piéton-amicales et diverses. 4. Centres Urbains De Conserve : Reconstituant, revitalisant, et prise de centres urbains de remplissage l'avantage des rues existantes, des services et des bâtiments et évite le besoin de nouvelle infrastructure. Ceci aide à limiter la position abandonnée et favorisez la stabilité pour des voisinages de ville. 5. Changez Les Options De Transport : Donnant aux gens l'option de la marche, de faire du vélo et d'employer le public le passage, en plus de la conduite, réduit la congestion du trafic, protège l'environnement et encourage l'activité physique. 6. Les Espaces Publics Vibrants De Construction : Les citoyens ont besoin d'pour accueillir, les endroits publics bien définis pour stimuler l'interaction tête à tête, collectivement célèbrent et pleurent, encouragez la participation civique, admirez l'art public, et recueillez pour événements publics. 7. Créez un voisinage Identité : Un "sens d'endroit" donne à des voisinages un caractère unique, augmente l'environnement de marche, et crée la fierté dans la communauté. 8. Protégez Ambiant Ressources : Un équilibre bien projeté de nature et de développement préserve normal les systèmes, protège des voies d'eau contre la pollution, réduit la pollution atmosphérique, et protège des valeurs de propriété. 9. Conservez Les Paysage : L'espace ouvert, les fermes, et l'habitat de faune sont essentiels pour raisons environnementales, récréationnelles, et culturelles.10. Sujets De Conception :L'excellence de conception est la base de réussi et de sain les communautés. Visitez Centre pour les Communautés par conception pour plus d'information sur la façon dont l'architecture peut influencer la qualité de la vie dans les communautés de notre nation. 11. Conception sur une échelle humaine Les communautés compactes et piéton-amicales permettent à des résidants de marcher à les magasins, les services, les ressources culturelles, et les travaux et peuvent réduire la congestion et l'avantage du trafic ont peuplé la santé. 2. Fournissez Les Choix Les gens veulent la variété dans le logement, achats, récréation, transport, et emploi. La variété crée animé les voisinages et adapte à des résidants dans différentes étapes de leurs vies. 3. Encouragez Mélanger-Emploient Développement Intégrant différentes la terre des utilisations et des types divers de bâtiment crée les communautés vibrantes, piéton-amicales et diverses. 4. Centres Urbains a préserver Reconstituant, revitalisant, et prise de centres urbains de remplissage l'avantage des rues existantes, des services et des bâtiments et évite le besoin de nouvelle infrastructure. Ceci aide à limiter la position abandonnée et favorisez la stabilité pour des voisinages de ville. 5. Changez Les Options De Transport Donnant aux gens l'option de la marche, de faire du vélo et d'employer le public le passage, en plus de la conduite, réduit la congestion du trafic, protège l'environnement et encourage l'activité physique.6. Les Espaces Publics valorisés. Les citoyens ont besoin d'pour accueillir, les endroits publics bien définis pour stimuler l'interaction tête à tête, collectivement célèbrent et pleurent, encouragez la participation civique, admirez l'art public, et recueillez pour événements publics. 7. Créez une identité de voisinage Un "sens d'endroit" donne à des voisinages un caractère unique, augmente l'environnement de marche, et crée la fierté dans la communauté. 8. Protégez les Ressources de l’environnement. Un équilibre bien projeté de nature et de développement préserve normal les systèmes, protège des voies d'eau contre la pollution, réduit la pollution atmosphérique, et protège des valeurs de propriété.9. Conservez Les Paysages. L'espace ouvert, les fermes, et l'habitat de faune sont essentiels pour raisons environnementales, récréationnelles, et culturelles.10. Développer les sujets De Conception L'excellence de conception est la base de réussi et de sain les communautés.

 

Mise en ligne le : 18/04/2006 12:16:12 82.127.184.171

 


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Mulhouse à la reconquête de son centre-ville
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Dans la continuité de son programme «Grand Projet de Ville» (GPV) initié en 2001, Mulhouse vient de présenter «Renaissance Mulhouse 2006-2020», un modèle de politique de renouvellement urbain qui a pour objectif de reconquérir son centre-ville.>>> Pour lire la suite de l’article cliquez sur le lien ci-dessous. Merci.

 

Mise en ligne le : 07/04/2006 16:04:17 82.127.206.225

 


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La rue : L'ultime espace d expression de la contestation
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Dès le début de l'après-midi, le secrétaire général de la CGT, Bernard Thibault, avait évoqué des chiffres «historiques». «Je pense que nous serons peut-être pas loin des trois millions dans la rue aujourd'hui (...) ce que nous n'avons pas vu depuis des décennies», a affirmé Bernard Thibault au départ du cortège parisien, auquel ont pris part plusieurs dizaines de milliers de personnes. A 19 heures, le leader syndical n'était pas loin du compte. Selon un décompte partiel livré par les syndicats, 2,71 millions de manifestants étaient descendus dans la rue mardi, tandis que la police donnait elle le chiffre de 1,055 million de personnes. Dans toute la France, hors Paris, les estimations variaient entre 800000 et un million de manifestants. En province, les premiers chiffres donnés à la mi journée étaient impressionnants. A Marseille, les syndicats assuraient ainsi que la manifestation organisée dans la ville dès 10h30 avait rassemblé 200.000 à 250.000 personnes, contre 130.000 lors du dernier défilé intersyndical contre le CPE le 18 mars. Aucun chiffre n'était disponible auprès de la police car les opérations de comptage étaient toujours en cours après le début de la dispersion du cortège, a indiqué la préfecture. Parti du Vieux-Port, le cortège, long de plusieurs kilomètres, était déjà parvenu à destination alors que les derniers manifestants n'avaient pas encore pris le départ. Aucun incident n'a été signalé alors que la marche – pour laquelle les jeunes, étudiants et lycéens, se sont mobilisés en masse– était étroitement encadrée par plus d'un millier de syndicalistes. >>>> Pour lire la suite de l'article cliquez sur le lien ci-dessus.

 

Mise en ligne le : 29/03/2006 04:23:22 82.127.151.124

 


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Du projet « Grand Axe » à « Seine-Arche » la longue fabrique de la Défense.
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La colossale opération d'urbanisme destinée à aménager Nanterre de La Grande Arche à la Seine est présentée à la Maison de l'architecture, à Paris. C'est un des plus gros chantiers de la périphérie parisienne : 124 hectares, 292 000 m2 de logements, 217 000 m2 de bureaux, 101 000 m2 de commerces, 35 000 m2 d'équipements publics... L'opération Seine-Arche bouleverse le territoire de Nanterre (Hauts-de-Seine), entre l'arche de la Défense et la Seine, 3,5 km plus à l'ouest. Alors que parcs et immeubles commencent à prendre forme - les travaux dureront jusqu'en 2012 -, une exposition présente le projet à la Maison de l'architecture, à Paris. Colossale, l'opération l'est aussi par ses enjeux urbains.>>>Pour en savoir +++ Cliquez ici.

 

Mise en ligne le : 21/03/2006 09:25:44 82.127.185.16

 


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L'utopie manquée des cités-dortoirs
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Après l'éruption de violence dans les périphéries, l'urbanisme et l'architecture des grands ensembles sont à nouveau en accusation. Artisans et adversaires de ces opérations s'affrontent. Coupables, complices, innocents ? Les architectes sont souvent cités au procès des grands ensembles, relancé par les violences urbaines de ces dernières semaines. Le chef d'inculpation : avoir accouché d'un cadre de vie aujourd'hui rejeté et dégradé, sans qu'on sache toujours si l'objet du délit réside dans le matériau (le « béton criminogène ») ou la forme ( « les barres et les tours inhumaines »).>>> Pour lire la suite de l’article cliquez sur le lien ci-dessus.(source de l'info).

 

Mise en ligne le : 15/12/2005 22:03:19 82.127.141.167

 


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L'EPAD dévoile sa vision de La Défense du futur.
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Début 2005, le Ministre de l’Equipement a adressé à l’aménageur une lettre de mission pour définir le projet de relance de La Défense dans les quinze années à venir. La réponse de Bernard Bled, Directeur Général de l’EPAD, a été présentée au Conseil d’administration de l’EPAD le 2 décembre 2005. Son Président Nicolas Sarkozy a souligné l’importance qu’il attachait à cette relance. Il a par ailleurs annoncé que le Conseil général des Hauts-de-Seine prendra en charge 50 % du déficit d'exploitation de l’EPAD, les 50% restant à la charge des communes de Courbevoie et Puteaux. La proposition de l’EPAD pour les 15 ans à venir est fondée sur un plan de relance très ambitieux dont l’objectif est de maintenir d’abord et d’améliorer ensuite la place de La Défense dans la compétition internationale. Les grands points proposés sont: - la construction de 850 000 m² de bureaux dont 500 000 neufs et 350.000 mètres carrés de bureaux reconstruits. 500 000 m² de nouveaux bureaux seraient construits sur les terrains libérés par le réaménagement de la partie sud du boulevard circulaire et 350 000 m² sur des démolitions reconstructions. - un geste architectural fort : une tour de 400 mètres qui ferait l’objet d’un grand concours international - la rénovation réhabilitation ou la démolition des tours anciennes - la réhabilitation des logements vétustes - 100 000 m² de nouveaux logements - l’amélioration des transports par le prolongement de Eole jusqu’à La Défense que l’EPAD pourrait financer en grande partie.La réponse de l’Etat est attendue pour le milieu de l'année 2006. Pour en savoir ++ Cliquez sur le lien ci-dessus. Merci.

 

Mise en ligne le : 08/12/2005 19:55:46 83.204.24.142

 


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Quels équilibres dans les villes aujourd’hui ?
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« Les agences d’urbanisme doivent livrer leur analyse des événements récents. Elles doivent faire des propositions aux élus qui assurent la gestion et la construction des métropoles » a affirmé André Rossinot, Président de la Fédération Nationale des Agences d’Urbanisme, à l’occasion d’un déjeuner de présentation de la prochaine Rencontre des agences d’urbanisme organisée les mardi 13, mercredi 14 et jeudi 15 décembre, respectivement à Grenoble, Saint-Etienne et Lyon. Devant élus et directeurs des agences d’urbanisme présents à ce déjeuner, André Rossinot a soulevé quelques questions qui seront développées au cours de la prochaine Rencontre : Qui sont les métropolitains et quelles sont leurs attentes ? Est-ce que le développement économique profite à tous les citoyens ? Comment vit-on ensemble, territoires et compétences partagées ? Quelle offre de déplacements concevoir à l’échelle métropolitaine ? La Fédération nationale des agences d’urbanisme a en effet souhaité consacrer sa 26ème Rencontre annuelle à la compréhension des processus de métropolisation qui peuvent ouvrir de formidables opportunités de développement, mais portent aussi des risques importants d’exclusion pour les villes qui restent à l’écart de ces mouvements ou pour les habitants qui en sont exclus. Pendant trois jours, le thème de la « métropolisation » sera au cœur des débats et tables rondes : - Dynamiques métropolitaines et cohésion sociale des quartiers - Disparité des modes de vie et des attentes dans les métropoles - Rôle des élus locaux et des acteurs économiques et sociaux dans les métropoles - Projets métropolitains et mode de gouvernement des métropoles - Mondialisation et compétitivité métropolitaine - Opportunités pour les métropoles françaises en Europe >>>> Cliquez sur le lien ci-dessus pour lire la suite de l’article, Merci.

 

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L'utopie manquée des cités-dortoirs
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Coupables, complices, innocents ? Les architectes sont souvent cités au procès des grands ensembles, relancé par les violences urbaines de ces dernières semaines. Le chef d'inculpation : avoir accouché d'un cadre de vie aujourd'hui rejeté et dégradé, sans qu'on sache toujours si l'objet du délit réside dans le matériau (le "béton criminogène") ou la forme ("les barres et les tours inhumaines"). Les grands ensembles : 1,2 million de logements dans 300 cités, construits à toute allure entre 1953 et 1973 pour accueillir dans des conditions de confort inédites la population qui s'entasse dans les bidonvilles, les rapatriés d'Algérie et la main-d'oeuvre immigrée. Partout en France, des chemins de grues élèvent, en rase campagne, des kilomètres de panneaux préfabriqués sur des dalles en béton. L'Etat et son bras armé, la Caisse des dépôts et consignations, mobilisent le gratin de l'architecture moderne (Jean Dubuisson, Marcel Lods, Jacques Henri-Labourdette, Bernard Zehrfuss, Raymond Lopez...), qui peut donner libre cours à son appétit de rupture et à son goût des formes dépouillées.Leur bréviaire : la Charte d'Athènes, élaborée en 1933 lors du Congrès international d'architecture moderne et publiée en 1943 par Le Corbusier. Ses grands principes : construire loin des villes anciennes des cités radieuses faites de "machines à habiter" dans des barres et des tours espacées et ensoleillées, entourées de nature, reliées par des voies rapides à des quartiers réservés au travail et à d'autres dédiés aux loisirs.>>>> Pour lire la suite de l’article cliquez sur le lien ci-dessus. Merci.

 

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France : Les cités en feu
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Dimanche 6 novembre : 20 heures. Abdel, Bilal, Youssef, Ousman, Nadir et Laurent (les prénoms ont été changés) se retrouvent au pied de la barre de dix étages de la cité "112" à Aubervilliers (Seine-Saint-Denis). Alors qu'il les rejoint, Rachid, vêtu d'une grosse doudoune, allume une cigarette et met le feu au local de poubelles. "C'est malheureux, mais on n'a pas le choix" , lâche Nadir. Depuis dix jours, le scénario se reproduit quotidiennement. La petite bande de cette cité HLM de la rue Hélène-Cochennec, qui abrite plus d'un millier de locataires, a envie "de tout casser" . Voitures, entrepôts, gymnases sont les cibles de cette colère qui ne répond à aucun mot d'ordre, à aucune organisation. "Si un jour on s'organise, on aura des grenades, des explosifs, des kalachnikovs... On se donnera rendez-vous à la Bastille et ce sera la guerre" , menacent-ils. Ni caïds ni islamistes ne semblent dicter leur conduite et encore moins les manipuler. Pour l'heure, la bande du 112 agit seule dans son coin : l'"organisation" ressemble davantage à un "apéro" improvisé qu'à une entreprise guerrière. "Chacun amène un truc" , explique Abdel. "On a plus de révolte que de haine" , déclare Youssef, le plus ancien de la bande. Agé de 25 ans, il dit pourtant s'être "calmé" depuis qu'il s'est fiancé. Il n'empêche, il a toujours "la rage" . Elle vise surtout Nicolas Sarkozy et son vocabulaire "guerrier" : "Puisqu'on est des racailles, on va lui donner de quoi nettoyer au Kärcher à ce raciste. Les mots blessent plus que les coups. Sarko doit démissionner. Tant qu'il ne s'excusera pas, on continuera." S'ajoute à cette "rage" , l'épisode de la bombe lacrymogène contre la mosquée de Clichy-sous-Bois, il y a une semaine : "Un blasphème" , selon Youssef. "Ça ne se fait pas de gazer des fidèles en train de prier. Ils salissent notre religion." L'enquête judiciaire doit établir si la grenade lacrymogène a été lancée à l'intérieur de la mosquée ou devant son entrée. Tous ces jeunes ont emmagasiné "trop de rancoeur" pour entendre les appels au calme. "C'est comme un chien contre un mur, il devient agressif. On n'est pas des chiens, mais on réagit comme des animaux" , affirme Ousman. Laurent, 17 ans, le benjamin de la bande, prétend avoir "cramé" une Peugeot 607, à deux pas d'ici, il y a tout juste deux heures. Pour eux, rien de plus simple. Il suffit d'une bouteille en verre remplie d'essence, d'un chiffon en guise de mèche, de briser l'une des vitres et de jeter le cocktail à l'intérieur : en deux minutes, le véhicule s'embrase, quand il n'explose pas. Pourquoi brûler ces voitures qui, le plus souvent, appartiennent à leur entourage ? "On n'a pas le choix. On est prêts à tout sacrifier puisqu'on n'a rien , se justifie Bilal. On a même brûlé la voiture d'un pote. Ça lui a foutu les boules, mais il a compris." Le pote en question est là. Il a 21 ans, travaille comme aide cuisinier dans un restaurant du 15e arrondissement de Paris et ne dément pas. Il sort son portable et montre fièrement son fond d'écran : la photo d'une voiture de police en feu saisie il y a quelques mois lors de précédents événements, après la mort d'un jeune d'Aubervilliers. "Tu sais, quand on brandit un cocktail Molotov, on dit au secours. On n'a pas les mots pour exprimer ce qu'on ressent ; on sait juste parler en mettant le feu." Aucune recette n'échappe à leur quête incendiaire. Ainsi, celle, plus artisanale, "des bombes à acide acheté à Franprix" et bourrées de papier aluminium, utilisées par des gamins de 13 ou 15 ans. "Quand on n'a déjà que la révolte à cet âge, c'est qu'il y a un grave problème" , relève Abdel, qui dit sa "peur de faire des gosses qui seraient formés à la rage" . 20 h 19, une sirène de pompiers retentit. "Les keufs vont arriver. On rentre", ordonne Youssef. La bande s'engouffre dans le hall. Ici, l'ascenseur ne dessert que deux des dix étages que compte le bâtiment : le quatrième et le neuvième.>>> Pour lire la suite de l’article, Cliquez sur le lien ci-dessus, Merci.

 

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EURAU 2005 : 2es Journées européennes de la recherche architecturale, urbaine et paysagère, Lille, du 23 au 25 novembre 2005
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EURAU 2005 2es JOURNÉES EUROPÉENNES DE LA RECHERCHE ARCHITECTURALE, URBAINE ET PAYSAGÈRE "L’espace de la grande échelle en question" École d’Architecture et de Paysage de Lille Ministère de la Culture et de la Communication Du 23 au 25 novembre 2005, Lille Cette deuxième session des journées européennes de la recherche architecturale, urbaine et paysagère se propose d’aborder la question de “ l’espace de la grande échelle ” dans la mesure où s’y manifestent tout particulièrement, à travers les approches disciplinaires, les pratiques professionnelles et les productions scientifiques : - des diversités liées à la nature de ses structures et de ses objets de recherche requérant une dynamique interdisciplinaire, - des singularités formées au contact d’une double culture d’analyse et de transformation de l’espace. En effet, dans la continuité des réflexions engagées par l’EURAU 2004 de Marseille sur “ la question doctorale ” en architecture – ses objectifs, ses méthodes et ses innovations –, l’École d’Architecture et de Paysage de Lille propose cette année un cadrage thématique entièrement consacré à “ l’espace de la grande échelle ”. Les projets de communication retenus pour ces journées d’étude devront permettre d’appréhender, dans le cadre de l’harmonisation européenne des cursus et des diplômes, les évolutions suscitées par la prise en compte de la “ grande échelle ” dans les champs de l’architecture, de l’urbanisme et du paysage, tant au niveau des institutions que des contenus scientifiques. Caractérisé par l’émergence de nouvelles formes de territorialité, de pratique de gouvernance et de système d’acteurs, le contexte des mutations contemporaines du territoire européen appelle la recherche scientifique à interroger ses propres visées et finalités aussi bien que ses outils et méthodes d’investigation. Cet élan mobilisateur s’organise autour des échelles de perception, de représentation et d’action liées au grand territoire. Programme et inscription : www.lille.archi.fr Contact : eurau2005@lille.archi.fr

 

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EURAU2005 : 2es Journées européennes de la recherche architecturale, urbaine et paysagère
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6e rencontres euro-méditerranéennes de Volubilis
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6ème rencontres euro-méditérranéennes de Volubilis 23 au 26 Novembre 2005 - Théâtre des Halles - Avignon L’espace public, théâtre de la cité Volubilis, réseau euroméditerranéen pour l’environnement et les paysages, organise ses 6e rencontres autour d’une réflexion sur l’espace public - théâtre de la cité. Révélateur des mutations politiques à travers l’histoire, l’espace public fait l’objet de constantes redéfinitions. Réalité politique complexe, l’espace public se caractérise par des frontières mouvantes (voire ambiguës lorsqu’il s’agit de la tension public / privé), des formes et des usages pluriels. Scène de la vie quotidienne, lieu de pouvoir, espace à contenir, l’espace public peut aussi dépasser sa mesure, dès lors qu’ une expression alternative, sociale, politique ou artistique s’en empare. Ces rencontres ont pour ambition le décloisonnement et l’échange entre acteurs de sensibilités et d’origines culturelles, professionnelles et géographiques différentes. Dans le cadre d’un partenariat avec la revue Urbanisme, Thierry Paquot sera présent à nos côtés afin d’animer les débats. Les rencontres s’organisent autour de trois événements intimement liés : - COLLOQUE Mercredi 23 novembre Soirée d’ouverture : vernissage et conférence Jeudi 24 novembre Matinée : la notion d’espace public - fondements et mise en perspective (historique, philosophique, juridique) Après-midi : l’espace public, décor du théâtre de la cité ? Vendredi 25 novembre Matinée : vivre l’espace public Après-midi : occuper l’espace public autrement Samedi 26 novembre Atelier-débat autour de l’aménagement d’un espace public - INTERVENTIONS ARTISTIQUES avec la mobilisation de troupes de théâtre de rue, de plasticiens, de photographes, de musiciens qui interviendront sur l’espace public avignonnais avec des installations interactives. - CINEMA : projections de documentaires, court et long-métrages au cinéma Vox, organisées par l’association Mélimélo en partenariat avec l’Agence Méditerranéenne de Développement Audiovisuel (AMDA). Renseignements et réservations : 04.32.76.24.66 et a.volubilis@wanadoo.fr http://www.volubilis.org

 

Mise en ligne le : 01/06/2005 10:27:42 82.251.14.45

 


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Polyphonie urbaine...
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"Excité par toutes sortes de stimuli visuels, bercé par un fond sonore doucereux, parfois même grisé par des diffusions aromatiques, cet essaim de monades consommatrices vole de caisse en caisse au rythme d'un dressage qui, s'il est bien orchestré, ressemble à la partition d'une véritable symphonie commerciale." (Mike Davis) On sait qu'un des fleurons du patrimoine bruxellois, la Maison de la radio de la place Flagey, avant dernier des mohicans architecturaux des années 30 (Art Déco), a frisé la démolition. Le miracle, apparent paradoxe, vint de la " petite musique " des banquiers, du supplément d’âme légendaire de Duvel, d’Electrabel et de leurs amis… Moins d’une quarantaine d’actionnaires privés associés à des actionnaires publics, - mariage contre-nature, parasitisme carnassier, ont pu dire certains, mais mariage de raison (ah la raison !), osmose tentaculaire sans aucun doute, que ne renierait pas le Comte Dracula - permirent le renflouage de la mythique "Usine à son ". L’histoire est plaisante bien sûr. Pourtant, au vrai, l’INR (Institut National de Radiodiffusion), paquebot sauvé des " eaux glacées du calcul égoïste ", miraculé d’une bruxellisation à tout crin (à vilaine chose, vilain mot !), s’il est sauf, sera destiné à une tout autre fonction que celle qu’il occupait auparavant. Car le pauvre Kant a tout faux, lorsqu’il conçoit l’art et la culture simplement comme sublimes et désintéressés ; le mécénat et la philanthropie culturelle, ne sont jamais sans arrière pensée, et tout particulièrement lorsqu’on a une brique dans la tête et un coffre-fort en guise de cœur : de l’économie avant toute chose et tout le reste n’est que littérature pense l'Ecclésiaste d'aujourd'hui. Ainsi la place Flagey devient le nouveau chantier, work in progress, des aspirations territoriales eurocratiques et la maison de la radio le cheval de Troie, la figure de proue de ces velléités-là. Une ligne mélodique gentry, mélopée progressant crescendo, se dessine, qui va des étangs d’Ixelles au Quartier Léopold, des environs de l’ULB à la place Jourdan. La rue du Trône et l’avenue de la Couronne, d’une rive l’autre le contraste est frappant, représentent le Rio Grande, le Rubicon que nos Césars de la finance ne tarderont pas à traverser."Alea ejecta est" en reste le maître mot. On peut se demander, en contrepoint, que deviendront les gammes orientales de la rue Malibran, les sonorités " saudade " de la rue de la Brasserie et les francs tam-tam du Matongué, et, plus généralement, que vont donc devenir toutes les tonalités prolétaires de la ville, face à ce rouleau compresseur branché sur les rythmes de la spéculation immobilière internationale? La polyphonie urbaine bruxelloise a de plus en plus des allures de symphonie commerciale mondialisée (Pay it again, Sam !). Si l’aventure de l’INR avait commencé par un requiem et s’est continuée par une fugue, se terminera-t-elle par un Oratorio, une ritournelle ? Gloria maravédis ! Gloria Gling, Gling ! " L’art et la consommation artistique sont prédisposés à remplir, qu’on le veuille ou non, qu’on le sache ou non, une fonction de légitimation des différences sociales " a écrit quelque part Bourdieu. Que représente cette exquise composition, ready made de la spéculation immobilière, si ce n’est une machine à faire le vide autour d’elle (" Fuck the context ! "), un condensateur de filtrage social, un laboratoire de triage urbain à ciel ouvert, un cyclotron pour flux d’électrons de fonctionnaires européens en goguette (Musac, prozac, urbac sont le triptyque de nos temps post-modernes, la " ville générique " avance à grand pas) ? Derrière la rhétorique multi-culturelle, on distingue déjà toute une sémiotique de la dissuasion dont "les petites gens" sont la cible – et allogènes de surcroît. L’INR laverait-il plus blanc ?…Derrière l’aspect clinquant du bâtiment, on peut voir toute une esthétique de la mise à distance des indésirables, infrastructure du lisse, " technologie du fantasme ", connotées socialement : miroirs, brillances, échos, escalators, air conditionné, shopping haut de gamme… Y aurait-il des dispositifs panoptiques high tech en préparation ? Pour ce qui est des complicités, interrogeons-nous : comment le partenaire, de cette ségrégation douce, euphémisée qu’est le champ artistique, à l’autonomie douteuse, résistera-t-il au chant des sirènes des nouveaux mécènes, à la flûte si suave de ces charmeurs de serpents, parlant si bien le " langage de l’émotion ", à moins de persévérer à tout jamais dans le piètre? Mais les " artistes " savent-ils seulement dans quelles partitions seront-ils amenés à jouer, sous quelles clés ? Je fais la promesse que bientôt nous aurons droit à leur solo de " on ne savait pas "… Dupes du passé, dupes du présent, dupes de l’avenir, les Bruxellois ont-ils les genius loci qu’ils méritent… ? Accord dissonant, larsen, couac, fausse note ne manqueront pas d’apparaître, il ne faut pas être grand clerc pour prévoir que la note sera salée. Les Orphées de la finance, leur (tire)lyre et leur maestro dompteront-ils les bêtes féroces qu’ils auront eux mêmes suscitées? Rien n’est moins sûr, cela nous réserve de belles cacophonies urbaines en perspective. Aucune enceinte acoustique ne nous préservera, aucun caisson de résonance ne les conservera. Si le monde n’existait pas, cette musique-là serait sans doute une erreur. Pour ma part, embarqué sur le même bateau, accompagné d’une fanfare – tuba, trombone et grosse caisse -, je leur propose cette ritournelle en guise de mantra: "et si la ville devient électrique en avant la musique, si la ville fait naufrage et vogue le paquebot…" Jamal Es Samri

 

Mise en ligne le : 23/04/2005 12:04:01 212.68.219.178

 


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Des aménagements associant le social, le sport et la culture
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Il y a sans doute autant de manières de fabriquer la ville qu'il y a de maires et de communautés urbaines. La parution d'Un nouvel art de ville : le projet urbain de Lille, préfacé par Martine Aubry, aide peut-être à positionner le maire sur une démarche urbaine plus fine, plus "barcelonaise" que celle de son père tutélaire Pierre Mauroy. Mais il vise plus sûrement à maintenir la métropole dans le peloton de tête des grandes villes européennes qui, pour certaines, ont, depuis longtemps, publié leur projet théorique, voire le bilan d'une action au long cours. Pour certains élus, l'enjeu urbain, normalement associé à ses dimensions sociales, est heureusement devenu un moteur politique, parfois même le principal moteur de leur gestion. C'est le cas de quelques villes, la plus généralement reconnue, si l'on en juge par ses nominations au Grand Prix national d'urbanisme, étant Nantes, associée à sa voisine Saint-Nazaire.Deux autres villes, l'une au sud, l'autre au nord, ont décidé, à quelques années d'écart, de fonctionner à l'explosif. Montpellier d'abord, à une époque où les parkings et le néoclassicisme étaient le nec plus ultra de la gestion urbaine. Lille ensuite, selon un mode beaucoup plus surprenant, puisque Pierre Mauroy eut l'audace de faire appel à l'urbaniste le plus contesté de son temps, un inconnu aussi pour la plupart des Français, le Néerlandais Rem Koolhaas.>>>> Pour lire la suite de l’article cliquez sur le lien ci-dessus . Merci.

 

Mise en ligne le : 22/03/2005 13:27:43 82.127.143.145

 


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Jean-Louis Cohen : Les seuils de Paris, des fortifications au périphérique
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Un spectre hante la métropole parisienne depuis cent cinquante ans, celui de l'enceinte de Thiers, construite de 1840 à 1844 et désaffectée, puis détruite à partir de 1919. L'anneau jadis occupé par l'enceinte et sa zone, limite rigide de Paris pendant trois quarts de siècle, est devenu un seuil plus perméable depuis, en dépit de la coupure physique du boulevard périphérique achevé en 1973. Ce nouveau rempart fait de voitures reste particulièrement solide sur le terrain, bien que sa couverture et son franchissement partiel soient aujourd'hui à l'ordre du jour. Gisement extraordinaire d'occasions de projet depuis la fin du XIXe siècle, la ceinture de Paris est ponctuée de réalisations remarquables, qu'il s'agisse d'ensembles comme la Cité universitaire ou d'édifices isolés comme ceux d'Auguste Perret, Albert Laprade, Jean Walter, Claude Parent ou Renzo Piano. Tour à tour dominée par des considérations militaires, hygiéniques, sportives ou paysagères, la réflexion sur le destin de la ceinture a pendant un siècle mobilisé réformateurs sociaux, politiciens, militants et professionnels de toute obédience, des architectes aux paysagistes, en passant par les ingénieurs. >>> Cliquez sur le lien ci-dessus pour lire la suite de l’article, Merci !

 

Mise en ligne le : 22/03/2005 12:18:45 82.127.143.145

 


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La loi littoral remise en chantier ?
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«Quelques modifications à la marge... pourquoi pas? A condition qu'elles ne remettent pas en cause la loi littoral elle-même.» A France Nature Environnement (FNE), organisation écologiste française, Raymond Leost ne veut pas dramatiser avant d'avoir en main les propositions du gouvernement concernant la politique de protection du littoral. Elles ne seront dévoilées qu'aujourd'hui, au cours d'un comité interministériel d'aménagement du territoire (Ciadt). Malgré les déclarations des ministres de l'Ecologie Serge Lepeltier et de l'Equipement Gilles de Robien, qui réaffirment «la pertinence» de la loi littoral de 1986, les écologistes s'inquiètent de voir se démultiplier les brèches dans une loi qui a su freiner jusqu'ici un bétonnage sauvage des côtes.>>> Pour lire la suite de l'article, cliquez sur le lien ci dessus ... allez y!

 

Mise en ligne le : 03/10/2004 23:14:05 82.127.202.240

 


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L'ONU se penche sur la gangrène urbaine
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La croissance galopante des villes est devenue l'un des problèmes majeurs de la planète. C'est le message alarmiste qu'ont lancé experts, chefs de gouvernement et maires de grandes agglomérations à l'occasion du Forum mondial urbain organisé par l'ONU, qui se tient cette semaine à Barcelone. Environ la moitié de la population mondiale vit aujourd'hui dans les villes, proportion qui devrait atteindre les 63 % dans quinze ans. «L'intensification des processus de migration, du commerce et des échanges, loin de générer la dispersion, a consolidé le rôle central des villes, mais aussi accru les maux urbains : criminalité, surpopulation, pauvreté, dégâts environnementaux», lit-on dans un épais rapport publié par ONU-Habitat (1). Lors de l'ouverture du forum, la présidente, Anna Tibaijuka, a même fait un constat d'échec : «Il y a quatre ans déjà, les leaders mondiaux avaient admis l'urgence des problèmes. Mais, dans la pratique, la plupart n'ont pas appliqué nos recommandations.» Et d'ajouter : «Dans les villes des pays en voie de développement, les conséquences socio-économiques de la mondialisation restreignent l'accès aux infrastructures de base, aux logements, et favorisent la création et l'extension de bidonvilles.»>>>Pour lire la suite de l’article cliquez sur le lien ci-dessus.

 

Mise en ligne le : 16/09/2004 08:48:37 82.127.158.35

 


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Le rapport Paris-périphérie, enjeu du chantier des HALLES
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Dans un entretien au « Monde », l'architecte Paul Chemetov s'exprime sur les projets de rénovation du quartier, dont le Conseil de Paris doit débattre le 6 juillet. RETOUR AUX HALLES de Paris. L'aménagement de ce quartier central avait fait l'objet, dans les années 1970 et 1980, d'innombrables polémiques. Les travaux engagés par la municipalité conduite par Jacques Chirac avaient été critiqués pour leurs très médiocres résultats. Au printemps de 2004, l'actuel maire, Bertrand Delanoë (PS), a lancé une vaste consultation pour remettre en chantier l'ancien « ventre de Paris » ( Le Monde du 9 avril). Quatre projets urbains ont été retenus comme base de discussion. >>>> Pour lire la suite de l'article, cliquez sur le lien ci-dessus.Merci.

 

Mise en ligne le : 05/08/2004 18:09:42 82.127.138.76

 


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Le CHAOS urbain répertorié par Stéphane Couturier
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La BNF expose des images spectaculaires d'architectures déshumanisées. LES FORMATS sont grands, les couleurs délavées. Il s'agit de la ville moderne, d'immeubles démesurés, posés sur le sol comme les cubes colorés de Lego. Il n'y a personne. Pas de vie. Pas de ciels non plus, ce qui a le don de gommer l'échelle et les perspectives, de brouiller la compréhension et la réalité des bâtiments. Certains sont isolés dans l'image, d'autres sont une « strate » parmi d'autres dans le chaos urbain, que le photographe assemble dans son cadre comme le peintre sur la toile. Pas de doute. Couturier n'est pas un « photographe d'architecture ». >>>> Pour lire la suite de l'article, cliquez sur le lien ci-dessus.Merci.

 

Mise en ligne le : 05/08/2004 18:06:01 82.127.138.76

 


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PLOT : Ier prix du concours européen d'espace public urbain.
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Port de Sundby, Copenhague, Danemark : L'espace maritime de la jeunesse est partagée par deux clients, un club de voile et une maison de la jeunesse, qui ont eu des programmes très différents. La maison de la jeunesse a eu besoin de l'espace extérieur pour que les gosses jouent, le club de voile requis la majeure partie de l'emplacement pour garer leurs bateaux. Au lieu d'employer le 25% du budget assigné pour nettoyer l'emplacement pollué, l'architecte découvert que la pollution était les métaux lourds, et donc l'écurie. S'ils couvraient l'emplacement entier de plate-forme en bois, sans atteindre le fond, de lui n'était pas nécessaire pour nettoyer l'emplacement. Ceci a signifié que le budget entier pourrait être dépensent sur le programme et l'architecture. >>> Pour la suite de l'article, cliquez sur le lien ci-dessus. Merci.

 

Mise en ligne le : 14/07/2004 22:33:11 82.127.200.80

 


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colloque "Architectures du transport : territoires en mutation"
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Bonjour, ci-joint un avis de colloque organisé par l'Ipraus pour la Drast-Metl les 3 et 4 mai prochains à l'Arche de la Défense : "Architectures du transport : territoires en mutation" (org. Anne Grillet-Aubert et Sabine Guth) Les 3/5 et 4/5, « Architectures du transport : territoires en mutation » Colloque organisé par l’Ipraus avec le Predit, en clôture du programme de recherche et du cycle de séminaires « Architectures du transport ». 3/5 matin : La forme et le flux, avec Claude Prelorenzo, Serge Wachter, Elio Piroddi, Vincent Kaufmann, Bernardo Secchi. 3/5 après-midi : La grande dimension, réseaux / territoires / mégastructures, avec Paola Pucci, Bénédicte Grosjean, Michèle Collin, Corinne Tiry, Donald van Dansik, Bernard Duhem. 4/5 matin : Infrastructures, formes urbaines, formes de ville, avec Sylvie Gayda, Sabine Guth, David Mangin, Karen Bowie, Patricia Gout. 4/5 après-midi : Espace public et mobilité, avec Maria Rubert, Anne Grillet-Aubert, Charles-Henri Tachon, Frédéric Héran, François Laisney. Table ronde "Perspectives de recherche" avec Pierre Clément, Patrice Aubertel, Anne-Marie Duquenne, Jean-Marie Guidez, Eric Lengereau, Alain Meyere, André Peny. Arche de La Défense, Paroi Sud, Salle 1, niveau 3, 9h – 18h. Inscription obligatoire auprès de Hang Le Minh hang.leminh@paris-belleville.archi.fr tel. 01 53 38 50 51 – fax. 01 53 38 50 50 Ipraus – Ecole d’architecture de Paris-Belleville 78 rue Rébeval 75019 Paris Programme complet sur www.paris-belleville.archi.fr/ipraus

 

Mise en ligne le : 28/03/2004 11:18:36 82.66.114.151

 


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Ile-de-France : la maîtrise de l'urbanisation, 1er dossier du futur conseil régional
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La révision du schéma directeur de la région (Sdrif) de 1994 devrait être lancée cette année. Cet outil n'est pas parvenu à organiser l'occupation de l'espace, même si certains maires le jugent trop contraignant. Les principaux candidats veulent mieux contrôler le prix des terrains.La question n'est presque pas évoquée dans les meetings de la campagne en cours. Pourtant, l'une des premières tâches du conseil régional d'Ile-de-France issu des élections des 21 et 28 mars, et sans doute sa plus importante responsabilité pendant la mandature, sera de lancer la révision du schéma directeur de la région Ile-de-France (Sdrif) : l'Etat accepte de lui déléguer - après toutes les autres régions - le pouvoir et la responsabilité, jusqu'alors presque régaliens, de fixer les grandes lignes de son aménagement dans les prochaines années >>>> Pour lire la suite de l’article, cliquez sur le lien ci-dessus, Merci…

 

Mise en ligne le : 12/03/2004 08:52:40 193.251.72.165

 


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La banlieue ouest s'étale dans les vignes
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Il y a deux manières d'aborder Bordeaux. L'une est abrupte, rive droite, avec une terrible barrière de collines. De l'autre côté, l'agglomération bordelaise s'étale avec délectation, entre les vignes et les forêts, et elle ne fait surtout pas ce que l'on attendait d'elle. Par exemple, elle n'a absolument pas répondu aux projets de métropole d'équilibre de l'époque gaullienne.La communauté urbaine de Bordeaux avait été créée pour cela, avec un objectif essentiel : mettre la main sur la presqu'île d'Ambès, au confluent de la Garonne et de la Dordogne, en faire une zone entièrement vouée à l'industrie, un paradis de la pétrochimie, un poste avancé de l'industrialisation. Mais rien ne s'est passé comme prévu. Anciennes terres agricoles inondables, les sites retenus à l'époque ont perdu leur vocation de terres à vigne et à maïs. Elles attendent toujours les usines promises, d'autant que toutes les raffineries ont fermé, provoquant le déclin inexorable du port. >>>> Pour lire la suite de l’article cliquez sur le lien ci-dessus >>>>>>

 

Mise en ligne le : 23/12/2003 11:13:30 193.251.72.141

 


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Le grand ENSEMBLE, coupable idéal du mal URBAIN.
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Plusieurs projets prévoient la démolition de logements sociaux construits entre les années 1960 et 1980, jugés responsables de tous les maux des banlieues. Une solution radicale qui ignore la réussite de certains quartiers et qui évacue la réflexion sur la réhabilitation de cet habitat. P/ PENDANT que la question d'un retour des tours occupe les esprits à Paris, le maire de la ville ayant remis au programme le problème réel de la densité dans l'enceinte de la capitale, la banlieue continue de panser ses plaies urbaines, sans toujours faire la part du remédiable et de l'irréparable.

 

Mise en ligne le : 23/12/2003 10:56:48 193.251.72.141

 


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Les députés adoptent le plan Borloo pour les quartiers défavorisés
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A l'issue d'une nuit blanche, les députés ont adopté samedi, en première lecture, le projet de loi d'orientation et de programmation sur la ville et la rénovation urbaine présenté par ministre délégué à la Ville, Jean-Louis Borloo. Les députés samedi, en première lecture, le projet de loi d'orientation et de programmation sur la ville et la rénovation urbaine présenté par ministre délégué à la Ville, Jean-Louis Borloo. Ce programme disposera chaque année à partir de 2004 d'un budget annuel de 1,2 milliard d'euros pour la réhabilitation et la construction de ces logements sociaux.Les groupes UMP et UDF ont voté pour. Les groupes PS s'est abstenu. Le groupe communiste a voté contre ce texte que le Sénat devrait examiner à partir du du 18 juillet si le débat sur les retraites est achevé. Le projet de loi devrait être définitivement adopté par le Parlement avant la fin du mois."Il nous faut impérativement et collectivement refuser qu'un pays aussi prospère et généreux que le nôtre connaisse 750 territoires classés zones urbaines sensibles restées en marge du développement du territoire national", a dit le ministre qui a estimé que la situation actuelle dans les zones défavorisées mettait "la République en danger" et que "le pacte républicain (était) en cause".>>>>> Pour lire la suite de l'article, cliquez sur le lien ci-dessus, Merci.

 

Mise en ligne le : 12/07/2003 11:44:04 81.51.207.120

 


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L'accès des jeunes architectes à la commande publique
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Le jeudi 6 février 2003 à 17h30* (*horaire sous réserve de modification) Rencontre-débat : L'accès des jeunes architectes à la commande publique en présence de jeunes architectes, d'élus et de représentants de la Direction de l'architecture et du patimoine (DAPA), au CAUE du Bas-Rhin, 5 rue Hannong à Strasbourg. Partenariat : CAUE du Bas-Rhin - DAPA - Institut français d'architecture.

 

Mise en ligne le : 04/01/2003 14:28:14 80.14.19.25

 


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Le pavillon de l'Arsenal déchiffre les cartes du Grand Paris
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Une exposition touffue et peu lisible sur les contours de l'agglomération parisienne . Le Pavillon de l'Arsenal, centre d'information sur l'architecture et l'urbanisme de Paris, s'est lancé dans une folle entreprise au titre double et modérément limpide : « Territoires partagés, l'archipel métropolitain ». Traduisons, en nous en tenant à la définition la plus compacte que nous ayons pu glaner dans cette forêt de textes, chiffres, images et cartes : il s'agit de présenter « les différents processus de formation de la métropole, ses réalités tant physiques que sociologiques, au travers de...Pour lire la suite de l’article cliquez sur le lien ci-dessus. Merci.

 

Mise en ligne le : 01/01/2003 21:29:47 80.11.113.226

 


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Bruno Fortier au fil de la ville
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Critique d'architecture, puis auteur de projets d'aménagement urbain, il vient de recevoir le Grand Prix de l'urbanisme. Une belle et grande cour, rue du Faubourg-du-Temple à Paris, récurée juste ce qu'il faut, où flotte à nouveau un gris Marais demi-teinte. Bruno Fortier "squatte" amicalement une partie de l'agence de l'un de ses aînés, un de ces patrons de l'Atelier de Montrouge qui furent parmi les premiers à réfléchir la ville à partir du métier d'architecte. Avec sa tête d'écolier songeur, déterminé mais un peu triste, qui évoque irrésistiblement Droopy, le héros modeste des dessins animés de Tex Avery, Fortier, né en 1946 à l'ombre du Grand Rex, donne tout sauf l'image du concepteur démiurge.>>> Pour lire la suite de l’article cliquez ci-dessus, Merci.

 

Mise en ligne le : 19/12/2002 15:44:12 212.234.6.82

 


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Marseille accélère la reconquête de sa façade maritime
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L'architecte et urbaniste parisien Yves Lion a été choisi pour piloter le projet Euroméditerranée, dont les réalisations piétinent depuis près de dix ans. Son plan prévoit, du fort Saint-Jean au quartier d'Arenc, d'ancrer la côte et la zone portuaire dans la vie économique et culturelle de la cité phocéenne . Euroméditerranée est-il un monstre bureaucratique ou un serpent de mer ? La structure administrative chargée du réaménagement du littoral marseillais a maintenant près de dix ans et, sur place, ses résultats sont peu visibles.>>> Pour lire la suite de cet article cliquez sur le lien ci-dessus…

 

Mise en ligne le : 10/12/2002 18:50:31 80.15.90.147

 


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Paris veut faire du périphérique un pont vers la banlieue
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La couverture du boulevard circulaire et l'aménagement de la porte des Lilas font l'objet d'une concertation entre les élus de la capitale et ceux des communes voisines. La Ville consacrera 130 millions d'euros à ce projet. Le boulevard périphérique ne constitue pas toujours la limite géographique exacte de la capitale : l'autoroute la plus fréquentée de France a souvent été implantée sur la frange extérieure du territoire parisien. Mais le "périph'", comme l'appellent les Parisiens, n'en est pas moins une barrière de 35 kilomètres de circonférence, la plupart du temps infranchissable autrement qu'en voiture, entre Paris et la banlieue. A l'exception des "beaux" quartiers de l'ouest, où il a été construit en tranchée, et la plupart du temps couvert. Le contrat de plan 2000-2006 prévoit la couverture de cette saignée bruyante et polluante sur quelques tronçons : en tout 1,250 kilomètre au nord et à l'est de Paris. Ces travaux coûteront 180 millions d'euros, financés à parité par l'Etat, la Ville et le conseil régional d'Ile-de-France.>>>> Pour lire la suite de l’article veuillez cliquer sur le lien ci-dessus.

 

Mise en ligne le : 10/11/2002 19:12:24 62.147.161.30

 


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A Paris, le quartier Barbès change de visage
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L'installation de plusieurs grands magasins en face de la rue de la Goutte-d'Or, l'une des plus cosmopolites de la ville, illustre l'évolution de ce secteur. De nouveaux habitants sont déjà attirés par cette meilleure image. "Le magasin de toutes les cultures" : pour son nouveau site dans Paris, Virgin Megastore a ciblé son slogan. Cette grande surface consacrée à la musique, à la vidéo et aux livres, vient d'ouvrir à Paris, boulevard Barbès, dans le 18e arrondissement : juste en face de la rue de la Goutte-d'Or, symbole du Paris multiethnique et d'une délicate opération de rénovation urbaine aujourd'hui en voie d'achèvement. L'arrivée de ce temple de la consommation sur une des avenues les plus fréquentées et les plus cosmopolites de la capitale est un événement, salué par Bertrand Delanoë, le maire (PS) de Paris, présent à l'inauguration du magasin, le 12 septembre. >>> Cliquez sur le lien ci-dessus pour lire la suite de l’article. Merci.

 

Mise en ligne le : 16/10/2002 20:23:46 80.15.148.174

 


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Le gouvernement cherche des solutions à la crise du logement
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Gilles de Robien a dévoilé, lundi 30 septembre, les grandes lignes de sa politique en matière de logement. Son intervention est d'autant plus attendue que les tensions s'aggravent sur le marché locatif dans plusieurs grandes villes. Près de cinq mois après sa désignation dans le gouvernement, Gilles de Robien devait dévoiler, lundi 30 septembre, les grandes lignes de sa politique en matière de logement. L'intervention du ministre en charge de ce dossier vient clore une longue période de quasi-mutisme : depuis le 7 mai, date à laquelle fut formée l'équipe de Jean-Pierre Raffarin, M. de Robien ne s'était, en effet, quasiment pas exprimé sur le sujet. >>>> Cliquez sur le lien ci-dessus pour lire la suite de l’article.

 

Mise en ligne le : 03/10/2002 18:32:33 80.15.148.217

 


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La porte d'Aubervilliers, un test pour les relations Paris-banlieue
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Les élus de la capitale surveillent de près cet aménagement. Ils ont soutenu les commerçants dans leur opposition à la construction d'un hypermarché et donneront leur feu vert au projet de "renouvellement urbain". Les communes concernées s'en inquiètent. L'aménagement de la porte d'Aubervilliers, au nord de Paris, est la première occasion pour la municipalité parisienne de mettre en œuvre l'un des engagements de campagne de Bertrand Delanoë. Avant son élection, le maire (PS) de Paris avait annoncé vouloir établir de "nouveaux rapports de coopération". Une généreuse intention qui s'est traduite par la mise au point d'un grand projet de "renouvellement urbain", solennellement présenté aux élus de banlieue, fin 2001.

 

Mise en ligne le : 03/10/2002 18:30:46 80.15.148.217

 


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Un quartier d'affaires se crée à la Plaine-Saint-Denis
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D'ici à la fin 2003, plusieurs centaines de milliers de mètres carrés de bureaux seront construits sur une zone de 27 hectares. Cette opération devrait contribuer au développement des communes du nord de Paris. C'est peut-être une deuxième Défense qui est en train de sortir de terre à la Plaine Saint-Denis, au nord de Paris. Cette zone fera partie du périmètre que couvrira l'établissement public d'aménagement de la Plaine de France, entre le périphérique et Roissy, dont la création devrait être annoncée prochainement.>>> Cliquez sur le lien au-dessus pour lire la suite de l’article sur le site du Monde.

 

Mise en ligne le : 13/04/2002 18:22:46 62.147.149.49

 


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Appel d'offres International pour la nouvelle zone touristique de Casablanca.
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Nous avonsl'honneur de vous informer que Le Département du Tourisme, l’Agence Urbaine et le Conseil Régional de Casablanca lancent un Appel d’Offres International avec Présélection pour la sélection d’un consultant ou d’un groupe de consultants, en vue de l’élaboration d’une étude de développement de la nouvelle zone touristique de Casablanca.

 

Mise en ligne le : 21/03/2002 10:22:22 193.252.32.132

 


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L'agglomération de Montpellier à la recherche d'un ordre urbanistique
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Le schéma de cohérence territoriale (SCOT) est destiné à favoriser la maîtrise de l'espace et la protection de certaines zones. Le tribunal administratif devait se prononcer, le 13 mars, sur le périmètre des 41 communes qui participeront à ce débat.Avec ses lotissements traversés par de larges routes voisinant avec de nombreuses zones d'activités ou des mas languedociens restaurés, l'agglomération de Montpellier apparaît comme un cas d'école pour la mise en place des schémas de cohérence territoriale (SCOT). En l'espace de quarante ans, cette ville, qui reçoit 1 200 nouveaux arrivants chaque mois, a connu un doublement de sa population. L'installation des rapatriés d'Algérie avait amorcé ce mouvement, confirmé ensuite par l'expansion économique et les tendances à l'héliotropisme. Le résultat est un développement mal contrôlé dans lequel la majorité des responsables ont conscience qu'il est temps de mettre un peu d'ordre. Pour en savoir plus cliquez sur le lien ci-dessus... Pour compléments d'informations allez sir cette page : http://www.languedoc-roussillon.pref.gouv.fr/34/grandsdossiers/cdci.shtm.

 

Mise en ligne le : 14/03/2002 16:52:28 62.147.147.40

 


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Bertrand Delanoë veut réussir une nouvelle "alchimie" à Paris
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Dans un entretien au "Monde", le maire (PS) affirme qu'en matière d'urbanisme, 2002 sera l'année des décisions. Ses priorités : les nouveaux quartiers (Paris-Rive gauche et les Batignolles) et les secteurs en difficulté du 18e arrondissement. Source : LE MONDE >>> cliquez au-dessus pour lire l’article.

 

Mise en ligne le : 15/01/2002 12:46:50 213.228.29.60

 


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La métropole lilloise se dessine un avenir à l'horizon 2015
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Quelle sera la physionomie de la métropole lilloise en 2015 ? Comment y vivra-t-on, y travaillera-t-on, s'y déplacera-t-on ? Durant toute l'année 2002, le projet de schéma directeur que leurs élus viennent d'approuver va être soumis aux collectivités et organismes concernés avant d'être, à partir de cet été, mis à la disposition du public dans toutes les mairies de l'arrondissement de Lille. Les responsables du bassin minier et des agglomérations belges de la zone d'influence lilloise seront aussi consultés. La version définitive, éventuellement amendée au vu des avis prononcés, devrait être adoptée avant le 1er janvier 2003….>>>>Cliquez au dessus pour lire l’article. – - - - - ->>>>Lire aussi l’article de Christophe CARON et Bernard VIREL paru dans la Voix du Nord : >>>>http://www.lavoixdunord.fr/vdn/journal/2001/12/11/LILLE/ART1.shtml

 

Mise en ligne le : 10/01/2002 13:32:34 213.228.29.134

 


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Deuxième prix européen de l’espace public urbain.
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Créé par le Centre de Cultura Contemporánia de Barcelone et l'Institut Français d'Architecture en reconnaissance au mouvement de récupération et création d'espaces publics urbains en Europe durant les vingt dernières années, la première édition de ce Prix européen a obtenu un grand succès avec la présentation de 81 interventions réalisées dans 13 pays d'Europe. L'intérêt de ce prix est de constituer avec les projets soumis une base de données en ligne sur les aménagements d'espaces publics pour constituer une source d'information et une plate-forme pour le débat et le contact entre tous ceux intéressés par la régénération d'espaces urbains publics Pour la seconde édition du Prix européen de l'espace public urbain, les projets doivent être envoyés avant le 31 mars 2002. Toutes informations peuvent être obtenues auprès du Centre de Documentation du CCC Barcelona

 

Mise en ligne le : 18/12/2001 08:46:26 213.228.29.137

 


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22 ème rencontre nationale des agences d'urbanisme
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Durant les vingt dernières années, les villes ont beaucoup grandi. Leurs frontières se sont élargies aux dimensions des aires urbaines et elles accueillent aujourd'hui plus de trois français sur quatre. Les citadins ont eux aussi changé : leurs exigences culturelles et économiques se sont accrues, leurs profils sociaux et démographiques se sont diversifiés, de nouveaux modèles temporels se sont imposés et leurs pratiques de la ville s'en sont évidemment ressenties. Un nouveau mandat municipal commence, propice au lancement de réflexions prospectives sur l'avenir des villes. La Fnau et le Ministère de l'équipement ont lancé un programme de réflexion sur les outils de la planification urbaine proposés par la Loi relative à la solidarité et au renouvellement urbain (SRU) : schémas de cohérence territoriale (SCoT), plans locaux d'urbanisme (PLU). Porteurs de "modèles urbains" rénovés, ces outils répondront-ils demain aux besoins de nos concitoyens ? Derrière l'exposé des motifs de la Loi SRU, on voit se dessiner l'image d'une ville plus compacte, concentrée, mixte et multi-fonctionnelle où les transports publics et les modes de déplacements alternatifs à la voiture assurent une part importante des déplacements et matérialisent le lien social qui doit unir les quartiers de la cité. Ce modèle, souvent qualifié de "ville européenne", est-il encore pertinent ?

 

Mise en ligne le : 14/12/2001 10:23:35 213.228.8.220

 


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Un nouveau quartier à Boulogne Billancourt.
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Construction d’un nouveau quartier, dans la deuxième ville d’Ile de France : la plus grande opération d’urbanisme des vingt prochaines années en région parisienne . Les 106 000 habitants de la cité des Hauts-de-Seine sont d'ailleurs invités à donner leur avis, à partir du jeudi 29 novembre, sur les projets d'aménagement d'un secteur qui accueillera non seulement 10 000 nouveaux résidants sur plus du dixième de la superficie totale de leur commune, mais aussi des milliers d'emplois, de nouveaux moyens de transport, un centre universitaire, un musée d'art contemporain...

 

Mise en ligne le : 09/12/2001 08:22:46 213.228.2.109

 


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Paris : Six projets pour les portes de la capitale
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Un programme d'aménagement englobant la proche couronne élaboré par la nouvelle municipalité parisienne a été présenté au comité interministériel des villes,le lundi 1er octobre. Une démarche regardée d'un œil critique par le président du conseil régional, Jean-Paul Huchon.Paris regarde au-delà du périphérique. La démarche est inédite et le changement de posture radical. Quelques mois après l'élection de Bertrand Delanoë à la mairie de Paris, la gauche plurielle s'efforce de mettre en musique l'un de ses engagements de campagne : "Aménager la couronne de Paris entre le périphérique et les boulevards des Maréchaux."

 

Mise en ligne le : 20/11/2001 10:33:49 80.9.243.90

 


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Les grandes villes du fleuve Bleu à la recherche d'un projet urbain
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En Chine, à Chengdu, capitale du Sichuan, s'est tenu un quadruple colloque, organisé par la ville et le Comité France-Chine, sur les thèmes de l'eau, du "renouvellement urbain", de l'agriculture et des transports. POUR L'INSTITUT de la ville en mouvement, soutenu par le groupe PSA-Peugeot-Citroën, qui a une usine à Wuhan, un petit groupe d'experts a survolé les quatre villes proches du fleuve Bleu : Chengdu, Chongqin, Wuhan et Shanghaï. Comment la Chine et son 1,3 milliard d'habitants bougeront-ils demain ? LES VILLES devront notamment absorber 2 millions de personnes déplacées lors de l'aménagement d'un gigantesque barrage sur le fleuve Bleu. MAIS CES CONSTRUCTIONS trop hâtives font oublier la protection du patrimoine, ce que certains intellectuels et architectes déplorent, comme l'explique Li Beihua, directeur du département d'architecture à Wuhan.>>> site Internet du comité France-Chine http://cf-chine.com .>>> voir aussi ce site sur Chengdu et ses environs … >>> http://china.muzi.net/travel/city/chengdu.htm …

 

Mise en ligne le : 20/11/2001 10:15:43 213.228.27.104

 


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Le Quartier latin va s'étendre jusqu'à la BNF
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Profitant de la restructuration complète de Jussieu , la refonte du campus conçu par Edouard Albert à la veille de 1968 permet d'étendre le Quartier latin vers l'est de Paris où la Bibliothèque nationale de France (BNF) constitue déjà un pôle du savoir et de la recherche. Quatre concours d'architecture ont été lancés et leurs résultats seront connus en janvier 2002. Deux bâtiments neufs sont à construire du côté du médiocre immeuble Unibail planté au bord de la Seine, non loin du boulevard Masséna. Deux autres sont à réhabiliter : la Halle aux farines et les Grands Moulins de Paris… Autre site a consulter sur le sujet : http://www.epajussieu.fr/

 

Mise en ligne le : 01/11/2001 12:59:52 213.228.31.106

 


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Le débat public sur le troisième aéroport s'achève sur une frustration
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L'étude remise vendredi 19 octobre au premier ministre confirme la nécessité de construire une nouvelle infrastructure. Engagée sur une ambiguïté, la concertation n'a pas dissipé le malaise des riverains potentiels. Le débat public sur le troisième aéroport parisien se clôturera vendredi 19 octobre, avec la remise au premier ministre du rapport rédigé par le président de la Commission nationale du débat public (CNDP), Pierre Zémor. Sans choisir entre les huit sites candidats dans la région Centre, en Picardie ou en Champagne-Ardenne, M. Zémor confirme la nécessité d'un tel équipement, en dépit de la récente contre-expertise qui met en doute sa pertinence . Cette apparente contradiction illustre les limites de ce qui devait être un test grandeur nature de "l'approfondissement de la démocratie de proximité".

 

Mise en ligne le : 19/10/2001 17:53:33 213.228.30.129

 


urbanisme
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La directive Seveso sur les usines à risques n'est pas suffisamment appliquée en France
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En 1976, une fuite de dioxine à Seveso (Italie) a provoqué une réflexion sur les sites potentiellement dangereux, qui a débouché, en 1982, sur une directive européenne. En 1996, une nouvelle directive Seveso a durci les obligations des industriels. La France compte, selon le ministère de l'environnement, 500 sites Seveso à "seuils hauts". Mais une urbanisation non maîtrisée autour des usines "à risques" accroît les dangers. L'onde de choc de l'accident de Toulouse s'est propagée très loin. Elle a atteint l'étang de Berre, le couloir rhodanien, l'estuaire de la Seine, les bords du Rhin et la côte dunkerquoise. Ces régions ont en commun d'abriter l'essentiel des installations industrielles classées à risques du pays. Pour les millions d'habitants qui habitent à leur périphérie, l'explosion de l'usine de Grande Paroisse, qui fabrique les engrais AZT, a réveillé des craintes jamais totalement endormies. La catastrophe et ce cratère de cinquante mètres apparu à la télévision ont aiguisé chez ces riverains le sentiment diffus de vivre à côté de bombes à retardement.

 

Mise en ligne le : 26/09/2001 15:20:01 80.9.243.70

 


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Les enfants réclament une vraie maison
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Ils sont encore trop nombreux à attendre un relogement convenable. Les cellules d'accueil et d'écoute ne désemplissent pas. Depuis le début de la catastrophe les centres Leclerc ont pris en charge le ravitaillement des secouristes et des sinistrés . Environ cinq cents personnes(sans compter celles hébergées par les proches ou les amis, et celles qui n'ont pas quitté les milliers d'appartements endommagés) ont toujours pour seul refuge les centres d'hébergement d'urgence de Toulouse. Parmi eux se trouvent de nombreux enfants. Sur les 350 rescapés rassemblés au centre du Petit Capitole à Lardenne, il y avait, hier, au moins 150 enfants. Leurs parents souffrent du manque d'intimité. Au traumatisme s'ajoute aujourd'hui la fatigue des tracasseries administratives, en dépit des cellules de soutien qui essaient de faciliter leur tâche. La mairie de Toulouse a aussi mis à leur disposition des navettes pour récupérer des affaires dans leurs anciens appartements, quand c'est possible. Ou pour les conduire à l'office HLM,ou chez les assureurs. Les enfants en apparence supportent leurs nouvelles conditions de vie. Au centre du Petit Capitole, la mairie a dressé des tentes sur les pelouses. On organise des activités artistiques et des matches de foot.

 

Mise en ligne le : 26/09/2001 15:12:34 80.9.243.70

 


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L'explosion de l'usine AZF : La Dépêche du Midi lance la polémique…
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Jean-Christophe Giesbert, rédacteur en chef de La Dépêche du Midi, dénonce le scandale qui entoure l'explosion de l'usine AZF. Incurie de l'industriel, négligence des pouvoirs publics... De nombreuses associations et riverains avaient mis en garde contre le risque majeur que représentait ce site.

 

Mise en ligne le : 26/09/2001 15:10:18 80.9.111.229

 


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La loi "Solidarité et renouvellement urbains"
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Trois types de mesures ont été adoptés : un volet préventif, avec un diagnostic de l immeuble et un meilleur accès à l information des acquéreurs ; un effort de clarification des comptes, avec des moyens nouveaux mis à la disposition des syndicats pour recouvrer les impayés ; des dispositions pour éviter les blocages en assemblée générale et faciliter la prise de décisions. Avec la nouvelle loi, les immeubles dangereux ou insuffisamment équipés, notamment de colonnes d évacuation des eaux usées, ne peuvent plus être mis en copropriété. Les immeubles de plus de quinze ans doivent faire l objet d’un diagnostic préalable avant tout découpage. Le législateur a ainsi souhaité éviter que des bâtiments présentent des impossibilités techniques de mise aux normes d habitation.

 

Mise en ligne le : 22/06/2001 19:59:55 203.224.19.17

 


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Expériences partagées à Pantin
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Des architectes sur Internet proposent différentes expériences collaboratives ; de la définition d un habitat individuel à des projets d’urbanisme. Elaboré par Claire Petetin et Philippe Grégoire, un serveur multi-utilisateurs en 3D centralise les idées des habitants de Pantin et de Saint Ouen l Aumône.Ceux ci peuvent modifier dans le cyberspace le projet d urbanisme social qui leur est destiné.

 

Mise en ligne le : 03/05/2001 12:21:28 193.253.126.02

 


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Constat d'élus au lendemain des violences à la cité de l Ariane, à Nice
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Quelques élus, parcourent les rues de l Ariane. La veille, ce quartier déshérité de Nice s est embrasé. "Il faut montrer que la République est là. Quelle n a pas peur", explique le député entre deux poignées de mains aux policiers stationnés de part et d’autre du terrain Albonico. Car au-delà du prétexte dune interpellation mouvementée, qui aurait provoqué l explosion, c est bien ce terrain sur lequel doit se construire un cantonnement de CRS qui cristallise aujourd’hui les rancœurs des jeunes de l Ariane, de l avenue Ripert aux tours de "Chicago", sur les rives du Paillon.

 

Mise en ligne le : 03/05/2001 11:04:45 203.27.40.12

 


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Le vieil homme et l or blanc
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Laurent Chappis, montagnard, randonneur et poète autant qu urbaniste et architecte, a rêvé l aménagement des Trois Vallées, puis conçu Courchevel, à une époque où le plan neige n avait pas encore sévi. A quatre-vingt-six ans, il s indigne encore AVANT de répondre aux questions, Laurent Chappis pose sur la table un épais polycopié de 330 pages. Il s intitule Ma montagne, du rêve à la réalité. Y est consigné l ensemble des études réalisées par cet architecte-urbaniste pendant près d un demi-siècle en France ou en Italie, mais également hors d Europe, dans l Atlas ou les Andes. "Tout est là-dedans, mais je n ai pas trouvé d’éditeur. C est trop polémique", dit-il, sans acrimonie.

 

Mise en ligne le : 25/04/2001 17:23:00 107.251.95.42

 


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La nouvelle donne municipale réactive le marché de l affichage urbain
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Passés sous le contrôle de groupes américains en 1999, Dauphin et Giraudy voient dans le récent renouvellement des maires l occasion de contester la suprématie de JCDecaux. Les équipes fraîchement élues devraient passer au crible les contrats existants UN MOIS après les élections municipales, Vincent Piot, directeur général de Dauphin Adshel, le numéro deux français du mobilier urbain, fait ses comptes. "Sur 35 villes de plus de 100 000 habitants, 28 ont changé de maire", souligne M. Piot. Aucune analyse politique dans ces propos. "Un nouveau maire, c est une chance supplémentaire de voir remettre en cause les contrats de mobilier urbain"…

 

Mise en ligne le : 25/04/2001 17:20:04 212.211.91.44

 


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Affaire Destrade: Monate ne charge plus Emmanuelli
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Jean-Pierre Destrade, actuellement conseiller général des Pyrénées-Atlantiques, mis en examen pour trafic dinfluence, affirme avoir collecté 33 millions de FF en faveur du PS sur instruction d Henri Emmanuelli auprès de la grande distribution jusqu en 1992 alors qu il avait été membre de la Commission d urbanisme commercial (CUC) de 1981 à 1988.

 

Mise en ligne le : 25/04/2001 16:46:11 193.253.246.34

 


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Le centre historique de Bucarest fait peau neuve
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Bucarest, surnommé jadis le "Petit Paris", commence à panser ses plaies infligées par 50 ans de communisme et 11 ans de transition douloureuse, avec un projet de restauration de son centre historique. Le programme, doté d un budget d un million de dollars, prévoit dans un premier temps la rénovation de 25 immeubles situés à proximité de la "vieille cour princière" autour de laquelle naquit la capitale roumaine au 15ème siècle. "C'est un premier pas qui remettra le centre historique au coeur de la capitale", a déclaré à lAFP l architecte français Jacques Rémy, chargé par le Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD) de coordonner cette opération. Le PNUD finance un tiers du projet.

 

Mise en ligne le : 17/04/2001 13:40:34 193.253.235.74

 


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cercle vertueux de la mixité sociale
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Cliquez ici > contribution de/from : Marie Sophie Keller


La vraie bataille des municipales à Paris sest engagée entre Montmartre, la Goutte dOr et Château Rouge, au coeur du XVIIIe, puisque cest là que Philippe Séguin a finalement choisi dêtre tête de liste. Dans cette interview exclusive accordée à Digipresse et Libération, le maire du XVIIIe et ministre de lIntérieur Daniel Vaillant évoque toutes les plaies de cet arrondissement : insécurité, délinquance, manque dhygiène, logements insalubres etc. Sur les questions de trafic de drogue, de délinquance, dinsécurité et de ghettoïsation du quartier, terme quil utilise volontiers, le maire du XVIIIe na quune seule réponse : "la solution passe par des projets durbanisme et par la présence dune police nationale de proximité et non dune police municipale"

 

Mise en ligne le : 02/04/2001 19:21:15 212.198.0.97